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Coups de foudre et complications

De
87 pages

Daphné a toujours eu un faible pour Alex.


Ses sentiments sont maintenant profonds mais elle n’ose pas se lancer.


Comment réussir à lui avouer ?


Comment lui faire comprendre ?


Lorsque la maladresse prend le dessus et que les malentendus s'accumulent rien n'est simple.


Et si au final celui auquel on s'attend le moins, décidait de changer les choses ?


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ISBN version papier978-2-37447-278-2

ISBN version Numérique 978-2-37447-260-7

Mai 2017© Erato–Editions

Imprimé en France - Tous droits réservés

Cette œuvre est protégée par le droit d’auteur et strictement réservée à l’usage privé du client. Toute reproduction ou diffusion au profit de tiers, à titre gratuit ou onéreux, de tout ou partie de cette œuvre, est strictement interdite et constitue une contrefaçon prévue par les articles L 335-2 et suivants du Code de la Propriété intellectuelle. L’éditeur se réserve le droit de poursuivre toute atteinte à ses droits de propriété intellectuelle devant les juridictions civiles ou pénales






Les filles et moi sommes amies depuis… en fait j’ai l’impression que nous l’avons toujours été.

Il y a toujours dans un groupe la plus boulotte, la plus « sympa » celle que l’on apprécie comme une sœur…

Enfin bref, il y a moi : Daphné. Même si j’ai des copines en or, il y a un moment où l’on a envie que celui pour qui notre cœur bat nous remarque enfin et que tout change.

Peut-être qu’il est temps…

Chapitre 1

Ohh la vache, non, mais c’est quoi ce bordel !

J’émerge de mon lit, les yeux à peine ouverts, alors qu’un marteau piqueur me retentit dans le crâne. Il me faut un truc pour la tête là et vite… et pour les nausées aussi ce serait pas mal… et pourquoi ma chambre elle tourne d’abord ohh bordel… je me tiens au mur histoire de ne pas finir les fesses par terre et réagis soudainement... Mais euhh comment je suis rentrée !

Je passe par la salle de bain et ohhh la vache je me ferais presque peur… me passe le visage sous l’eau pour effacer le maquillage qui a coulé et attrape un cachet quand une bonne odeur de café emplit mes narines !

Je sors précipitamment de la salle de bain et m’arrête net en plein milieu de ma cuisine. Alex se tient devant moi de dos et torse nu… un trucàvous rendre dingue. Le haut de son dos est tatoué ainsi que son bras gauche. Alors qu’il semble occupé, je murmure gauchement :

— Euh… Salut.

Il se tourne vers moi et au final je crois que c’était plus facile de le voir de dos. Le tatouage de son bras sétend jusque sur ses pectoraux, merde je suis àdeux doigts de m’essuyer la bave quand il me répond :

— Salut Daphné, comment tu te sens ma belle ?

Ma belle… il parle de moi là ?

— Super, mais euhh je peux savoir ce que tu fais là ?

— Tu ne te rappelles pas ?

Ben non sinon je ne le demanderais pas… pfff il en a de bonnes lui ! mais ne me dites pas que lui et moi on a…

— Euh non tu m’éclaires ?

Il me passe l’une des deux tasses de café qu’il a préparées, se pose sur un tabouret et en boit une gorgée tout en prenant bien son temps pour me répondre. Je suis sûre qu’il le fait exprès !

— Tu as pas mal bu hier. Sophia et moi t’avons raccompagnée. Elle t’a déshabillée et mise au lit tandis que je me suis installé sur le canapé.

— Pourquoi… pourquoi tu es resté ? Je suis une grande fille Alex !

Il semble étonné par ma question, alors que mes yeux ne le quittent pas un seul instant, il avale le reste de son café, enfile son tee-shirt et ses boots.

— Tu fais quoi ?

— Ma présence semble te déranger donc je m’en vais !

