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Traduit de l’américain par Sophie Dalle
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Titre original : SOMEBODY TO LOVE Éditeur original : Harlequin Books S.A. By arrangement with Maria Carvainis Agency, Inc.
Kristan Higgins, 2012 Pour la traduction française : Éditions Jai lu, 2014
Ce livre est dédié à ma fille Flannery, mon trésor, ma joie, mon cœur.
1
« Sur ce, les six Zailés Rollers, Golly, Polly et Molly, Ike, Mike et Spike, ôtèrent pour la dernière fois leurs patins magiques. Leur mission sur Terre était accom plie. Ils avaient gagné leurs belles ailes scintillantes et pouvaient rester au paradis pour toujours, jusquà la fin des temps. Fin. » Parker Harrington Welles réprima un hautlecur et referma le livre. Ces anges fictifs, elle les aurait volon tiers étranglés. Ne nous tue pas, Parker !glapirent leurs voix imaginaires. « Je ne peux pas vous tuer. Vous êtes immortels. Hélas ! » Inconvénient majeur, à force de simmerger dans cette série de contes pour enfants, ces petites pestes lui parlaient sans arrêt. Plus grave, Parker leur répondait. Sept ou huit menottes sagitèrent dans lair.  Sil vous plaît, mademoiselle Welles, vous en écri rez un autre ? « Plutôt baigner dans mon propre sang », songea Parker.  Non, mon chou, les Zailés Rollers sont au ciel, maintenant. Et noublie pas que tu vas bientôt pouvoir les retrouver dans un film.
9
Cette journée à lécole maternelle de son fils mar quait la fin officielle des Zailés Rollers, une série dun conformisme si écurant que OuiOui, par comparai son, pourrait passer pour un personnage deSin City. Ces ouvrages, traduits en seize langues et vendus à des millions dexemplaires, lavaient rendue modestement célèbre dans le monde de la littérature enfantine. Nempêche que leur créatrice les haïssait. Que de colère dans le mot haine !ségosillèrent les ché rubins.Nous, on t’aime, Parker !Pitié ! Telle la carica ture dun chur grec, ils avaient la manie exaspérante de lui prodiguer des conseils à tout bout de champ.  Cest vous qui avez écritHarry Potter? demanda Caitlin, la grande amie de Nicky.  Malheureusement non, ma chérie. Mais jadore ces livres, pas toi ?  Moi, quelquefois, jattrape les ondes ardentes, exactement comme les Zailés Rollers, déclara Maria. Parker faillit sétrangler. Avaitelle vraiment inventé ce terme ? Elle devait être pompette.  Vous êtes riche ? senquit Henry Sloane.  Eh bien en tant quauteur, non. Tout ce que me rapportent les Zailés Rollers est reversé à une organisa tion caritative appeléeSauvons les enfants.  Cest pour ceux qui nont pas assez à manger, expliqua fièrement Nicky. Parker adressa un sourire à son fils. Cétait le point positif de laffaire. Parker navait pas besoin de cet argent, elle lavait donc donné dès le départ à cette asso ciation, histoire dêtre en paix avec sa conscience.  Sauf que vous habitez dans un château, claironna Will Michalski. Je suis allé chez vous. Vous avez vingt neuf salles de bains.  En effet, convintelle, vaguement mal à laise.  Cest un palais ! Je veux y vivre quand je serai grand. 10