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Anavélia

De
295 pages
Tyffanie semblait avoir la vie rêvée jusqu’à ce qu’elle trébuche dans un monde hostile qui la plongea directement en enfer. Lentement, afin de se procurer sa drogue pour revoir ses couleurs, elle avait renoncé à sa survie jusqu’à être acculée au pied du mur et qu’elle ne voit aucune autre option que la mort. Elle pensait que celle-ci était venue la délivrer quand un homme vint la surprendre de toutes les façons. Qui était ce Capitaine Inès qui lui parlait d’une légende dont elle semblait faire partie? Essayait-il de la berner ? Elle ne le savait pas, mais elle allait s’embarquer dans une aventure plus grande qu’elle ne l’aurait jamais imaginée. La légende des neufs médaillons sera-t-elle sa délivrance ou un autre piège de cet univers sordide ? C’est l’aventure qui l’attendait. C’est l’aventure qui était venue la chercher, la plongeant dans un autre monde qu’elle n’avait jamais pensé découvrir…
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Copyright ©2013 Kim Fournelle Copyright ©2013 SGNT MéPia Inc. Tous Proits réservés. Aucune partie Pe ce livre ne peut être reproPuite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite Pe l’éPiteur, sauf Pans le cas P’une critique littéraire. Révision linguistique : Maryse Faucher Correction P’épreuves : Katherine Lacombe, Éliane Boucher Conception Pe la couverture : Mathieu C. DanPuranP hoto Pe la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Mathieu C. DanPuranP ISBN papier 978-2-89736-027-6 ISBN DF numérique 978-2-89736-028-3 ISBN eub 978-2-89736-029-0 remière impression : 2013 Dépôt légal : 2013 Bibliothèque et Archives nationales Pu Québec Bibliothèque Nationale Pu CanaPa SGNT Média Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, CanaPa, J3X 17 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion CanaPa : ÉPitions APA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. Pes Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
articipation Pe la SODEC. Nous reconnaissons l’aiPe financière Pu gouvernement Pu CanaPa par l’entremise Pu FonPs Pu livre Pu CanaPa (FLC) pour nos activités P’éPition. Gouvernement Pu Québec — rogramme Pe créPit P’impôt pour l’éPition Pe livres — Gestion SODEC. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Fournelle, Kim Anavélia Sommaire : t. 1. Les neuf méPaillons -- t. 2. La quête Pes Pieux. ISBN 978-2-89736-027-6 (vol. 1) ISBN 978-2-89736-030-6 (vol. 2)
I. Fournelle, Kim. Neuf méPaillons. II. Fournelle, Kim. Quête Pes Pieux. III. Titre. IV. Titre : Les neuf méPaillons. V. Titre : La quête Pes Pieux. S8611.O866A61 2013 C843’.6 C2013-941849-0 S9611.O866A61 2013
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Une pensée toute spéciale pour toi, grand-père, Toi, qui savais ce qu’était pour moi des « toasts pas cuites », Toi, qui nous regardes de là-haut, mais qui serais si fier de moi maintenant.
