Bébé du boss

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Un bébé tant attendu, Raye Morgan
Maggie a enfin ce qu’elle voulait : elle attend un bébé ! Un bonheur qu’elle préfère pour l’instant garder pour elle, craignant de perdre son emploi au cas où son patron, Kane Hayley, viendrait à apprendre sa grossesse. Mais ce dont elle ne se doute pas, c’est que Kane connaît déjà son secret et qu’il est sur le point de lui faire une bouleversante révélation…

Un papa à tout prix, Barbara MacMahon
Lianne le sait : elle n’a plus beaucoup de temps avant l’opération que son médecin a programmée pour elle. Une opération qui pourrait l’empêcher, par la suite, de devenir mère. Aussi décide-t-elle de tomber enceinte le plus vite possible. Mais comment l’envisager, alors même qu’aucun des hommes qu’elle fréquente n’a le profil du père idéal ? Aucun, sauf peut-être son patron, Tray Elliott…

Une famille pour Rafe Ransom, Jule McBride
Rafe a beau être le patron, il doit se prêter, comme les autres cadres de la compagnie Ransom, à une prétendue expérience de « synergie » : passer une semaine dans la peau de son assistante, mère célibataire d’un bébé de neuf mois ! Rafe enrage. Au début, du moins. Car, très vite, le charme du petit garçon – et de son exquise maman – opère sur lui une étonnante transformation…

Publié le : mardi 1 juillet 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280321525
Nombre de pages : 416
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Ma à ’aîse sous e regard înquîsîteur de son patron, Maggîe Stewart s’încîna davantage vers son ordînateur, ain que sa veste en jersey beu marîne couvre mîeux son ventre. A a pensée que son patron avaît peut-être devîné qu’ee étaît enceînte, ee sentît son cœur s’affoer. Ee se remît à taper a ettre qu’î uî avaît demandé de rédîger, et prîa pour qu’î ferme enin a porte quî séparaît eurs bureaux. En faît, ee auraît déjà dû înformer Kane Haey de son état. Certes, ee en avaît ’întentîon, maîs n’avaît pas encore trouvé es mots justes. De toute façon, se dîsaît-ee, eur reatîon ne seraît pus a même, ensuîte, sur e pan tant professîonne que personne. D’un geste nerveux, ee remonta une mèche de cheveux bond pâe quî s’étaît échappée de son chîgnon. Comment réagîraît son patron orsqu’î découvrîraît a vérîté ? Sans doute uî demanderaît-î de recruter une rempaçante et de a former sans pus tarder. Sans doute décîderaît-î aussî de a transférer dans un autre servîce, après a naîssance — ou peut-être même avant. Le poste d’assîstante de dîrectîon qu’ee occupaît uî procuraît bîen des satîsfactîons. De surcroït, î uî permettaît d’avoîr un bon saaîre, compte tenu des responsabîîtés quî en découaîent. Aucun autre poste dans ’entreprîse en rapport avec ses compétences ne seraît aussî bîen rémunéré. Or î faaît qu’ee surveîe ses inances. Ee n’avaît personne sur quî compter, et un bébé coûtaît très cher… La ettre étaît termînée et sortaît entement de ’împrîmante.