Mais merde, je n’ai pas le temps de lui dire le contraire que j’entends la porte claquer. Je ne suis qu’une pauvre nouille, le mec qui me fait craquer est dans mon salonàmoitié à poil et moi j’arrive encoreàle foutre dehors.

Je finis mon café et retourne sur mon lit réfléchiràla méga connerie que je viens de faire. Merde ! Sophia va me tuer c’est même sûr !

Cela fait des semaines que j’attends un geste de sa part, un regard autre qu’amical, une petite attention, n’importe quoi qui puisse me prouver que je n’espère pas en vain. Je suis amoureuse de lui depuis des mois, un amour à sens unique puisque lui n’en sait rien et ne semble se douter de rien. Il hante mes journées et surtout mes nuits et il était là, chez moi ! Quelle conne !

Je repense à la soirée d’hier c’est vrai que j’ai pas mal bu ! Bah oui mais en même temps le voir s’agiter derrière son bar, incroyablement sexy, avec toutes ces nanas autour de lui. J’ai eu beau faire des allers-retours au bar, tenter de capter un minimum de son attention pour au final rien… il finissait toujours par repartir vers une nana plus pulpeuse, mieux foutue que moi, pauvre quiche que je suis. Le dernier moment dont je me rappelle, c’est lorsqu’Alex est venu nous amener une nouvelle tournée. J’étais seule à notre table et j’ai enfin pris mon courage à deux mains pour l’inviter à danser. Il m’a offert le plus beau de ses sourires puis a grimacé pour me répondre :

— Désolé, je n’ai pas de pause ce soir, manque de personnel… mais ce n’est que partie remise.

Déçue, je l’ai regardé s’éloigner, enfin non en faitmes yeux étaient rivés sur son cul superbement moulé dans son jean. Je me suis remémorée à ce moment là un soir où il avait dansé avec Sophia, c’était d’un sensuel, j’aurais pu être jalouse de ma meilleure amie si je ne m’étais pas concentrée sur les mouvements de son postérieur, m’imaginant qu’il les reproduisait à l’horizontal avec moi. Mais bien sûr, il avait accepté de danser avec Sophia et a refusé avec moi. Blessée, je pense avoir vidé l’ensemble des verres qu’il venait de poser sur la table et ensuite ben… le trou noir.

Si Sophia et Kevin ne m’avaient pas ramenée hier soir, je suis sûre que je serai encoreàl’attendre et le mater derrière son bar. Sauf que ce matin il était chez moi, avec moi, il a veillé sur moi toute la nuit. Et j’ai tout foiré, je ne suis franchement pas douée, j’vous jure je me bafferais toute seule !

J’ai grignoté un plat rapide qui me restait dans le réfrigérateur, pris une douche et passé le début de l’après-midià lézardersur mon canapé entre mon mal de crâne et mes conneries, honnêtement je ne pense pas que ma journée puisse être pire. Il est tout juste seize heures lorsque j’attrape mon portable posé sur la table basse et appelle Sophia tout en allant me faire un café :

— Salut…

— Dis-moi que tu te lèves seulement d’une folle matinée crapuleuse parce que pour la nuit c’est impossible !

— Euh…

— Pourquoi je sens que je ne vais pas aimer la suite ! Qu’est-ce que tu as fait ?

— Ben quand je me suis réveillée Alex était là.

— Ouais je sais jusque-là rien d’anormal ! Dis-moi que tu en as profité.

— …

— Daphné tu es encore là ?

— Ouais…

— Alors ?

— Je l’ai fait fuir.

— Merde ! Daphné… qu’est-ce que tu lui as dit ?

— Que j’étais une grande fille.

— Bordel ! Il est parti quand ? Tu peux…

— Ce matin !Après m’avoir fait un café.

— Et tu m’appelles seulement maintenant !

