Amours Polychromes

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Derrière une vie simple se cache parfois une histoire bien compliquée, Après une enfance sans soucis majeur, la découverte des sentiments vient tout perturber. Faut-il croire au grand amour ? Certains diront que c'est  une quête sans fin, d’autres en ont fait leur deuil et puis il y a ceux qui affirment l'avoir trouvé. La complexité  de l'amour est-elle si difficile à percer ? Qui n'a pas rêver de trouver l'homme idéal, le grand amour, Croire jusqu'au bout pour réaliser ses rêves...  
Publié le : jeudi 1 octobre 2015
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EAN13 : 9791026202875
Nombre de pages : non-communiqué
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Kate woodrow
Amours Polychromes
© Kate woodrow, 2016
ISBN numérique : 979-10-262-0287-5
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Pour chaque moment de la vie, il y a toujours une chanson, une citation, un proverbe :
« La règle de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité sous des angles différents. »Gandhi Pour mes filles.
La réussite on l’obtient grâce à la persévérance, il faut aller jusqu’au bout de ses rêves !!!
Leçon de vie… (Cochez celles qui vous concernent)
J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables.
J'ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables.
J'ai agi par impulsion.
J'ai été déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi.
J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger.
J'ai ri quand il ne fallait pas.
Je me suis fait des amis éternels.
J'ai aimé et l'ai été en retour, mais j'ai aussi été repoussé.
J'ai été aimé et je n'ai pas su aimer.
J'ai crié et sauté de tant de joies, j'ai vécu d'amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur, tant de fois !
J'ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos.
J'ai téléphoné juste pour entendre une voix.
Je suis déjà tombé amoureux d'un sourire.
J'ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de très spécial (que j'ai fini par perdre)... Mais j'ai survécu ! Et je vis encore ! Et la vie, je ne m'en passe pas... Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer. Vis !!!
Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdreavec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que
LA VIE EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante !
Charlie Chaplin
Chapitre 1 : une vraie famille…
Comme beaucoup de femmes dans la quarantaine, il arrive un moment où l’on se pose des questions : « Qu’ai-je fait de ma vie ? Suis-je heureuse ? Quel est mon avenir ? ». Pour y voir plus clair, on se reporte sur le passé, on s’interroge, un peu comme dans une thérapie. Issue d’une famille modeste, élevée dans un climat serein, un père sportif, une mère aimante, douce et agréable, deux sœurs respectivement âgées de dix et onze ans de plus que moi ; je ne pouvais qu’être heureuse…
Mon père porte le prénom d’Eusèbe, en PolonaisZèbec. Il n’aime pas beaucoup cela, alors on l’appelle le plus souvent par son nom de famille ; les intimes le nomment Yvan. Pour plus de facilité, tout au long de mon récit, je dirai Pa. Depuis son enfance, son endroit de prédilection était le Lac des Hérons, une étendue d’eau formée par un retrait de sable exploité par la sablière de Hautban, d’environ cinq- cents mètres de long sur deux cents mètres de large, bordée de chênes, de hêtres, de saules, entouré de roseaux fiers d’exhiber leurs épis cylindriques. Ça et là, quelques mares aux grenouilles, ruisselets et sentiers conduisaient vers des endroits discrets.
A l’âge de dix ans, en hiver, par temps de gel, il s’amusait à marcher sur les plaques de glaceavec ses copains. Ecartant leurs jambes, ils se balançaient d’un mouvement oblique, de haut en bas, tant et si bien qu’ils finissaient par tomber à l’eau. Pour ne pas se faire gronder des parents, ils filaient à l’école. L’institutrice, bien gentille, faisait sécher leurs vêtements mais ne pouvait enlever l’odeur si caractéristique de l’eau vaseuse. Sa mère, pas si dupe, lui demandait quelle bêtise il avait encore faite. En bonne tradition de famille, il recevait une belle tripotée. La leçon ne lui suffit pas, il recommença plus tard, traversant le lac gelé en moto. Près des berges sablonneuses, la glace se brisa. Il plongea à moitié dans l’eau avec sa Vespa, en ressortit comme l’éclair, trempé jusqu’aux os. A quinze ans, il commença à travailler comme manœuvre dans une fabrique de colorants. Ce travail n’était pas très sain, ni bien rémunéré. A dix-sept ans, il entra comme monteur pour la firmeBertaimont.