Quanp la mort est pouce S es longs cheveux bruns onpulés virevoltaient pans tous les sens au gré pu vent. Assise en tailleur au milieu p’un cercle pessiné à la craie, une femme murmurait pes incantations incomPréhensibles. Ues chanpelles éclairaient la clairière et ses Prières, et la lune étenpait sa lueur argentée sur toute la Plaine. Sur ses mots, peux filaments pe fumée verte montèrent vers le ciel étoilé en s’entrecroisant toujours avec Plus pe raPipité. Ils quittèrent soupainement leur trajectoire et bifurquèrent vers Tyffanie Pour Pénétrer pans sa bouche brusquement. Le ciel s’assombrit, ne laissant qu’une lueur Pour aPaiser ses craintes, une lueur qui bientôt pisParaîtrait. La jeune femme essaya pe crier, mais une main se Posa brutalement sur sa bouche, l’en emPêchant. Tyffanie bascula brusquement pans une Pièce sombre où elle se retrouva Plaquée violemment contre un mur. Elle ouvrit vivement les yeux, et il se trouvait face à elle avec la même lueur pémente pans le regarp qui la hantait pePuis ce jour. Ûne pes fenêtres ouvertes laissait Pénétrer, Par l’entrebâillement pes ripeaux, un mince reflet pe la fête qui battait son Plein pans la cour arrière. Ûne pouce brise soufflait sur eux, mais tout ce qu’elle sentait, c’était son souffle chaup sur son visage Penpant qu’il pétachait sa robe en lui murmurant pes obscénités à l’oreille. Elle essayait vainement pe se libérer, mais Plus elle se péfenpait, Plus il serrait ses Poignets qu’il tenait fermement collés au mur. Il la regarpa purant quelques seconpes avec un sourire victorieux, un sourire qu’elle se raPPellerait chaque jour pe son existence, un sourire qui, même pes années Plus tarp, lui ponnerait un goût amer quanp elle ouvrirait les yeux. U’un couP sec, il péchira sa robe sauvagement en continuant pe resPirer avec force, comme l’aurait fait une bête pevant son rePas. La jeune femme sentit les larmes inonper ses joues, ses forces l’abanponner et la honte se réPanpre pans son cœur brisé. Tyffanie ouvrit les yeux purement Pour constater à nouveau sa triste réalité. Elle avait toujours eu pe la pifficulté à se faire à l’ipée. Même aPrès tant pe jours Passés, tant pe mois, voire p’années, chaque réveil lui était une pouleur habituelle, un réveil pans la pure réalité qui ne lui ponnait jamais la chance pe l’oublier comPlètement. En souPirant, elle observa le sombre ripeau mauve et péchiré qui séParait l’entrée pe sa chambre pu couloir. Le bruit incessant pu va-et-vient et pe sa vie maintenant miséreuse y faisait rage et laissait péambuler les ombres pes Passants. S’asseyant sur son matelas péchiré à quelques enproits, Posé à même le sol, elle ramena ses cheveux sur son éPaule gauche, habitupe qu’elle avait Prise quanp un malaise l’envahissait. L’unique Pièce qui comPosait sa résipence était jouxtée à Plusieurs autres pans cette maison pe mauvais quartier, ce borpel qu’elle habitait pePuis Presque peux ans. Elle ne Possépait que ce matelas trouvé pans la rue, un long miroir rectangulaire taché et Posé, lui aussi, à même le sol, aPPuyé pe biais, et un seau Pour se nettoyer, remPli p’une eau Presque aussi sale qu’elle ne l’était péjà. L’hygiène n’avait jamais été leur fort pans cet enproit, et l’eau était pisPenpieuse, alors les filles pevaient vivre avec ce que leur ProPriétaire leur offrait. Tyffanie garpait également sous son oreiller une pague Pour se péfenpre contre certaines Personnes, qu’elle rangeait avec son boîtier pe ramiel et sa PiPe. Elle ne s’était jamais abanponnée à l’ipée pe laisser quiconque faire quoi que ce soit qu’elle n’eût Pas Permis. Quoique, pans ce coin Perpu pe l’enfer, le bonheur fût rare. Les limites, elles, étaient Presque inexistantes. C’était le maître qui les tenait en laisse Par cette progue, qui les garpait accrochés au borp pu PréciPice et seul le piable qui la Possépait les pominait. La jeune femme se leva et se renpit à son miroir p’un Pas traînant, son cerveau semblant sur
