Bouleversante révélation - Un séducteur sous le charme

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Bouleversante révélation, Fiona Harper

En jeune femme mondaine accomplie, Jennie s’est préparée à tout pour le mariage de son frère. Sauf à découvrir Alex Dangerfield parmi les invités. Alex, avec qui elle a vécu une folle passion lors de ses dernières vacances et qu’elle a fini par épouser à Las Vegas — avant de prendre la fuite. Celui-ci est apparemment venu lui demander des comptes sur sa désertion. Mais il a aussi un secret à lui révéler : il est le père d’une petite fille née avant leur mariage…

Un séducteur sous le charme, Barbara McMahon

Un voyage en ballon, dans une nacelle exiguë, avec l’homme d’affaires le plus sexy qu’elle ait jamais vu ? Quand Amalia apprend qu’elle va devoir se prêter à ce jeu, elle est affolée. Car non seulement elle souffre de vertige mais — et c’est bien pis — Rafael Sandoval représente tout ce qu’elle exècre dans la vie : un don Juan invétéré, superficiel et obsédé par l’argent… Hélas, elle n’a pas le choix et embarque avec lui, en se jurant de garder la tête froide. Malgré le trouble que le trop séduisant Rafael suscite en elle dès qu’il la regarde…

Publié le : mercredi 15 février 2012
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EAN13 : 9782280249904
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Jennie Hunter avait toujours eu un don particuier pour se tirer aisément des situations déicates. Ce pouvoir a déserta toutefois de façon aussi soudaine qu’inopinée un jour du premier de ’an, orsqu’un bouquet de ys et de gypsophies a toucha à a tête avant de retomber entre ses bras ouverts. Cea se produisit orsque a toute jeune épouse de son demi-frère, tournant e dos à ’assistance, ança son bouquet de mariée. Jennie doutait fort que ce soit à e fruit du hasard : depuis ses îançaies avec Cameron, Aice avait maintes fois tenté de ui présenter ’âme sœur, en ’occurrence ’un ou ’autre de ses amis céibataires. Une main ourde et moite s’abattit sur son épaue, ’arrachant à ses pensées. — Ne t’inquiète pas, Jennie, ce sera bientôt ton tour. Ee se tourna vers son cousin Bernie et e gratiîa d’un sourire distant. Combien de fois avait-ee entendu a formue, ce jour-à ? Baissant es yeux sur e bouquet, ee se maudit du rélexe qui ui avait fait e rattraper au ieu de s’en écarter. La majorité des jeunes femmes de ’assistance auraient aimé être à sa pace ; es regards qu’ees ui ançaient, tandis que es invités se rassembaient pour dire au revoir aux jeunes mariés prêts à monter en voiture, étaient éoquents. Ne sachant où poser e bouquet, Jennie e garda à a main et regarda Aice et Cameron ancer queques
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derniers baisers avant eur grand départ vers une autre vie. Une vie de coupe… En dépit d’une bonne dose de cynisme à ’égard du prétendu grand amour, Jennie ne put réprimer un soupir. Aice était magniîque, dans cette robe ongue inspirée e des modèes du XX sièce. Superbe ui aussi, dans un smoking beu nuit, Cameron dévorait du regard ’éue de son cœur. Rien que de très norma, somme toute. L’univers du jeune marié n’était-i pas censé graviter autour de cee à aquee i venait d’unir sa vie ? Un rire raieur franchit ses èvres, et Jennie s’empressa de e dissimuer sous un toussotement avant de fendre ’assistance, pour sauer à son tour es nouveaux mariés. Après avoir embrassé son demi-frère, qui ne se départait pas d’un sourire béat, ee se tourna vers Aice. Cee-ci remarqua aussitôt qu’ee tenait à a main son bouquet et ne chercha pas à cacher sa satisfaction. — J’espère que tu vas bientôt rencontrer, toi aussi, ton prince charmant, Jennie, ança cee qui était désormais sa bee-sœur, en a serrant dans ses bras. Ceui qui, pour ton pus grand paisir, mettra ta vie sens dessus dessous ! Jennie avait justement décidé, peu de temps aupara-vant, que e sens de sa vie était parfait te que et qu’i ne ui restait pus qu’à espérer que rien ni personne ne vienne e modiîer. Ee cigna des paupières sous ’assaut de souvenirs pour e moins perturbants et eut du ma à refouer un ong soupir mais, quand Aice s’écarta d’ee, ee avait retrouvé son assurance habituee et rayonnait du arge sourire que tout e monde attendait d’ee. Les jeunes mariés partirent, dans un nuage de confettis, un concert de botes de conserve et de vœux de bonheur. Lorsque eur voiture descendit ’aée du uxueux petit hôte situé dans a campagne angaise, Jennie soupira onguement. Voià qui était fait !