A dix- huit ans, il rencontra ma mère. Il l’avait remarquée suite à ses allées et venues, elle venait nettoyer dans une maison proche de la sienne. Elle transportait des seaux d’eau ; il lui proposa son aide… belle façon de draguer ! Il l’embrassa pour la première fois à la kermesse, dans les chenilles couvertes mais il rata son coup et lui mordit les lèvres. Ma mère n’apprécia pas du tout, elle me l’avoua plus tard lors d’une conversation.
Pa vivait pour son travail, aimait les loisirs, le sport, l’eau et le soleil. Par beau temps, il nageait souvent au lac. Il m’avoua avoir eu sa première relation avec ma mère sur un petit espace d’herbe à l’arrière d’une cabane de pêcheur. Il fit son entrée à l’armée dans les para-commandos et se maria avec ma mère en mil- neuf- cent cinquante et un, ils acquirent ainsi la nationalité belge. Ils trouvèrent une petite maison à Saintgoblin. De leur amour naquit une fille. Leurs conditions de logement étaient précaires : une seule chambre, un w-c au bout du jardin, pas de salle de bain. Ils se contentaient de l’eau qui sortait de la gouttière en guise de douche.
Directement après la naissance du bébé, ma mère se retrouva enceinte. Ce qui ne fit pas très plaisir à Pa ; leur logement venait d’être déclaré insalubre. La priorité fut donc de trouver une autre maison. Il s’inscrit au foyer de Saintgoblin et peu après la naissance du deuxième
bébé, ils eurent la chance d’avoir une nouvelle maison à Trets, comprenant trois chambres, une petite salle de bain, un salon, une salle à manger et une cuisine. Pour eux, c’était le grand luxe.
Comme Pa adorait le sport, il ouvrit une salle de culture physique à Hautban en face de la gare. On y trouvait plusieurs engins, des haltères, des bancs de travail. Son idée avait du succès, de plus en plus d’affiliés y adhéraient. Malheureusement, la salle devenait trop petite. Il en trouva une autre derrière le café « Chez Dino ». Il y installa un ring de catch.
En cinquante-cinq, il partit en moto à Tripoli en Libye avec un copain pour y donner des représentations de catch. Dans les années soixante, il partit au Canada pour son travail et sa passion. Les destinations suivantes, furent la Grèce et l’Angleterre. Le catch lui permit de voyager beaucoup mais cette passion n’était pas assez lucrative.
En soixante-trois, absence de règles, envie de vomir, nausées… Eh oui ! Dix ans après sa deuxième fille, maman m’attendait. Pa n’eut d’autre choix que de mettre les voyages au placard. Il se contenta dès lors du Lac des Hérons. Il aurait maintenant trois enfants à nourrir.
Au lac, Pa sauva quelques personnes de la noyade. En effet, quand il fait bon les gens pensent que l’eau a la même température que l’air ; ils plongent sans se soucier du choc thermique. L’eau d’un lac n’est réchauffée que sur quelques centimètres à la surface, au-delà d’un mètre, elle est glacée. Ceci provoque des hydrocutions, surtout lorsque l’on ne respecte pas les délais d’attente de digestion.
Pa secourut ainsi un jeune homme de dix-huit ans grâce à la respiration artificielle. Aussitôt qu’il eut repris ses esprits, il voulut replonger, Pa l’attrapa par le bras et lui dit d’un ton vif : « Cela suffit pour aujourd’hui. Maintenant, tu rentres chez toi ! »
Un autre de quinze ans eut moins de chance. Il plongea et coula directement au fond. Des personnes affolées crièrent : « Il se noie ! ». Pa plongea à son tour, ne le trouva pas directement. Il réessaya une nouvelle plongée et sortit de l’eau avec le corps inanimé. Il commença le bouche à bouche, Pa devait s’essuyer de la main, le noyé régurgitait les spaghettis qu’il avait mangés auparavant. Il tenta aussi le massage cardiaque. Non loin de là, le père du jeune homme, tapait du poing sur le sol ; il se sentait bien impuissant ! Entre - temps l’ambulance arriva, le médecin et les infirmiers prirent le relais. Hélas, arrivé à l’hôpital, il était décédé. Pa aida aussi un couple qui jouait dans l’eau lorsque le sable se déroba sous leurs pieds. La femme paniqua, sauta sur la tête de son ami, s’agrippa à son cou, et le coula. Le pauvre malheureux noyé par sa copine ou presque car Pa, ayant vu la scène, tendit son bras à la jeune femme, elle l’attrapa en lui enfonçant les ongles dans la chair. Il la ramena au bord puis s’occupa de son ami qui avait bu quelques tasses.