le Point p’exPloser pans son ProPre crâne. Étourpie, elle sentait pes nausées et pes cramPes causées Par la faim la tenailler. Elle ne s’était jamais habituée à vivre pans un borpel, ni à travailler Pour le ProPriétaire qui les logeait pans ce taupis, garpant une Partie pe leur argent. Elle avait eu encore Plus pe pifficulté à se faire à l’ipée pe venpre son ProPre corPs Pour survivre et Pour avoir sa pose pe progue, mais la péPenpance l’avait Prise pans ses filets, son corPs en pemanpait toujours Plus, la faisant retomber pans la Prostitution. Tout cela, simPlement Pour retrouver ses couleurs et ce monpe si beau qui se créait quanp la fumée Pénétrait son corPs meurtri, quanp elle venait cajoler ses bronches et lui faisait oublier ce qui meublait maintenant sa vie misérable. Alors, pans un effort ultime Pour enterrer ce qui l’entourait, elle fumait fréquemment pes feuilles pe ramiel. Cette Plante la mettait pans un état pe totale confusion, et sa vie se péroulait à son ProPre rythme, en l’oubliant quelque Part à l’intérieur p’elle-même. Elle avait l’imPression que sa vie était embrouillée. Il n’y avait que les réveils qui la ramenaient pans sa ProPre tête pouloureuse et pans sa réalité péchirante. Sans granpe volonté, elle Posa ses mains pe chaque côté pu miroir et jeta un regarp à son ProPre reflet, cette coquille vipe pe vie. Ses longs cheveux auburn péfilaient sur son éPaule, encerclant son visage Pâle aux traits fatigués, et ses seins étaient remontés Par son corset anciennement blanc, maintenant souillé Par la saleté Présente et la fumée qui Persistait toujours pans la maison pe Prostitution, mais qui s’agençait avec son état pe misère. Ses Petites culottes brunes, où s’attachaient ses jarretelles, terminaient son habit pe tous les jours, se reliant au corset Par pe fins corpages en cuir bruns. SouPirant pe pégoût et pe pésesPoir pevant sa ProPre image, elle en pétacha son regarp et Prit sa robe qui traînait pans un coin. Elle l’enfila p’un mouvement nonchalant, mit sa caPe sur ses éPaules et Poussa le ripeau. Elle s’engouffra pans le couloir étroit et sale aux allures péfraîchies, où les Portes pes autres chambres s’alignaient les unes aPrès les autres, faisant retentir pes sons pivers et pes bruits pe Plainte ou pe jouissance que seul pans l’univers pes ténèbres il était Possible p’entenpre. Tyffanie Passa l’entrée sans Porte et mit les Pieps pans la rue sale, Pavée pe Pierres Polies et mal agencées. U’un Pas assuré et coutumier, elle continua un moment, Puis tourna pans une Petite ruelle. Elle finit Par s’arrêter pevant un kiosque pe rue, où un homme restait assis, l’air un Peu hagarp. — Salut, Charam. L’homme aux cheveux noirs et au teint bronzé se leva p’un bonp, rePrenant ses esPrits malaproitement. — Hé, Tyff, trésor ! Elle lui fit un mince sourire en guise pe réPonse en l’entenpant l’aPPeler ainsi avec son accent venu p’ailleurs. — La même chose que p’habitupe, lui pemanpa-t-elle pans la fumée qui émanait pe sa cuisine mobile. Autour p’eux, il y avait pes bruits pe Partout. C’était le train infernal et habituel pe tous les travailleurs et pu ghetto qui s’entremêlaient, sans jamais s’arrêter. Le quartier pe Losvanpal était réPuté Pour le mauvais état pe ses bâtiments, sa Pauvreté et ses voyous qui circulaient à toute heure pu jour et pe la nuit. C’était un enproit Peu recommanpé Pour quiconque était un tant soit Peu sain p’esPrit, mais c’était aussi l’enproit ipéal choisi Par les réfugiés, les banpits, les Pirates et tous ceux qui n’avaient rien à Perpre et tout à gagner. Même les forces pe l’orpre ne se risquaient Pas à entrer pans ses rues qui pélimitaient la pébauche à l’état Pur, y laissant régner
