Brûlante passion - Un défi impossible - Sous le charme d'un millionnaire (Harlequin Sélection des Le

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Publié le : samedi 15 janvier 2011
Lecture(s) : 64
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280254939
Nombre de pages : 448
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1
Ainsi, c’était dans cette superbe maison que vivait sa sœur, cette sœur dont elle ignorait encore l’existence quelques semaines plus tôt.
Instinctivement, Karyn se recula un peu plus sous les arbres.
En fait de maison, il s’agissait plutôt d’un manoir, et pas des moindres. La bâtisse cossue s’ornait en façade d’une glycine dont les lourdes grappes fleuries grimpaient jusqu’au deuxième étage. Elle était flanquée de plusieurs dépendances, et notamment de vastes écuries. Tout respirait le luxe, ce qui rendait Karyn plus mal à l’aise encore.
Sa sœur jumelle, Fiona Talbot, sa seule parente à présent, habitait là, dans ce manoir anglais du nom de Willowbend, à mille lieues de l’univers où elle-même évoluait. Comment oserait-elle se présenter à la porte ?
Karyn se tapit prestement contre un arbre : elle venait d’apercevoir une femme en robe rouge à une fenêtre. Une femme d’âge mûr, portant des bijoux autour du cou. S’agissait-il de Clarissa Talbot, la mère adoptive de Fiona ?
La jeune femme s’en voulut d’être arrivée ainsi à l’improviste. Elle aurait dû écrire aux Talbot pour les informer de son existence et de son désir de rencontrer sa sœur.
Mais elle avait eu peur qu’ils refusent de la voir. Qu’ils ne veuillent pas remuer le passé. Elle-même avait été tellement bouleversée d’apprendre l’existence de Fiona…
Soudain, un bruissement derrière elle la fit sursauter. Tous les sens en alerte, elle se retourna et distingua, à travers le sous-bois, une silhouette sombre qui grimpait la pente.
C’était un homme. Il avançait dans sa direction en sifflotant avec la décontraction d’un habitué des lieux.
Vite, se cacher ! Mais où ? Avec ses vêtements clairs, elle avait peu de chance de passer inaperçue.
L’individu ne se trouvait plus qu’à quelques mètres. Grand, les cheveux très bruns, il portait un jean et un chandail marine. Il y avait quelque chose de félin dans sa démarche qui ne fit qu’ajouter à l’appréhension de Karyn.
Tout à coup il s’arrêta net, la fixant avec des yeux aussi noirs que l’étaient ses cheveux.
— Fiona, que fais-tu là ? demanda-t-il avec douceur.
Paralysée, Karyn ne put prononcer un mot. A l’auberge du village, le propriétaire l’avait accueillie par un « mademoiselle Fiona » quand elle s’était présentée. Et lorsqu’elle avait déclaré s’appeler Karyn Marshall et être une touriste canadienne, il avait paru franchement sceptique.
La réaction de cet inconnu confirmait ce qu’elle supposait déjà : Fiona et elle devaient drôlement se ressembler pour que l’on puisse ainsi les confondre !
L’homme s’était approché et Karyn se sentit soudain bien frêle auprès de lui. Ce qui ne fit qu’ajouter à son malaise. Son visage, bien que dans la pénombre du sous-bois, la frappa par sa beauté et la force de caractère qu’il dégageait. La force de caractère ? Les mots étaient faibles pour exprimer l’aura et le magnétisme qui émanaient de l’ensemble de sa personne. Sans compter ce charme des plus viril…
Il fallut à la jeune femme une bonne dose de volonté pour s’empêcher de le contempler béatement.
L’homme l’avait appelée Fiona. Il connaissait donc sa sœur. Peut-être serait-il son sésame pour franchir la porte de Willowbend ?
*
*     *
Rafe pensait à Fiona en traversant le bois. Il espérait arriver à temps à Willowbend pour le dîner, mais son vol avait été retardé à Athènes.
Et là, presque au même moment, il avait soudain perçu une présence et reconnu Fiona, appuyée contre le chêne où tous deux aimaient grimper quand ils étaient enfants.
— Fiona, que fais-tu là ?
Son étonnement s’accrut quand il constata qu’elle semblait effrayée. Plus qu’effrayée pour tout dire, comme sous le coup d’une violente émotion. Clarissa l’avait sans doute encore contrariée !
Il s’approcha et la prit doucement dans ses bras pour la consoler. Elle était tendue. Extrêmement tendue, et son parfum avait quelque chose d’inhabituel, plus complexe, plus sensuel. Sa coiffure aussi avait changé. La jeune femme avait toujours eu les cheveux longs, selon le désir de sa mère. Elle les nouait souvent en une lourde tresse qui lui prêtait une allure virginale. Conforme à l’image que Clarissa entendait donner de sa fille.
Or, Fiona avait à présent les cheveux courts ! Ils bouclaient légèrement, encadrant de façon ravissante son visage fin. On aurait dit une autre femme. Plus sophistiquée, plus… sensuelle. Plus femme. En tout cas, il approuvait pleinement cet acte de rébellion de la part de Fiona.
— J’aime bien ta coiffure, lui murmura-t-il, avant d’effleurer sa joue d’un baiser. Qu’est-ce qui t’a décidée à te faire couper les cheveux ? Ta mère a dû être furieuse.
Il aimait sentir Fiona dans ses bras. C’était comme retrouver tout un univers familier, la douceur de l’amitié qui les liait depuis leur enfance où lui, son aîné de sept ans, jouait le rôle du grand frère, du défenseur, du protecteur. Les liens tissés par tant de souvenirs communs, par l’attachement que tous deux portaient à cette terre où ils avaient grandi. Il connaissait la dureté de Clarissa envers sa fille et n’eut aucun mal à imaginer sa fureur en découvrant cette nouvelle coiffure. Il lui caressa tendrement les cheveux.
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