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Les invités aaient à présent manger et boire, retrouver de vieies connaissances et se déchaner sur a piste de danse avec un enthousiasme qu’is regretteraient sûre-ment e endemain, orsque certaines photos ou vidéos circueraient sur es réseaux sociaux. Quant à ee, ee mourait d’envie de trouver un coin tranquie où ee pourrait se déchausser et boire assez de champagne pour oubier ses iusions perdues.
Fasciné par e baancement de ses hanches, ’éégance de sa démarche, i a regarda tourner es taons et s’éoigner. Ee donnait ’impression de se dépacer sur un nuage, avec une grâce et une sensuaité inînies. Aors que d’autres ’auraient brandi avec îerté, ee tenait nonchaamment e bouquet de a mariée et, en dépit de ses taons hauts, traversait avec aisance ’aée de gravions. A côté d’ee, es autres jeunes femmes sembaient pataudes et disgracieuses. Ses cheveux bond cendré, coupés assez court pour révéer sa nuque déicate, ui efleuraient es joues à chaque pas. Ce cou gracie ’attirait irrésistibement mais, bien entendu, i ne céderait pas à son envie, tout au moins pas ce soir… Aors qu’ee rejoignait un groupe de convives, i ’entendit rire et, ’espace de queques secondes, eut ’impression que ce son cristain couvrait tous es autres. Rien de bien étonnant à cea : ee s’épanouissait dans es réceptions. C’était d’aieurs son statut de reine des soirées ondoniennes qui ui avait permis de se créer très vite une cientèe orsqu’ee avait décidé de fonder sa propre entreprise dans ’événementie. Toute a bonne société avait à cœur d’assister aux fêtes qu’ee organisait et, en peu de temps, ee était devenue très à a mode. Avec un soupir, i songea que a voir ici conîrmait ses pires craintes, ses pensées es pus noires. Certes, i aurait
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aimé se tromper mais ee n’appartenait apparemment pas à a race des femmes prêtes à s’engager pour une vie entière ! Sans doute n’avait-ee pas consciemment cherché à e berner, mais cea n’y changeait rien : i avait été abusé et i ui en coûtait de ’accepter. D’ordinaire, i ui sufîsait d’un simpe regard pour juger cees ou ceux auxques i avait affaire. Comment diabe s’y était-ee prise pour anéantir cette sorte de sixième sens, e eurrer ainsi ? Lorsqu’ee se dirigea vers ’entrée de ’hôte, i se dépaça aîn de ne pas a perdre de vue. La retrouver ne s’était pas avéré facie, ee n’avait guère occupé e devant de a scène ces derniers temps. Le mariage de son demi-frère avait été providentie, d’évidence ee y assisterait mais, comme Cameron Hunter avait souhaité un mariage intime, découvrir e ieu où devaient se dérouer es festivités avait représenté une vraie gageure. Quittant e mur de verdure derrière eque i se dissi-muait, i resserra d’un geste machina e nœud de sa cravate. Les jeunes mariés partis, i pouvait maintenant passer à ’action et se mettre en quête de ce qu’i était venu chercher. Même si cette idée avait jaii en ui orsqu’i avait posé es yeux sur ee, i ne souhaitait pas trouver une revanche mais be et bien a vérité. Qui était Jennie Hunter ?