Il n’y avait pas que des tragédies au lac. Avec son ami Pipo, Pa animait le coin. On l’appelait l’homme du lac. Un peu comédiens, Pipo et lui s’amusaient à faire croire aux gens qu’il battait des records d’apnée. Pipo, sur la berge, la montre en main, donnait le départ. Pa plongeait… « Une minute ! », criait Pipo. Pendant ce temps, Pa avait pris soin d’émerger non loin de là dans les roseaux, bien camouflé. Il attendait, « Il va battre son propre record, deux
minutes ! », Pa se préparait à revenir.
« Trois minutes ! ». C’est alors que Pa s’expulsait les bras en l’air comme les grands vainqueurs en rejetant de l’eau de sa bouche avec force. Tout le monde l’applaudissait. Il inventa ensuite une nouvelle animation. Il tendit un câble, fixa une poulie pour pouvoir passer d’un côté à l’autre du lac. Ils appelaient cela duslideà l’armée. Ce sport extrême est pratiqué maintenant sous le nom de tyrolienne. Dans ses temps libres, il apprenait à nager aux gens qui le désiraient. Il était leDavidHasselhoffdu lac des Hérons.
Chapitre2 : souvenirs d’enfance
Grâce à quelques photos retrouvées, je peux dire que j’étais un beau bébé, bien dodu, bien joufflu. A neuf mois, j’étais déjà dans l’eau .Pa m’avait mise sur le lac des Hérons avec mon coussin à langer comme bateau. Ma mère hurlait et le traitait de bourreau.
C’est en vacances, en France, aux gorges du Verdon, que je fis mes premiers pas. Peu de précisions sur les premières années à l’école maternelle. En division supérieure, réciter devant toute la classe me faisait horreur. La chose la plus importante pour moi était mes copines ; j’en avais trois : Dan , Belinda et Anne. On nous appelait les quatre mousquetaires.
Pa travaillait beaucoup. Il exerçait le métier de monteur, il partait souvent en déplacement, ne comptait pas ses heures. Il était très peu présent à la maison. Cela engendrait parfois de belles scènes de jalousie et de disputes de la part de ma mère. Ils en profitaient tous deux pour s’insulter en polonais. Les gros mots entendus restèrent gravés dans ma mémoire. Ce n'était pas un apprentissage conventionnel ! Les moments privilégiés de la famille étaient les vacances. Cette année-là, Pa conduisit tout le monde au camping de Tante Maria. Il monta la tente pour six personnes en un temps record et promit de nous rejoindre le week-end. Il voulait que ses enfants profitent du bon air et du soleil.
Manque de chance, la mer du Nord n'offrait qu'un temps maussade, avec de fréquentes précipitations. Ma mère se plaignait : « J’aurais préféré être chez moi bien au chaud plutôt que sous cette pluie battante. » dès lors, nous occupions, notre temps avec des jeux de sociétés ou des jeux de cartes. Les vacances furent écourtées selon le souhait de ma mère. Ce jour -là, tout le monde se leva très tôt ; je ne me sentais pas très bien, me plaignait d'énormes douleurs au ventre. Maman décida donc de lever le camp et de retourner à Trets. La fièvre ne cessait d’augmenter, bien qu’il était contre, Pa autorisa maman à appeler le médecin Celui-ci m’envoya directement à l’hôpital. Là- bas, plusieurs docteurs ou infirmiers vinrent me voir et appuyèrent avec force sur mon petit ventre, je hurlais de douleur. Ils éclatèrent mon appendice et durent m’opérer d’urgence. J’avais une péritonite. Ils m’ont littéralement charcutée et ont laissé une cicatrice de dix centimètres qui fut la cause de bien des complexes dans mon adolescence. ‘En grandissant la cicatrice va disparaître avait dit le chirurgien. Au contraire, elle grandit avec moi, provoquant un renfoncement dans le bas-ventre très ennuyeux pour le port du bikini. Pa rejeta la faute de ce problème sur la nourriture mangée à la mer. Il disait que pour faire plus de bénéfices, les propriétaires de la friterie ne changeaient pas les graisses qui se saturaient et devenaient nocives pour la santé. Il avait raison.
