Black OPS (Tome 4) - Complice

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Membre de la DIA, BJ Chase est contactée pour une mission capitale : enquêter sur une faille dans le système de sécurité des États-Unis. D'après son patron, il semblerait en effet qu'il y ait un traître au sein de la NSA. Quand un membre éminent du gouvernement trouve la mort quelques jours plus tard, l'hypothèse d'un complot n'en est plus une. Aussi, pour comprendre ce qui se trame, B.J. va devoir infiltrer l'Agence de Sécurité Nationale en comptant sur l'aide d'une taupe... Cette dernière lui fait rencontrer le séduisant Raphael Mendoza, membre des Black OPS. BJ va alors devenir sa complice en se faisant passer pour sa fiancée.
Publié le : mardi 8 juillet 2014
Lecture(s) : 17
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290083826
Nombre de pages : 383
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BLACKOPS – 4
Complice
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
BLACK OPS 1 – Impitoyable Nº 10203
2 – Captive Nº 10424
3 – Poursuivie Nº 10505
CINDY GERARD
B L A C K O P S – 4 Complice
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sylvie Del Cotto
Titre original FEEL THE HEAT
Éditeur original Pocket Star Books, a division of Simon & Schuster, Inc., New York
Cindy Gerard, 2009 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2014
Remerciements
Les écrivains vivent dans la solitude. Nous passons nos journées seuls, plongés dans nos recherches, tapant furieusement sur nos claviers, perdus dans nos his toires et nos personnages. Nos contacts avec « le monde extérieur » sont souvent limités aux emails et au télé phone – en particulier quand la date limite de rendu approche et que nous pataugeons. Je souhaite remer cier tous ces gens formidables qui répondent toujours présents, à l’autre bout du monde virtuel, car ils m’aident à rester reliée aux autres, concentrée et saine d’esprit. Je n’aurais pas pu écrire ce livre, plus particu lièrement, sans ma sœur spirituelle, Susan Connell. Merci, ma chère amie, de ne jamais me faire faux bond et de me ramener à la surface chaque fois que je m’essouffle.
« Je hais la guerre comme seul peut le faire un soldat qui l’a vécue, mais aussi et surtout pour avoir connu sa brutalité, sa futilité et sa stupidité. » Dwight D. EISENHOWER
1
B.J. Chase portait son débardeur noir et son short kaki depuis trop longtemps pour le climat vénézuélien où la chaleur et le taux d’humidité se mesuraient souvent en termes de « convenable / insoutenable / dépêchetoi d’aller prendre une douche ». Impatiente, sur les nerfs, elle faisait tambouriner ses pouces sur le volant d’une Jeep Cherokee rouge rongée par la rouille qui datait du début des années 1990. Un filet de sueur lui dégoulina dans le dos. Le moment était mal choisi pour s’interroger sur l’efficacité de son déo dorant. Elle allait enfin être récompensée pour ces der nières semaines de surveillance, tous ces rendezvous secrets dans des contreallées, et un travail de terrain rigoureux. Dès ce soir, l’affaire allait être bouclée dans cette ruelle sombre et encombrée d’ordures de Caracas. — Si toutefois Eduardo se présente comme prévu, se répéta B.J. dans un murmure. Ah, oui… et une fois qu’il serait là, elle devrait encore trouver le moyen de s’en sortir indemne. Quelque part dans le lointain, des chats sauvages en pleine bagarre poussèrent des cris si féroces qu’ils couv rirent le bruit du moteur au ralenti de la Jeep. Le siège conducteur couina et grinça lorsqu’elle se balança 11
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