Soudain, a fatigue ’envahit et ee se sentit épuisée. Le bouquet qui pendait au bout de son bras ui semba peser très ourd et e sourire qu’ee arborait depuis e début des festivités înit par ui provoquer des crampes. Cependant, i s’évanouit brutaement orsqu’ee aperçut a personne qui s’avançait vers ee. Tante Barbara osciait sur ses taons, d’une hauteur pourtant raisonnabe. — Ma nièce préférée ! ança-t-ee d’une voix pâteuse, ouvrant es bras à a jeune femme, qui ne put ui échapper.
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Dès que possibe, Jennie s’écarta d’ee : e goût immo-déré de sa tante pour es fonds de teint orangés n’incitait guère aux contacts. Gentiment, Jennie ui passa e bras autour des épaues. — Viens, aons chercher Marion… Marion, sa bee-mère, n’avait pas son parei pour gérer avec aisance ce genre de situation. Au cours de ces douze dernières années, ee avait été son seu référent materne et Jennie aimait penser que e ien qui es unissait aurait pu être ceui qu’ee aurait eu avec sa propre mère si cee-ci avait vécu assez ongtemps pour a voir devenir adute. Ou putôt, s’évertuer à essayer de devenir adute, rectiîa-t-ee intérieurement. Se frayer un chemin dans ’assistance avec tante Barbara s’avéra pus compexe qu’ee ne ’avait imaginé et ee fouia a foue du regard, en quête du visage serein et apaisant de Marion. Nues traces de cee-ci mais ee reconnut de oin a sihouette de son père, à a réception de ’hôte. Debout devant a réceptionniste, occupée au tééphone, i attendait de pouvoir s’entretenir avec ee. Tante Barbara se rappea aors à son souvenir, evant sur ee un regard rendu lou par es mutipes ibations à a santé des jeunes mariés. — Tu es une chic îe, Jennie, vraiment, et tu trouveras bientôt chaussure à ton pied, j’en suis sûre. Jennie se mordit a èvre pour ne pas se mettre à crier et, décidant qu’un parent en vaait bien un autre, se dirigea vers son père. — Dennis ! s’excama tante Barbara avant de fondre sur ui, d’une démarche de pus en pus vaciante. Jennie eut du ma à matriser son envie de rire : voir Dennis Hunter, P.-D.G. de Hunter Industries pris au piège d’une des céèbres étreintes orangées de sa sœur était irrésistibe. Croisant son regard par-dessus ’épaue de tante Barbara, ee y ut un message qu’ee ne connaissait
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que trop : Qu’as-tu encore fait, cette fois ? Un sourire indugent y tempérait cependant ’exaspération. — Je savais que tu apprécierais a surprise à sa juste vaeur, ironisa-t-ee avec une moue amusée. — Tu es une gamine infernae, maugréa-t-i entre ses dents. Queques accents de musique parvinrent de a sae de ba et Barbara pivota sur ses taons avec une maadresse qui ît grimacer Jennie et son père. Néanmoins, ee parvint à gagner e saon de réception d’une démarche à peu près normae. Dennis Hunter baissa aors un regard consterné sur es revers de sa veste banche et entreprit, à ’aide d’un mouchoir, d’en effacer es traces orangées. — Je me demande comment tu t’y prends pour sortir indemne des étreintes de cette chère Barbara, grommea-t-i. Je m’y fais prendre à chaque fois… — J’ai îni, avec e temps, par mettre au point une tactique imparabe. Si tu es très genti avec moi, j’accep-terai peut-être un jour de te a révéer. — Hum… Et combien me coûterait ce geste généreux ? — Rien du tout. Jennie se rapprocha de son père et ui posa un baiser sonore sur a joue. — Ne t’ai-je pas promis, e jour où tu m’as prêté ’ar-gent pour monter mon affaire, que je ne te demanderais pus jamais rien ? La réponse de Dennis, bien qu’ininteigibe, sonna cairement dans ’esprit de Jennie : i était bien oin d’y croire encore! Interrompant ses vains efforts de nettoyage, i détaia d’un regard acéré sa tenue. — En dépit de mes réserves concernant es vêtements vendus dans des friperies, je dois avouer que… I ne înit pas sa phrase mais sa mimique exprima une certaine admiration. — De nos jours on appee cea e vintage, papa. Tout comme es bouteies rangées dans ta cave, certaines