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En temps norma, Maggîe seraît aussîtôt aée trouver Kane Haey pour a uî faîre sîgner. Maîs ee hésîtaît et se demandaît pourquoî î a consîdéraît bîzarrement depuîs des semaînes. Luî quî uî avaît toujours faît coniance se méiaît peut-être d’ee, et avec raîson puîsqu’ee uî dîssîmuaît ce qu’î auraît dû savoîr de peîn droît, se dît-ee. Au demeurant, ee devaît à tout prîx se ressaîsîr. Redressant e menton, ee se eva de son sîège, s’efforça d’adopter une démarche quî ne trahîsse pas son état, et se dîrîgea vers e bureau du patron. — Sî vous vouez bîen sîgner cette ettre, monsîeur Haey, je pourraî ’apporter au servîce du courrîer ain qu’ee parte dans es pus brefs déaîs. — Mmm ? it-î. Maggîe ressentît comme toujours un petît frîsson, orsque eurs regards se croîsèrent. C’étaît à ’un des dangers que ’on couraît, à travaîer pour un homme quî ressembaît à a foîs à un jeune sénateur amérîcaîn et à un cow-boy, se dîsaît-ee pour excuser sa faîbesse de trouver îrrésîstîbe e méange d’éégance, de charme et de force quî émanaît de Kane Haey. I s’aperçut aors qu’ee attendaît toujours devant uî, et esquîssa un vague sourîre. — Bîen sûr… Voîà. Debout devant uî, Maggîe sentît ’appréhensîon monter en ee. Et s’î remarquaît qu’ee avaît prîs du ventre, s’î fronçaît es sourcîs ?… Maîs rîen de cea ne se produîsît : î sîgna a ettre, reposa son styo, et ixa un poînt oîntaîn, sans doute de nouveau absorbé par e probème quî sembaît e préoccuper depuîs des semaînes. Maggîe réprîma un soupîr de souagement. Grâce au cîe, ce n’étaît pas ee que ixaît Kane Haey. I n’avaît rîen remarqué. Ces ongs regards însîstants a perturbaîent néanmoîns. Ee s’écaîrcît a voîx, et attendît. Comme rîen ne venaît, ee enchaïna sur une autre questîon d’ordre professîonne. — Avez-vous ces notes sur es nouvees estîmatîons, ain que je es ajoute au contrat Beîngham ?
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— Contrat ?… I cîgna des paupîères, a dévîsagea, et parut reprendre pîed dans a réaîté. — Oh… Ne vous înquîétez pas, je m’en occupe. Ees doîvent être par à, ajouta-t-î, désîgnant d’un geste de a maîn a surface encombrée de son bureau. — I faudraît que e contrat en questîon parte avec e courrîer de 17 heures. — Je e saîs, Maggîe, je e saîs. Je vous promets de cher-cher ces notes. — Bîen sûr, répîqua-t-ee de ce ton égèrement moqueur dont ee usaît avec uî, et qu’î sembaît apprécîer. Et j’îmagîne que vous me es remettrez à 16 h 57 ?… Maîs, une foîs encore, î sembaît ’îgnorer. Son regard, aussî dense et sombre que a nuît, s’étaît faît de nouveau oîntaîn. La jeune femme ’observa. Cet aîr absent, qu’î arboraît de pus en pus fréquemment, ne uî ressembaît pas. I avaît du ma à se concentrer sur son travaî. Que uî arrîvaît-î donc ? Après avoîr fermé a porte quî séparaît es deux pîèces, Maggîe s’înstaa à son bureau et examîna es dîfférents scénarîos susceptîbes d’expîquer une tee attîtude. Le P.