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Chasseuse de vampires (Tome 3) - La compagne de l'Archange

De
450 pages
Dans ce troisième tome de Chasseuse de vampires de Nalini Singh, les éléments se déchaînent aux quatre coins de la planète. Bien sûr, Elena compte bien résoudre ce mystère !
"Remise depuis peu des mésaventures de Pékin, me voici enfin prête à regagner Manhattan pour vivre en compagnie de mon Archange, dans sa demeure ! Mais bientôt, les éléments se déchaînent aux quatre coins du monde, provoquant des désastres sans précédent qui font trembler le Cadre. Et New York n’est pas épargné par ces événements tragiques… Si l’on en croit la légende, il semble qu’un Ancien se réveille, et croyez-moi, ça n’augure rien de bon !"
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C h a s s e u s e d e v a m p i r e s  3
L a c o m p a g n e d e lA r c h a n g e
Du même auteur aux éditions J’ai lu
Le sang des anges Chasseuse de vampires – 1 N° 9504
Le souffle de l’Archange Chasseuse de vampires – 2 N° 9677
Nalini Singh
C H A S S E U S E D E VA M P I R E S  3
L a c o m p a g n e d e lA r c h a n g e
TR A D U I T LD E A M É R I C A I N PA RLU C EMI C H E L
Titre original : ARCHANGEL’S CONSORT : A GUILD HUNTER NOVEL
Éditeur original : The Berkley Publishing Group. Penguin Group (USA) Inc.
© Nalini Singh, 2011
Pour la traduction française : © Éditions J’ai lu, 2012
À quiconque ayant un jour rêvé de voler. Et à tous ceux d’entre vous qui ont réalisé ce rêve avec moi.
Chapitre 1
Enveloppée dans les ombres soyeuses de la nuit la plus profonde, New York était la même… mais avait changé audelà de toute comparaison. Il fut un temps où, depuis la fenêtre lointaine de son appartement chéri, Elena avait regardé les anges s’envoler depuis la colonne de lumière qu’était la Tour. Aujourd’hui, elle était l’un de ces anges, haut perchée sur un balcon dépourvu de rambarde, sans rien pour prévenir une chute mortelle. Mais, bien sûr, elle n’en tomberait plus. Ses ailes étaient plus puissantes maintenant. Tout comme elle. Les déployant, elle prit une profonde inspiration pour goûter l’air de chez elle. Un mélange de senteurs – épices et fumées, humaines et vampiriques, nées de la terre et sophistiquées – la frappa avec la fièvre sau vage d’une averse longtemps attendue. Sa poitrine, serrée depuis si longtemps, se détendit et elle déplia ses ailes au maximum. Il était temps d’explorer ce lieu familier devenu étranger, ce foyer qui, soudain, se parait de nouveauté. Plongeant du balcon, elle sillonna le ciel de Manhattan sur des courants aériens embrassés par la froide mor sure du printemps. La saison verte et lumineuse avait
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fait fondre les neiges qui avaient maintenu la ville en esclavage cet hiverlà, et maintenant elle tenait bon, la lueur de l’été étant encore loin d’empourprer l’horizon. C’était le temps de la renaissance, des bourgeons et des oisillons, vifs, jeunes et fragiles, même dans la bous culade frénétique d’une ville qui ne dormait jamais. La maison. Je suis à la maison. Laissant les courants aériens la porter où ils le vou draient audessus de la ville et de ses lumières étince lantes, elle testait ses ailes, sa force. Plus puissante. Mais encore faible. Une immortelle à peine Faite. Une dont le cœur restait douloureusement mortel. Ce fut donc sans surprise qu’elle se retrouva à planer devant les fenêtres à double vitrage de son apparte ment. Elle n’avait pas encore les compétences requises pour exécuter cette manœuvre, et elle n’arrêtait pas de tomber, puis devait ensuite remonter à sa place initiale à tired’aile. Malgré tout, elle en voyait assez lors de ses rapides coups d’œil, pour constater que si la vitre brisée avait été réparée impeccablement, les pièces étaient vides. Il n’y avait pas même une tache sur la moquette pour marquer l’endroit où elle avait fait se répandre le sang de Raphael, où elle avait tenté de contenir cette rivière pourpre jusqu’à ce que ses doigts soient de la même teinte meurtrière. Elena. L’odeur du vent et de la pluie, fraîche et sauvage, autour d’elle, en elle, puis de puissantes mains sur ses hanches lorsque Raphael vint la soutenir sans effort pour qu’elle puisse se rassasier de la vue à travers la fenêtre, les mains à plat sur la vitre. Vide.
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