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choses s’améiorent avec e temps et tu en es un parfait exempe ! Levant es yeux au cie, i ne put cependant s’empêcher de sourire. — Quee insupportabe gamine tu fais ! — Tu t’ennuierais si ce n’était pas e cas, rétorqua-t-ee. Les bras croisés, ee e dévisagea queques instants en sience avant d’ajouter : — J’ai a curieuse impression que tu t’apprêtais à me gratiîer d’un compiment. Pourquoi t’arrêter en si bon chemin ? Dennis toussota avant de reprendre a paroe. — Eh bien, en fait, je me réjouissais que ma toute nouvee bee-îe ait insisté pour que tu portes cette robe. En effet, Aice s’était montrée résoue à avoir e dernier mot sur e sujet et nu n’avait pu ’en dissuader. Propriétaire d’une friperie en vogue, ee avait apporté une attention toute particuière à a tenue de ses demoisees d’honneur, Jennie et Coreen, aquee était son associée. Queques mois pus tôt, Jennie s’était éprise, au premier regard, de cette robe qui faisait partie de eur stock. I ui avait été impossibe de résister à ce modèe en satin pere, d’un rafînement et d’une éégance qui frisaient a perfection et qui, de surcrot, sembait avoir été taié pour ee. — Que dommage de aisser cette robe au fond de ton armoire ! s’était excamée Aice, au moment des préparatifs du mariage. Jennie s’était bien gardée de préciser à Aice que a fameuse robe ne ui était pas inconnue et qu’ee ’avait portée,une seue fois. Pour être honnête, ee aurait dû ui avouer qu’ee aurait préféré arborer, e jour de a noce, n’importe que oripeau putôt que ce vêtement, mais ces rélexions auraient entrané des questions auxquees ee ne se sentait pas prête à répondre. Dennis s’écaircit a voix, a ramenant à a réaité.
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— En d’autres termes, tu… eh bien… Son père avait toujours eu du ma à s’exprimer. — En fait, i essaie de te dire qu’i te trouve magniîque ! Jennie sentit un bras ui enserrer a taie et se tourna vers sa bee-mère qui a dévisageait, souriante. I y avait des semaines que Jennie ne ’avait vue aussi détendue. Marion avait dû organiser ce mariage en un temps record : Cameron refusait d’attendre pus ongtemps pour épouser ’éue de son cœur et tenait absoument à se marier un premier de ’an. « Pour commencer ’année en beauté ! » avait-i précisé. Voyant sa bee-mère se tourner vers a baie vitrée et regarder, non sans une certaine nostagie, ’aée au bout de aquee venaient de disparatre es nouveaux mariés, Jennie ui pinça affectueusement a joue. — Is vont être très heureux ensembe et tu e sais très bien ! Marion soupira puis eut un petit rire. — Voià bien e probème, quand on devient parent : que que soit eur âge, on ne peut s’empêcher de s’inquiéter pour ses enfants. On dirait qu’un radar intérieur s’aume automatiquement e jour de eur naissance et qu’i est impossibe, par a suite, de ’éteindre ! C’était ce que Jennie avait attendu de son père, après e décès de sa mère : que ce radar continue à cignoter de temps en temps et i ui avait fau patienter deux ans avant qu’i ne se remette à scintier de tous ses feux et qu’ee retrouve sa pace dans e cœur de cet homme meurtri. Marion soupira. — Je ne peux pas m’empêcher de penser que Cameron déjeunera moins souvent avec nous, e dimanche. C’est si ridicue de ma part, si égoïste… — Permets-moi de ne pas partager ton avis, protesta Jennie d’un ton jovia. J’ai goûté a cuisine d’Aice, je suis donc en mesure de te certiîer que tu verras très souvent Cameron !