— Oui bah j’avais besoin de réfléchir, de dormir et de prendre une douche. Et puis niveau conneries je m’en sors très bien toute seule…

Nous continuons de discuter encore quelques minutes et, juste avant de raccrocher, elle m’annonce qu’elle compte mettre en place un plan B. Non mais je vous assure…elle est vraiment pas nette là-haut et c’est pour ça que je l’adore d’ailleurs. Depuis qu’elle est heureuse avec Kévin elle s’est mise en tête que je devais trouver l’amour moi aussi et avec Alex si possible puisqu’elle a bien compris que mon cœur ne bat que pour lui. Je suis certaine qu’elle l’a poussé à rester près de moi cette nuit et ce devait être son plan A, quant au plan B la connaissant je m’attends au pire.

Mais pourquoi continuer ? Après tout je ne lui plais peut-être pas tout simplement ? Peut-être qu’il est en couple ? Ou qu’il me considère comme une simple amie ? Oh et puis merde, mais si je ne lui plais pas ou qu’il est en couple qu’est-ce qu’il foutait sur mon canapé ce matin ! Et pourquoi j’ai réagi si brusquement ? Mais pourquoi est-ce que je suis si stupide ce n’est franchement pas croyable ! Je finis ma journée en avalant une pomme et ayant eu pour meilleure amie ma boite de cachets pour les maux de tête.



Si je vous annonce que ce matin mon réveil est légèrement mieux vous me croyez ? Mon mal de tête a disparu, mais le fait d’être une nouille non ça c’est toujours là. J’ai la chance de ne pas ouvrir le salon aujourd’hui, j’en profite donc pour traîner un peu et pour me détendre sous les jets d’une douche bien chaude. J’enfile mes sous-vêtements, un slim noir et un top à bretelle fuchsia croisé dans le dos. Je me maquille légèrement, termine mon brushing et mets une paire de ballerines avant de partir rejoindre les filles à notre brasserie habituelle.

J’arrive la première et demande une table pour trois. Je commande deux jus d’orange, un pour Sophia et un pour moi, ainsi qu’un verre de thé glacé pour Audrey en attendant qu’elles arrivent, ce qui n’est d’ailleurs pas trop long.

Audrey me rejointàpeine cinq minutes avant Sophia et me demande si une après-midi shopping me tente mercredi puisque je ne bosse pas. J’acquiesce en souriant me rappelant que Sophia y a eu droit la dernière fois. Elle s’installeàma droite ravie et commence à siroter son verre.

— Salut les plus belles, nous dit-elle souriante.

— Ton homme t’a laissée sortir?

Elle me regarde en grimaçant, je sais à quel point Kevin et elle aiment être ensemble et pas pour se regarder dans le blanc des yeux si vous voyez ce que je veux dire.

— Ouep, mais j’y retourne après pour lui servir de dessert et j’espère qu’il m’attachera au lit ce soir…

Je recrache le peu de jus d’orange que j’ai dans la bouche sous les paroles de Sophia, elle est comme ça elle n’hésite pas à parler sexe peu importe le lieu où nous sommes, elle a ce côté sans tabou qui m’amuse beaucoup. Je dois avouer que je l’envie pour ça, même s’il m’arrive de me lâcher aussi, mais je ne peux pas évoquer ma vie sexuelle comme elle puisqu’elle est totalement inexistante. Nous passons commande et mangeons tranquillement, je suis ravie que Sophia ne remette pas sur le tapis ma boulette de ce weekend. Une fois terminé Audrey se dirige vers le comptoir pour réglée notre repas et nous reprenons chacune le chemin du boulot.

Lorsque je passe la porte du salon les yeux de Sam s’agrandissent, je m’avance vers lui et effleure sa joue de mes lèvres quand il me dit :

— Il était temps que tu arrives j’ai la dalle !

— Moi qui pensais que tu étais content de me voir !

— C’est le cas, mais tu ne peux pas en vouloiràmon estomac tout de même, me dit-il en rigolant.