Les vacances arrivaient à leur fin. La rentrée en première année se profilait et, avec elle, l’angoisse, la crainte, l’impatience. Tout le monde me répétait sans arrêt : « Tu es une grande fille maintenant, tu vas apprendre à lire et à écrire ». Ma plus grande crainte était Madame Poicchelle. Sa réputation de sévérité n'avait pas son pareil. Enfin, le premier septembre arriva, la rentrée tant redoutée. Nous étions tout heureuses de nous retrouver après de longues vacances. La distribution du matériel scolaire, l’odeur des nouveaux cahiers, gommes et buvards laissent en moi un souvenir inoubliable.
En classe, il arrivait parfois que quelques enfants soient dissipés. Madame menaçait alors les élèves de les mettre dans la cheminée derrière une plaque de bois. Celle-ci n’était pas fonctionnelle étant donné que la classe était chauffée par des radiateurs. Nous ne le savions pas et avions très peur. La deuxième année fut plus facile, nous étions tous habitués à sa façon d’enseigner. Son histoire de cheminée ne nous faisait plus grand effet. Nous lui fîmes même une fois une grande frayeur. Un jour, Dan, qui se balançait sur sa chaise, perdit l’équilibre et tomba en arrière sur le radiateur. Cela lui valut de faire un tour à l’hôpital et d’avoir six points de suture.
Pour la troisième année, tous les élèves devaient changer d’école pour celle du ‘feu rouge’. « Au château », il n’y avait pas de locaux en suffisance pour terminer nos classes primaires. Cette nouvelle école se trouvait deux kilomètres plus loin. Il fallait s'y rendre à pied ou en vélo. Point positif de ce changement ? Une boulangerie- pâtisserie se trouvait en face de l’école. Dès que l’on poussait la porte d’entrée, une odeur délectable de pain fraîchement cuit se mêlait à la senteur des pralines et pâtisseries. Nous y passions souvent pour acheter des bonbons de toutes sortes, nous préparions notre monnaie, cinquante centimes suffisaient.
J’aimais fréquenter l’école, l’adaptation se fit sans difficulté. La grande nouveauté venait des cours de travaux manuels. L'institutrice nous apprenait le crochet et le tricot. Je n’étais pas très douée et détestais cela. Les goûts sont déterminés depuis la petite enfance, il est donc important de donner un échantillon d'activités diversifiées aux enfants pour qu'ils sachent ce qu'ils aiment.
Les week-ends étaient occupés par de grandes balades en vélo, des randonnées dans le petit bois, la fabrication de passerelles, etc. Nous jouions aussi dans les canalisations d’égouts des nouvelles maisons en construction. L’état de nos genoux n’était pas toujours très beau à voir. Les écorchures et hématomes ne se comptaient plus. Bien sûr, il y avait les devoirs. Avec la motivation d’aller jouer au plus vite, ils se terminaient rapidement. Quelques moments étaient réservés aux visites dans la famille et, le dimanche matin, l’habituelle promenade vers la salle de culture physique de Pa à Hautban.
Ensuite, les habitudes changèrent. Pa eut un travail près de Marseille. Dans un premier temps, je restai seule avec maman. Peu après, elle partit le rejoindre afin de l’assister. Elle devait cuisiner pour les ouvriers. Ils partirent donc pour une courte période me laissant chez ma copine Dan. Ce n’était pas une punition pour moi, au contraire, j’avais l’occasion de dormir chez elle, jouer toute la journée : quel bonheur ! On se cachait dans la garde-robe, nous nous racontions des histoires à faire peur. Le soir, nous lisions des livres de Martine et de Petzy sous les draps avec une lampe de poche. Nous ne voulions pas dormir. L’année scolaire prenait fin et je dus aller un moment loger chez ma tante Maria avec ma sœur. Ce qui m’enchantait moins car là, je n’avais pas de copines. Ma grande sœur, quant à elle, logeait chez les parents de son fiancé.
C’est en août que survint le grand changement : le départ pour Sausset-les Pins. Mes parents avaient trouvé un bel appartement assez grand qui devait accueillir les ouvriers pour le repas du soir. Avec maman, je partis m’inscrire et visiter ma nouvelle école. Elle me plut beaucoup. J’avais une grande facilité d’adaptation, cela ne me faisait pas peur d’être dans une nouvelle école, j’aurai sûrement de nouvelles copines. Les horaires étaient différents de Belgique. Début des cours à huit heures trente jusqu’à midi, reprise de quatorze heures jusqu’à
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