Confidences au bord de l’eau

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Parker Welles apprend avec stupéfaction que son père a tout simplement dilapidé la fortune familiale ! Elle n’a d’autre choix que de quitter l’immense résidence qu’elle occupait seule avec son fi ls Nicky.
Elle se réfugie dans la bicoque délabrée qu’elle possède encore dans le Maine, au bord de la mer. Elle doit vite la restaurer pour la rendre vivable avant le retour de Nicky, en vacances chez son père. Hélas, une princesse de Rhode Island ne sait rien faire de ses dix doigts.
James Cahill, le bras droit de son père, lui propose son aide. Elle refuse tout net. Elle le déteste. Mais ?
James n’a pas dit son dernier mot.
Publié le : mercredi 27 août 2014
Lecture(s) : 3
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290081976
Nombre de pages : 416
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Confidences au bord de l’eau
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Toi & moi Nº 10021 C’est toi que j’attendais Nº 10550
KRISTAN HIGGINS
Confidences au bord de l’eau
Traduit de l’américain par Sophie Dalle
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Titre original : SOMEBODY TO LOVE Éditeur original : Harlequin Books S.A. By arrangement with Maria Carvainis Agency, Inc.
Kristan Higgins, 2012 Pour la traduction française : Éditions Jai lu, 2014
Ce livre est dédié à ma fille Flannery, mon trésor, ma joie, mon cœur.
1
« Sur ce, les six Zailés Rollers, Golly, Polly et Molly, Ike, Mike et Spike, ôtèrent pour la dernière fois leurs patins magiques. Leur mission sur Terre était accom plie. Ils avaient gagné leurs belles ailes scintillantes et pouvaient rester au paradis pour toujours, jusquà la fin des temps. Fin. » Parker Harrington Welles réprima un hautlecur et referma le livre. Ces anges fictifs, elle les aurait volon tiers étranglés. Ne nous tue pas, Parker !glapirent leurs voix imaginaires. « Je ne peux pas vous tuer. Vous êtes immortels. Hélas ! » Inconvénient majeur, à force de simmerger dans cette série de contes pour enfants, ces petites pestes lui parlaient sans arrêt. Plus grave, Parker leur répondait. Sept ou huit menottes sagitèrent dans lair.  Sil vous plaît, mademoiselle Welles, vous en écri rez un autre ? « Plutôt baigner dans mon propre sang », songea Parker.  Non, mon chou, les Zailés Rollers sont au ciel, maintenant. Et noublie pas que tu vas bientôt pouvoir les retrouver dans un film.
9
Cette journée à lécole maternelle de son fils mar quait la fin officielle des Zailés Rollers, une série dun conformisme si écurant que OuiOui, par comparai son, pourrait passer pour un personnage deSin City. Ces ouvrages, traduits en seize langues et vendus à des millions dexemplaires, lavaient rendue modestement célèbre dans le monde de la littérature enfantine. Nempêche que leur créatrice les haïssait. Que de colère dans le mot haine !ségosillèrent les ché rubins.Nous, on t’aime, Parker !Pitié ! Telle la carica ture dun chur grec, ils avaient la manie exaspérante de lui prodiguer des conseils à tout bout de champ.  Cest vous qui avez écritHarry Potter? demanda Caitlin, la grande amie de Nicky.  Malheureusement non, ma chérie. Mais jadore ces livres, pas toi ?  Moi, quelquefois, jattrape les ondes ardentes, exactement comme les Zailés Rollers, déclara Maria. Parker faillit sétrangler. Avaitelle vraiment inventé ce terme ? Elle devait être pompette.  Vous êtes riche ? senquit Henry Sloane.  Eh bien en tant quauteur, non. Tout ce que me rapportent les Zailés Rollers est reversé à une organisa tion caritative appeléeSauvons les enfants.  Cest pour ceux qui nont pas assez à manger, expliqua fièrement Nicky. Parker adressa un sourire à son fils. Cétait le point positif de laffaire. Parker navait pas besoin de cet argent, elle lavait donc donné dès le départ à cette asso ciation, histoire dêtre en paix avec sa conscience.  Sauf que vous habitez dans un château, claironna Will Michalski. Je suis allé chez vous. Vous avez vingt neuf salles de bains.  En effet, convintelle, vaguement mal à laise.  Cest un palais ! Je veux y vivre quand je serai grand. 10
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