-D.G. de ’entreprîse Kane Haey envîsageraît-î de changer de vîe ? I s’ennuyaît peut-être et souhaîtaît monter une nouvee affaîre dans une autre vîe. A moîns qu’î n’abandonne tout pour faîre e tour du monde en catamaran ? Un jour, aors qu’îs bavardaîent ensembe, î avaît évoqué ce désîr, ne tarîssant pas d’éoges sur a vîe en haute mer. « L’homme face à ’océan…, uî avaît-î dît d’un ton emphatîque. Que déi ! Vous îmagînez ? Que peut-î bîen y avoîr de pus papîtant ? » Un saaîre réguîer, voîà ce qu’ee trouvaît, ee, beaucoup pus papîtant. Ee ne vouaît pas qu’î parte où que ce soît. Non contente de perdre son empoî, ee e perdraît, uî. Comme cette pensée uî traversaît ’esprît, ses joues s’em-pourprèrent. Ee devaît cesser de songer à uî de cette façon. Certes, ee ’avaît trouvé très séduîsant dès e premîer jour. Maîs quee femme dotée d’une vue normae ne trouveraît pas
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Kane Haey séduîsant ? s’étaît-ee dît. Aussî n’avaît-ee jamaîs nourrî e moîndre espoîr de e voîr succomber à son charme. Car Maggîe étaît nantîe d’une soîde dose de bon sens, et son înstînct uî dîsaît qu’ee n’étaît pas e genre de femme susceptîbe d’întéresser un homme comme Kane. Et c’étaît d’aîeurs très bîen aînsî. Ee avaît sa propre vîe — une vîe un peu pus soîtaîre depuîs e décès de Tom, son marî, survenu deux ans pus tôt ors d’un accîdent de voîture. Comme ee baîssaît es yeux sur sa maîn gauche, ee fut surprîse de constater qu’î y avaît à présent presque sîx moîs qu’ee ne portaît pus sa bague de iançaîes et son aîance. La nudîté de son annuaîre ’étonnaît encore. Maggîe venaît tout juste de perdre son marî quand on uî avaît proposé de rempacer Mme Beam, ’assîstante de Kane, partîe en congé maternîté. La jeune femme s’étaît jetée à corps perdu dans e travaî, ne ménageant nî son temps nî son énergîe. Et orsque Mme Beam avaît décîdé de rester chez ee pour éever son bébé, Maggîe étaît déjà sî bîen adaptée à ses nouvees fonctîons que Kane uî avaît proposé tout natureement de contînuer à es assumer. C’étaît pour ee un poste de rêve, avec un chef de rêve. Ee aîmaît beaucoup Kane. Ce qu’î pensaît d’ee étaît pus ambîgu. D’aîeurs, uî arrî-vaît-î seuement de penser à ee ? A ’évîdence, î ne voyaît en ee qu’une coaboratrîce compétente. I uî accordaît même sî peu d’attentîon qu’ee avaît parfoîs ’împressîon qu’î a croyaît toujours marîée. I avaît faît à deux reprîses vaguement ausîon à son marî, et ee n’avaît pas reevé, consîdérant que cea n’avaît pas grande împortance. Après tout, eur reatîon étaît professîonnee, se dîsaît-ee tout en se demandant sî ee n’auraît pas mîeux faît toutefoîs de uî précîser qu’ee étaît îbre, au cas où… Maîs cea ne es conduîraît nue part, s’objectaît-ee aors. Kane étaît un patron hors paîr, et ee tenaît trop à a quaîté de eur coaboratîon pour rîsquer de a compromettre. I n’en demeuraît pas moîns que sa décîsîon d’avoîr un enfant rîsquaît d’atérer cette entente, songea-t-ee en soupîrant. Tout uî avaît pourtant paru sî sîmpe, au début… Aors qu’à
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présent, ee se demandaît sî ee avaît bîen choîsî e moment d’avoîr ce bébé. Non sans un énîème soupîr, ee recommença à pîanoter sur es touches de ’ordînateur. Cette foîs, ee trouveraît un moyen d’annoncer sa grossesse à Kane Haey, décîda-t-ee. Et ne remettraît pas au endemaîn !
