Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 2,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : MOBI - EPUB

sans DRM

Black Wood

De
0 page

" Ces récits nous inspirent comme ils nous effraient... "

Broken Arrow High School, juin 2014. Kaleigh est une adolescente pour qui les phénomènes étranges sont une véritable passion, à la limite de l’obsession.
Alors quand Paul, jeune homme mystérieux de Davenport, Washington, évoque le Bigfoot en cours de biologie, la jeune fille se jette tête baissée dans un projet de road trip à destination du Mont Saint Helens, lieu qui, 90 ans auparavant, était au centre d’un terrible drame.

Cependant, elle qui pensait avoir le soutien infaillible de ses amis se retrouve seule avec Paul, et d’étranges vérités viennent progressivement semer le doute dans son esprit...

Les mensonges, les secrets et les désillusions seront-ils plus forts que la relation qui lie ces deux adolescents ?

Biographie de l’auteur :

Emérance Taylor est une auteure Bergeracoise passionnée depuis toujours par l’écriture. Mais c’est au cours d’un concours qu’elle trouve véritablement son style : les commentaires des autres participants l’encouragent également à continuer et à poster son roman sur Wattpad, tremplin pour les jeunes auteurs. Dès lors, elle ne considère plus l’écriture comme une simple activité mais comme une passion et s’y donne corps et âme. Elle puise son inspiration aussi bien dans les séries qu’elle regarde que dans les musiques qu’elle écoute, en passant par les rencontres qui ponctuent son quotidien. Ses goûts éclectiques lui permettent de se frotter à différents genres, ce qui fait d’elle une auteure polyvalente.

Retrouvez nous sur F acebook, T witter, I nstagram... pour passer un bon moment avec l'équipe et les auteurs Lips & Roll ...


Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Amalgames

de editions-edilivre

4ème Heure

de oxymoron-editions

Emérance Taylor
Black Wood ROMAN
Ce livre est une fiction. Toute référence à des événements historiques, des comportements de personnes ou des lieux réels serait utilisée de façon fictive. Les autres noms, personnages, lieux et événements sont issus de l’imagination de l’auteur, et toute ressemblance avec des personnages vivants ou ayant existé serait totalement fortuite. ÉDITION : Le Code français de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite (alinéa 1er de l’article L. 122-4) et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 425 et suivant du Code pénal Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de ce livre ou de quelques citations que ce soit, sous n’importe quelle forme. Couverture copyright et design : Creativa Images Première édition : Juillet 2017 ISBN : 9782377640461 Copyright © 2017 Lips & Roll Éditions Sous la direction de Shirley Veret. Corrigé par Amélie et Hélène. Illustré par Constance.
www.lipsandcoboutique.com
Retrouvez les sorties, les news et les jeux-concours
TEENLips Editions
Retrouvez l’actualité de l’auteure :
Emérance Taylor.
Table des matières Prologue 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Épilogue Remerciements
Biographie de l’auteur : Emérance Taylor est joursune auteure bergeracoise passionnée depuis tou par l’écriture. Mais c’est pour un concours qu’elle se met véritablement à écrire et se découvre une passion pour cet art si particulier. Elle puise son inspiration aussi bien dans les séries qu’elle regarde que dans les m usiques qu’elle écoute, en passant par les rencontres qui ponctuent son quotidien. Ses goûts éclectiques lui permettent de se frotter à différents genres, ce qu i fait d’elle une auteure polyvalente.
Les vrais amis sont ceux qui lorsqu’on fait un fou de soi ne croient pas que cette condition soit permanente. Erwin T. Randall
Prologue
Ape Canyon, Mont Saint Helens, 16 juillet 1924
J’essuie une énième goutte de sueur qui perle sur m on front et me redresse quelques instants. Le spectacle qui s’offre à moi e st à couper le souffle. Six ans que je fouille cet endroit. Six ans que, chaque fois que mon regard se pose sur le volcan, mon cœur s’arrête subitement de battre. Son sommet d’un blanc neige étincelant, surplombé par une forêt sombre et mysté rieuse, semble n’exister que pour rivaliser avec la beauté du paradis. Six ans et je sais que jamais, je ne m’en lasserai.
À regret, je me détourne de cette vue utopique et r ejoins le groupe qui s’apprête à regagner la cabane que nous occupons. Un petit chalet fait de bois et de pierres, suffisamment grand et confortable pour nous six.
— Henry ! Tu pourrais me conduire en ville ? Ma dent me fait un mal de chien ! lance Wilfried en désignant la voiture d’un signe de tête.
L’intéressé tourne la tête d’un geste lent. Sa peau burinée, ses yeux bleu pâle, sa barbe mal rasée et ses traits balafrés témoignent de son passé de mineur. De nous tous, il est le plus âgé, mais surtout le plus expérimenté. Les soirs où nous n’avons rien à nous dire, il prend la parole et nou s raconte l’histoire de chacune de ses cicatrices. Ces récits nous inspirent comme ils nous effraient.
Mais il porte à peine attention à Wilfried, trop excité après la journée de travail fructueuse que nous venons de terminer : l’or que nous traquons depuis des mois et des mois dans la Lewis River a finalement daigné se montrer, nous assurant des jours meilleurs. — Ni Dieu ni le Diable ne peuvent m’éloigner d’ici. Prends un peu ton mal en patience, répond-il distraitement. Il a l’air préoccupé, nous le ressentons tous. Je s uis son regard, bien que je sache déjà ce qui le tracasse. Ces empreintes gigan tesques, d’origine inconnue. Je ne sais qu’en penser et d’ailleurs, je n’y accorde pas vraiment d’importance. Je vais enfin faire fortune et c’est tout ce qui m’imp orte. Ma famille va sortir de la misère dans laquelle je l’enlise depuis des années.
Nous rentrons dans la cabane bien étroite pour nous six et ne tardons pas à nous restaurer, affamés après notre dure journée de labeur. Wilfried reste en retrait, Henry ne pipe pas mot. L’ambiance est tend ue car nous savons parfaitement ce qui nous attend cette nuit : des si fflements stridents, singuliers, qui ne semblent appartenir à aucun être vivant et qui, pourtant, sont bien réels. Ils proviennent de deux crêtes plus en hauteur, comme s i les choses qui les émettaient communiquaient entre elles. Les première s fois, la peur me tenait éveillé ; désormais, c’est à peine si j’y porte attention.
Mais ce soir, un autre bruit se fait entendre : un son retentissant et sourd, donnant l’impression qu’une quelconque créature se frappe la poitrine avec ses pattes.
Monroe,avecmoiàlasource.Etprendstonfusil,manqueraitplusqu’onse