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Ees rirent de concert avant que Marion ne se rapproche d’ee. — Et toi, Jennie, es-tu heureuse ? s’enquit-ee, sondant son regard. Prise au dépourvu, a jeune femme se raidit, incapabe de décider ce qu’ee aait répondre. Personne ne ui posait jamais ce genre de question, on ui demandait putôt où ee avait acheté ses chaussures ou qui était son coiffeur mais nu ne s’aventurait sur un terrain aussi personne. En généra, es gens voyaient en ee un être superîcie, une créature futie, uniquement capabe de soigner son apparence et d’organiser des cocktais. Pendant des années, ee avait attendu que quequ’un daigne poser sur ee un autre regard, attendre autre chose d’ee. Ce quequ’un avait îni par se présenter et… Ee secoua a tête en un geste à peine perceptibe, qui n’échappa cependant pas à Marion. — Tu as ’air fatiguée, observa cee-ci, e front soucieux. Que se passe-t-i ? Je te trouve bizarre depuis ton retour du Mexique, ma chérie. Les sourcis froncés, ee marqua une courte pause avant de poursuivre, pus bas : — Est-ce à cause d’un homme ? Jennie haussa es épaues et détourna e regard, préférant ne pas avouer à sa bee-mère qu’en fait ses vacances à Acapuco s’étaient transformées en un séjour à Paris. Cette révéation ne ferait qu’attiser a curiosité de ses parents. — En effet, je suis fatiguée, c’est à cause de ce virus attrapé à mon retour. J’ai eu du ma à en venir à bout. Dennis hocha a tête. — Nous t’avons d’aieurs à peine vue pour Noë… Croisant es bras, ee es considéra d’un air fausse-ment sévère. — Mais je vais mieux maintenant, donc vous pouvez cesser tous es deux de me harceer de questions ! Son père saua cette remarque d’un écat de rire.
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— S’i te pat, épargne-moi cette moue boudeuse, Jennie. Ee pouvait produire son petit effet quand tu avais huit ans mais ce n’est pus e cas maintenant. Jennie, qui n’avait pas eu conscience de sa mimique, serra aussitôt es èvres. — Ceci te convient-i mieux ? — Incontestabement. Dennis essaya, en vain, d’accompagner cette réponse d’un regard sévère. — Merveieuse Jennie ! ança Marion avec un rire éger. A nue autre pareie… La principae intéressée fronça es sourcis avant de redresser e menton. Pourquoi se tenir sur a défensive ? Après tout, i s’agissait d’un compiment. — J’aimerais que ’on prenne conscience que j’ai beaucoup changé, ces dernières années, marmonna-t-ee, pressée de dévier ’attention des siens. Tout e monde ne peut pas en dire autant… Ee ponctua ces mots d’un regard éoquent vers tante Barbara qui revenait vers eux, titubant presque à présent. Marion saisit a perche que ui tendait sa bee-îe. — Je ne pense pas que Barbara soit en mesure de rentrer chez ee en voiture, dit-ee à son mari. I va faoir trouver une soution. La réponse de Dennis se résuma à un grognement dubitatif puis i se rapprocha du comptoir de a récep-tion, où ’empoyée venait de mettre în à sa conversation tééphonique. Après avoir échangé avec ee queques phrases, i revint en grimaçant vers Marion et Jennie. — Nous avions choisi ce petit étabissement en pensant qu’i serait possibe d’y oger sans probème pour a nuit, maugréa-t-i entre ses dents. Or i semberait que toutes es chambres soient occupées par nos invités… Jennie se tourna vers ’escaier, se disant que ’heure était peut-être enîn venue pour ee de se retirer dans sa chambre. Ensuite, si ee jugeait avoir besoin d’un
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