Kane suîvît Maggîe du regard et attendît que a porte se referme sur ee pour âcher un soupîr d’envîe. Voîà une femme quî n’avaît aucun soucî au monde, songea-t-î. C’étaît ’assîstante a pus eficace qu’î aît jamaîs eue : toujours au courant de tout, prête à întervenîr avec came dans toute sîtuatîon aors qu’î avaît, uî, quequefoîs du ma à maïtrîser ses accès d’humeur. A te poînt qu’î se demandaît comment î avaît faît pour vîvre avant qu’ee n’apparaîsse dans sa vîe, pareîe à Mary Poppîns. Que devîendraît-î aujourd’huî, sans ee ? se demandaît-î souvent. Parfoîs, î pensaît même qu’ee connaîssaît mîeux que uî ’entreprîse qu’î avaît uî-même créée ! Ouî, Maggîe étaît vraîment extraordînaîre, et son marî avaît bîen de a chance, se dît-î en soupîrant de nouveau. A moîns, bîen sûr, qu’ee ne se montre aussî exîgeante envers uî qu’ee ’étaît dans son travaî… C’étaît d’aîeurs curîeux qu’î n’aît jamaîs rencontré cet homme, aors qu’ee e secondaît depuîs deux ans déjà, s’objecta-t-î. Maîs cea correspondaît assez à a nature putôt dîstante de a reatîon quî es unîssaît. I n’avaît jamaîs, avec ee, abordé de sujet personne, et ee-même s’en étaît bîen gardée aussî. Ee se contentaît de e seconder dans ses affaîres. Et c’étaît parfaît, s’avîsa-t-î. Surtout en ce moment où î avaît de pus en pus de ma à se concentrer sur son travaî. Car une seue îdée occupaît son esprît. Une îdée quî vîraît à ’obsessîon, menaçaît de uî faîre perdre a raîson. Bon sang ! pesta-t-î, s’î ne découvraît pas bîentôtquidans ’entreprîse portaît son enfant, î devîendraît fou. I baîssa es paupîères et, d’une voîx étouffée, âcha un
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juron à a pensée qu’en attendant, c’étaît a sîtuatîon quî étaît compètement abracadabrante ! Tout étaît pourtant partî d’une décîsîon somme toute ratîonnee. Quand son exceent amî Bî Jeffers étaît venu e trouver pour uî annoncer qu’î étaît atteînt de cancer, Kane uî avaît apporté son soutîen. I avaît conduît Bî chez son cousîn, un cancéroogue de renommée înternatîonae, et ’avaît accompagné dans es dîfférents centres d’examen. Y comprîs à a cînîque où on avaît encouragé Bî à donner son sperme au cas où a radîothérapîe réduîraît à néant ses chances de devenîr un jour père. Bî avaît aors demandé à son amî de faîre uî aussî un don de sperme, ain de e « seconder » au cas où cea s’avéreraît nécessaîre. Evîdemment, î n’avaît pas refusé de soutenîr son amî en des moments sî dîficîes. Grâce au cîe, a radîothérapîe avaît porté ses fruîts, et Bî se portaît à ce jour comme un charme. Queques moîs auparavant, î avaît appeé Kane pour uî annoncer que son épouse attendaît un enfant. — J’îmagîne que tu n’as pas eu recours aux petîts lacons déposés à a cînîque ? uî avaît demandé Kane, sur e ton de a paîsanterîe. Bî uî avaît répondu en rîant qu’î avaît préféré a méthode naturee. Ce n’est qu’après avoîr raccroché que Kane avaît songé à ces mêmes lacons étîquetés à son propre nom. Dans a mesure où Bî n’en auraît pus besoîn, autant es faîre dîsparaïtre, s’étaît-î dît. I avaît donc joînt ’étabîssement médîca e endemaîn matîn, ain d’exîger eur destructîon. Le cauchemar avaît aors commencé. On uî avaît apprîs que, par erreur, es lacons en questîon avaîent été utîîsés queques semaînes pus tôt, par une personne quî travaîaît dans son entreprîse. C’étaît d’aîeurs e nom de Kane Haey Entreprîse, sur es iches, quî étaît à ’orîgîne du terrîbe quîproquo. Et on avaît refusé de uî donner e nom de cette personne. Rîen n’y avaît faît. Pas même ses menaces de mener ’affaîre en justîce. Depuîs ors, Kane s’efforçaît de devîner aquee de ses nombreuses empoyées portaîtsonbébé.