Je vais déposer mes affaires dans le petit coin vestiaire alors qu’il finit le brushing d’une cliente. Lorsqu’il me rejoint, il me souhaite bon courage en m’embrassant sur la joue et partdéjeuner, me laissant seule avec Sidonie la patronne du salon. Je la salue et elle me demande si j’ai passé un bon weekend. Je lui réponds par l’affirmative sans réellement m’attarder, c’est ma patronne tout de même ! Je regarde le planning de l’après-midi et constate que ma première cliente va arriver. Comme de fait, j’ai tout juste le temps de lever les yeux qu’une jeune femme s’approche du comptoir me précisant qu’elle a pris rendez-vous pour des mèches. Je me mets au travail de suite, vu la longueur de ses cheveux je pense en avoir pour un moment. Une heure et demie plus tard, je vois Sam réapparaître tout souriant et se remettre au boulot lui aussi. L’après-mididéfile plus vite que prévu et sans que je ne m’en rende compte je suis en train de passer un coup de balai, alors que Sam finit de faire les miroirs. Nous nous retrouvons tous les trois dehors, Sidonie fermant la porte à clés.

Sam se tourne alors vers moi me demandant si je vais prendre un verre, je lui réponds un simple «non» préférant rentrer me prélasser dans un bon bain. Je suis si lessivée que j’appelle Sophia pour lui demander de m’excuser auprès de Zoé parce que je ne passerai pas ce soir pour notre connexion hebdomadaire, j’ai juste envie de me glisser dans mon lit.

Chapitre 2

Je me lèveàla bourre ce mardi. Ben oui, venant de moi ce n’est qu’à moitié étonnant. En plus c’està mon tour d’ouvrirle salon bordel de merde ! Je saute de mon lit, m’habille rapidement, enfile mes boots, attrape mon sac, mes clés et me voilà partie... Moi qui ai pour habitude d’arriver une trentaine de minutes avant l’ouverture, cette fois, c’est foutu. Je suis devant le salon, à peine cinq minutes avant que les portes n’ouvrent à la clientèle et en même temps que Sidonie, qui semble étonnée. Bon bah pour le café au calme ce matin c’est mort. Je vais dans la petite cuisine, dépose mon sac sur la table et mets la cafetière en marche. Je prends le temps de me regarder dans le miroir, histoire de voir les dégâts du réveil et ben… heureusement que je laisse un peu de maquillage ici. J’enlève ma veste et constate que… Oh merde, je n’ai pas mis de soutif, et comme il ne fait pas super chaud c’est plus que voyant… Heureusement pour moi Sam ne bosse pas ce matin sinon je vous dis même pas, j’en aurais eu pour la journée… enfin celle d’aujourd’hui, de demain et encore après. Je pare au plus pressé et tente de me redonner bonne mine avec un minimum de fond de teint, un trait d’eye-liner, du mascara, un peu de gloss et voilà pour le reste ben… j’ai plus qu’intérêtàme réchauffer. Lorsque Sidonie arrive pour me prévenir que ma première cliente est là son regard se pose sur ma poitrine, et merde je n’ai pas fait exprès de ne pas entendre mon réveil, j’ai fait au plus vite. On ne va pas se plaindre, j’ai pensé à enfiler une culotte. Elle attrape un gilet qu’elle me tend. Bon il n’est pas très épais, mais ce sera toujours mieux que rien. Je m’avance vers ma cliente qui est là pour une couleur que je commence à appliquer et laisse reposer quarante-cinq minutes. Je lui propose un café qu’elle refuse et file répondre au téléphone qui n’arrête pas de sonner. Lorsque je reviens après avoir pris plusieurs rendez-vous, nous nous dirigeons vers les bacs de rinçage et pour être honnête je pense que j’aurais mieux fait de rester couchée. En moins de deux je me retrouve éclaboussée par les jets d’eaumélangés au produit colorant. Heureusement que j’ai un gilet sinon je pourrais remporter le premier prix du concours de tee-shirt mouillé. Une fois le produit bien rincé, je la réinstalle dans le fauteuil qu’elle occupaitàson arrivée, lui applique un soin pour cheveux colorés et commence son brushing. La matinée passe rapidement, j’enchaine avec un autre client qui lui n’est là que pour une coupe courte. Je ne fais pas attentionàl’heure, j’ai tout juste le temps de prendre un café entre deux clients. C’est lorsque Sam passe la porte d’entrée que j’en déduis qu’il est bientôt douze heures trente. Il s’approche de moi et glisse un bras autour de ma taille en m’embrassant sur la joue :