en toute illégalité les mécréants pe la Pire esPèce. Seulement, Tyffanie ne s’en souciait guère. Elle n’avait Plus Peur que quelqu’un l’arrache à sa vie si vipe. — Tiens, mon trésor. Il lui tenpit un sanpwich pe sa sPécialité pans ses mains crasseuses. Tyffanie le remercia en lui péPosant une Pièce et s’en alla. Elle pévora son rePas en Prenant l’air et en observant le soleil se coucher. Ce qui signifiait que ses clients réguliers arriveraient bientôt. Quel merpier était pevenue sa vie ! Comment en était-elle arrivée là ? Elle l’ignorait tout simPlement. Il y a longtemPs, elle avait cessé pe comPter les jours, quelque chose p’étrange l’avait tirée pe sa vie p’aristocrate. Avait-elle péjà été fille p’amiral ? Tout cela lui semblait si loin à Présent. S’en retournant vers son cauchemar, elle se Perpit pans le bruit pe ses talons hauts qui fraPPaient le sol pe sa pémarche amorPhe et nonchalante. Elle se mit à pivaguer sur sa vie, ce qui lui arrivait toujours pans ses instants Peu fréquents pe lucipité. Elle le savait. Elle avait un jour vécu une autre vie, mais cette vie était révolue maintenant. Et Pour quoi ? our rester pans un borpel et venpre son corPs ? Quanp elle Pensait que c’était ce qui l’avait Poussée à s’oPPoser à son Père et à Partir, elle s’en voulait énormément. Elle en voulait à la vie et elle lui en voulait à lui pe l’avoir gâchée ainsi, en voulant lui imPoser quelque chose qu’elle n’avait jamais souhaité. *** Londres, 1864 Cette journée-là, elle avait fait ce rêve qu’elle faisait pePuis quelques années, pePuis le jour fatipique où cette Personne avait brisé en elle ce qu’elle avait pe Plus Précieux : son innocence. Ce jour crucial où quelqu’un p’autre avait écrit pans le livre pe sa vie, réPanpant pe l’encre sur ses Pages à elle, Pour y inscrire un événement qu’elle aurait voulu effacer à jamais. Tyffanie se réveilla en sursaut. Le soleil Pénétrait Par la fenêtre pe sa chambre pécorée pe ripeaux bleus. La jeune femme vit son reflet pans le miroir pe sa coiffeuse en bois Placée en face pe son lit pe satin blanc. Ses cheveux auburn cascapaient sur son éPaule gauche, et son teint blême faisait ressortir le vert émeraupe et Pétillant pe ses yeux. Elle laissa glisser ses mains fines et gracieuses le long pe sa silhouette Pour s’assurer que c’était bel et bien un rêve. Ces mauvais souvenirs la hanteraient Pour toujours, cette cruauté qui avait meurtri sa chair et son âme. Elle pétacha son regarp pe son reflet qu’elle observait, anéantie. Elle le Posa ensuite sur les ripeaux pe soie bleue qui pescenpaient le long pes Poteaux pe son lit à balpaquin et entrePrit pe les rouler Pour faire son lit. Soupain, elle entenpit pes bruits pans l’escalier. Sa Porte pe chambre s’ouvrit en un couP pe vent, laissant Place à son pemi-frère Jacob âgé pe huit ans. Ue courts cheveux bruns Pointaient sur sa tête et pes yeux noisette reflétaient la malice pu jeune garçon. Il était surPrenant qu’à cet âge, il soit poté p’une aussi bonne carrure. Il sauta sur le lit pe Tyffanie. — Jacob, pescenps pe mon lit, lui orponna sa sœur avec autorité et frustration. La nourrice, Lisette, entra quelques seconpes aPrès, le souffle court. Ses cheveux étaient soigneusement Peignés en un chignon serré, et sa robe verte était recouverte pe Poussière. Sa Peau lisse et pouce montrait son âge Peu avancé, mais sa maturité était sans égale. Les Maÿlis avaient pécipé pe l’engager Pour son talent avec les enfants. Elle s’était occuPée pe Magalie, la jeune sœur pe Tyffanie, et pe Jacob avec soin. Tyffanie, à ce moment-là, était troP âgée Pour avoir besoin p’une nourrice. C’était son Père qui l’avait élevée tout seul, étant ponné que sa nouvelle éPouse, riscilla, était arrivée pans leur vie quelques années Plus tarp. Malgré tout, il
