Cassiopeia

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Ce recueil est dédié à la femme aimée. Il est non seulement une déclaration d'amour, mais aussi un aveu de la souffrance éprouvée suite à cette rupture.


Publié le : mardi 6 mai 2014
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EAN13 : 9782332726421
Nombre de pages : 54
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-72640-7

 

© Edilivre, 2014

Dédicace

 

à mes deux amours

à Cassiopée

 

 

Image 1

 

Mise en bouche

Comme un souffle étésien, tu es venue

A moi, un soir d’hiver mais je n’ai pas

Su, pas pu te retenir.

Si frêle et si fragile,

Il n’aurait pas fallu que je t’emprisonne mais, amoureuse

On commet toujours des erreurs.

Plongée dans mes souvenirs, rongée par tout ce gâchis

Est venu le temps des regrets, des remords

Et de cet inconsolable chagrin qui inonde mon corps.

 

Histoire d’A.

Les histoires d´A

Les histoires d´amour

Les histoires d´amour finissent mal

Les histoires d´amour finissent mal en général

Toujours plus forte que tout le monde !

Bien sûr, j’ai toujours démenti mais qui voudrait se laisser convaincre par ce refrain idiot ? Pas moi en tout cas.

Quoi de plus merveilleux que les prémices d’une histoire amoureuse ? Cette personne que vous désirez en secret, qui au fil du temps vous laisse espérer que c’est peut-être possible et puis qui fait le premier pas pour votre plus grand plaisir !

Tout a commencé comme ça.

Retour des vacances, des souvenirs pleins la tête et pas la moindre envie de reprendre. De nouvelles têtes le jour de la rentrée, comme d’habitude mais on n’y fait pas attention, on préfère bavarder et jouer les langues de vipère avec ses amis.

Les mois s’écoulent et je ne remarque toujours pas celle dont sista n’arrête pas de me parler. Qui est donc cette prof si sympa ?

Une collègue fumeuse daigne enfin nous rejoindre au coin VIP des intoxiqués. Discrètement, sista me fait signe que c’est elle. Il fait chaud, le printemps est un peu précoce cette année. Je m’installe sous le parasol, ELLE est en plein soleil et fume sans dire un mot. Je me force d’un « bonjour » qu’elle me renvoie du bout des lèvres mais avec un magnifique sourire. J’essaie de rester de glace mais quelque chose vient de se produire. Un coup de foudre ? Certainement pas mais je ne suis pas indifférente à son charme.

Les semaines passent et je me rends compte que je connais par cœur son emploi du temps. Surprenant, parce que le mien m’est encore étranger. Les questions commencent à se bousculer dans ma tête mais je me refuse à l’évidence. Et puis le premier bonheur : elle me demande comme amie sur Facebook. Je n’en reviens pas. Commencerait-elle à m’apprécier ? Je confirme tout de suite et décide de lui envoyer un message. Une heure ! Il m’a fallu une heure pour écrire deux pauvres lignes sans grand intérêt ! Tout est foutu, je viens de me ridiculiser ; je ne suis pas prête à recevoir une réponse.

A peine cinq minutes s’écoulent et elle me « like ». Incroyable ! Soit elle a des goûts de merde, soit elle a eu pitié. Finalement, la première hypothèse était la bonne. On s’écrit un peu mais je n’aime pas tellement communiquer via les réseaux sociaux alors je lui propose de continuer notre échange par sms et lui donne mon numéro de portable, sans grand espoir. Erreur, elle m’envoie de suite un sms, le premier d’une très très longue série.

Je deviens complètement accro, la cherche continuellement dans le collège pour passer quelques minutes en sa compagnie, m’arrange pour déjeuner à sa table alors que les repas proposés à la cantine sont loin d’être dignes d’un trois étoiles. Elle m’est devenue indispensable.

Retour à la réalité et panique à bord, j’ai oublié un truc super important : je ne suis pas célibataire ! Certes, je n’aime plus ma compagne depuis des années, mais quand même ! Où sont passées mes valeurs morales ?

Je n’en ai visiblement plus et cela ne me pose aucun problème.

Tout va ensuite très vite. On passe des après-midis devant un café, on sort au ciné et elle m’invite chez elle. Arrivée au bas de son immeuble, mes jambes tremblent ; je prie pour qu’elles ne me lâchent pas. Cinq étages plus tard, on se retrouve sur son canapé comme deux collégiennes. On a visiblement très envie l’une de l’autre mais la première fois, c’est toujours un peu bizarre. Elle fait le premier pas, je prends le relais car elle n’a aucune expérience avec une femme. Rien de torride mais un bonheur indéfinissable nous submerge. Nos corps sont à l’unisson.

La sonnerie de mon téléphone me sort un peu précipitamment de cette douce plénitude. Je lui demande de m’excuser et regarde l’écran. Il s’agit d’une notification Facebook : ELLE me demande en amie.

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