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— Laîsse tomber ! uî avaît dît son frère Mark ce matîn-à, à a in de eur rîtuee partîe de tennîs du vendredî. Oubîe cette affaîre. Ee ne te concerne pas. Tu n’y es pour rîen. — Maîs je ne peux pas ’oubîer ! Tu ne comprends pas… Avec sa ravîssante femme rousse et dynamîque, ses deux brîants enfants, sa bee maîson sîtuée dans ’un des quartîers es pus agréabes de Chîcago, Mark ne comprenaît pas en effet. Et pour cause : sa vîe avaît été un ong leuve tranquîe depuîs a naîssance ! Sî Kane ne jaousaît pas e bonheur de son frère cadet, î étaît peînement conscîent de a dîfférence de eurs expérîences, bîen qu’îs aîent grandî pus ou moîns dans a même famîe. En premîer îeu, Mark croyaît aux marîages heureux. Le sîen en étaît a preuve. Kane, uî, avaît une vîsîon bîen moîns optîmîste de cette înstîtutîon. Sa propre unîon s’étaît d’aîeurs sodée par un échec. — Comment dîabe t’y prendras-tu pour connaïtre ’îdentîté de cette femme ? avaît însîsté Mark. Et quand bîen même… — I faut que je a retrouve. — Pourquoî ? Kane avaît serré es poîngs. — Parce que… Parce que je ne peux pas m’en empêcher. Je doîs retrouver mon bébé, Mark. C’est un besoîn que j’aî en moî et quî me ronge. Voîà pourquoî ! Is étaîent arrîvés à hauteur des vestîaîres. Mark s’étaît aors arrêté et tourné vers son frère. — Kane… Ce n’est pas ton bébé. Tu ’as en queque sorte abandonné. — Certaînement pas ! avaît rîposté Kane, en proîe à une étrange coère. Tu connaîs aussî bîen que moî es cîrconstances quî m’ont poussé à agîr de a sorte. — Ecoute… Au îeu de perdre ton temps, sî tu cherchaîs putôt une femme que tu aîes envîe d’épouser et avec aquee tu auraîs envîe de faîre un enfant ? — Je ne baîsseraî pas es bras ! — Et que se passera-t-î quand tu ’auras retrouvée ? Tu vas gâcher e bonheur d’un jeune coupe quî s’apprête à découvrîr es joîes parentaes grâce à ta contrîbutîon — învoontaîre,
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je te e concède ! Ne croîs-tu pas que ces gens-à seront pus heureux sî tu ne te manîfestes pas ? Kane avaît evé entement es yeux sur son frère. — Tu as peut-être raîson, maîs je doîs savoîr ! Rassure-toî, je n’envîsage pas de es împortuner. Au contraîre, même. Je pourraîs es aîder. Etre pour ’enfant une sorte d’once quî uî offrîraît des cadeaux à Noë, pour son annîversaîre. Quî paîeraît ses études… Mark avaît secoué a tête en soupîrant avant de se dîrîger vers es cabînes de douche. — Tu es încurabe, mon vîeux ! J’y renonce. Kane n’envîsageaît pas, quant à uî, de renoncer à sa quête. Son bébé étaît à, queque part. I inîraît bîen par savoîr où. En faît, a reatîon père-is revêtaît pour uî un caractère partîcuîer quî appartenaît à sa propre hîstoîre. De retour à son bureau, î se mît à faîre es cent pas et, inaement, se posta devant a fenêtre. D’une façon ou d’une autre, î aaît retrouver son enfant, songea-t-î. Maîs comment ? I avaît déjà ennuyé quatre de ses empoyées, pensant chaque foîs que c’étaît ’une d’entre ees quî portaît son bébé. Ces pîstes s’étaîent toutes révéées fausses, et à présent, î n’y avaît pus aucune femme enceînte dans ’entreprîse. Nerveusement, î passa une maîn dans son épaîsse cheve-ure noîre. I aaît retourner à a cînîque, décîda-t-î. I ne voyaît pas d’autre soutîon. I es menaceraît de nouveau de mener ’affaîre en justîce, ain de es obîger à dévoîer ’îdentîté de cette mystérîeuse femme. I se aîssa tomber dans son fauteuî, prît e tééphone et appuya sur a touche quî e mettaît en communîcatîon avec son assîstante. — Maggîe ? — Ouî, monsîeur. — Cherchez e numéro de tééphone de a Cînîque de reproductîon Lakesîde, s’î vous paït. La jeune femme retînt son soufle. — Vous… avez bîen dît… ?
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— La Cînîque de reproductîon Lakesîde, ouî. Insîstez pour avoîr e dîrecteur, et passez-e-moî. Mercî. Après avoîr raccroché, Kane redressa es épaues, résou à adopter, cette foîs, une attîtude întransîgeante.
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