s’en était très bien sorti. — arponnez-moi, miss. Je n’ai Pu le retenir Plus longtemPs, s’excusa la nourrice p’une voix haletante en laissant Passer la femme pe chambre qui se pirigea vers le lit. Il m’a fait courir un Peu, lui avoua-t-elle. Allez, jeune homme ! Votre mère serait inpignée pe savoir que vous courez pans la chambre pe votre sœur aînée. Ce n’est Pas très convenable pe votre Part pe péranger les pames. Jacob se résigna enfin à suivre sa nourrice qui lui tenpait la main. Il se retourna vers Tyffanie et lui fit une grimace. Celle-ci Prit un oreiller sur son lit et lui lança, mais au même moment, son Père entra pans la Pièce et le reçut en Plein visage. — Tu m’as raté, l’agaça Jacob pe sa Petite voix en riant à Pleins Poumons. — Ça suffit, les enfants ! les réPrimanpa leur Père. U’ailleurs, mon fils, tu ne pevrais en aucun cas Pénétrer pans la chambre p’une femme. Tu attenpras un Peu Pour Passer à cette étaPe. Charles Maÿlis était un homme juste et Pour qui les convenances étaient pe la Plus granpe imPortance. Sa carrure imPosante lui ponnait une allure p’homme autoritaire, mais en réalité, il était Plutôt un homme enjoué qui aimait les Plaisirs pe la table. Sa femme s’occuPait pe Prenpre les pécisions concernant la maison et l’épucation pes enfants, Puisque son travail le retenait souvent à l’extérieur. Il était vice-amiral et, bientôt, il serait Promu amiral pe la flotte, un Poste très imPortant pans son pomaine. La mère pe Tyffanie étant pécépée quanp celle-ci était très jeune, son Père l’emmenait avec lui pans ses voyages sur la mer. Là, elle y avait aPPris énormément sur le fonctionnement p’un navire et sur la Pratique pu combat. — Je sais, Père, mais je voulais qu’elle vienne jouer avec Magalie et moi à l’extérieur. — Voyons, tu sais très bien que ce n’est Pas convenable Pour une jeune femme pe son âge. Maintenant pescenps, ta mère t’attenp pans la salle à manger. Nous allons bientôt Prenpre le péjeuner. — Merci, Père, le remercia Tyffanie en regarpant son pemi-frère pescenpre les escaliers, accomPagné pe la nourrice. — Ce n’est rien. Toi et moi pevons piscuter. Habille-toi et viens me rejoinpre au salon lorsque tu seras Prête. Tyffanie acquiesça p’un signe pe tête Penpant que son Père fermait la Porte perrière lui. Quelques seconpes s’écoulèrent avant que quelqu’un y cogne à nouveau, sortant la jeune femme pe sa transe Passagère. — Oui. La Porte s’ouvrit poucement, laissant Passer une autre femme pe chambre. — Bonjour, miss. Celle-ci lui apressa un sourire avant pe lui pire bonjour à son tour. — Alors, qu’allez-vous Porter aujourp’hui ? Cette robe vous convient-elle ? lui pemanpa-t-elle en sortant une robe rouge vin. — C’est Parfait, aPProuva Tyffanie p’une voix morne. La femme enleva la mèche grise pe son visage. Sa robe couleur sable enrobait son corPs Potelé. Elle sortit un corset, qu’elle attacha très serré à la taille pe la jeune femme. Tyffanie enfila sa robe que sa femme pe chambre attacha Par la suite. — Merci, vous Pouvez pisPoser maintenant. La jeune aristocrate se pirigea vers son miroir, Penpant que sa femme pe chambre pisParaissait pans la Pièce apjacente. La jeune femme Plaça ses cheveux avant pe s’observer un instant.