— Coucou ma jolie.

— Salut Sam, réponds-je dépitée.

— Ben alors c’est quoi ce petit air. Un souci ? me demande-t-il en m’entrainant un peu à l’écart.

— S’il y en avait eu qu’un ce serait rien. C’est pas ma journée !

Àce point… Bon allez, va déjeuner ça va te faire souffler.

— Non, il faut que je repasse chez moi me changer, je me suis éclaboussée ce matin, lui dis-je en écartant le gilet.

— Oh merde, fait voir.

Sans prêter attention j’ouvre grand mon gilet et réagis seulement quand je vois ses yeux ne plus se décoller de mes seins.

— Merde Sam !!

— Quoi… c’est pas de ma faute s’ils se dressent devant moi. Et euhhh,àtout hasard tu as penséàmettre une culotte ? Me demande t-il en se frottant la nuque.

— Rhoo, mais ce que tu peux être nul !

— Ben quoi je demande au cas où, me dit-il en rigolant.

— Et juste pour savoir, tu as passé la matinée comme ça ?

— Oui pourquoi ?

—Merde ! Pourquoi les trucs sympas ne se passent que quand je ne suis pas là ! Je doisêtre maudit, c’est pas possible autrement, continue-t-il les yeux toujours fixés sur moi.

— Sam ! Arrête de les regarder comme ça, c’est limite gênant ! Lui précisé-je en refermant vivement le gilet.

— Oh merde pardon Daphné, mais ce n’est pas facile de résisterlà quandmême.

Je pouffe de rire en le regardant se diriger vers la petite cuisine pour y déposer ses affaires. Je termine avec mon client et le raccompagne jusqu’au comptoir où je le laisse avec Sidonie. Je fais un petit clin d’œil àSam et file récupérer mes affaires avant de sortir. J’appelle les filles, leur expliquant pourquoi je ne les rejoins pas pour déjeuner ce qui les fait exploser de rire. Je dois avouer que si c’était arrivéàl’une d’entre elles j’en aurais fait autant. Je raccroche et remarque que j’ai reçu un sms de Zoé entre-temps :

« Je pense très fort à toi, l’impression de vide sans vous. Bisous ma belle. «

Émueje ne sais pas quoi lui répondre… c’est vrai qu’elle aussi nous manque, nos soirées, nos fous rires. Je lui envoie rapidement qu’elle me manque aussi et que je serai là pour le prochain Skype.

J’arrive chez moi vingt minutes plus tard et me déshabille en allant jusqu’à la salle de bain, mets l’eau de la douche à couler et me glisse rapidement sous celle-ci. Lorsque j’en ressors mon stress dûàmon réveil sur les chapeaux de roues a disparu. Je me sens plus calme, je m’enroule dans un drap de bain et commence par m’essuyer les cheveux. Je vais dans ma chambre en finissant de me sécher et attrape des sous-vêtements gris perle, une blouse manche trois quart de couleur crème,décolletéedans le dos maintenu par une petite chaîne et légèrement décolletée également sur la poitrine. Je renfile un slim noir et des ballerines, grignote un fruit et repasse par la salle de bain me brosser les dents et me maquiller. Y a pasàdire je me sens mieux. Je reprends tranquillement le chemin du salon quand un sms de Sophia m’interrompt sur ma route :

« Pense à mettre une culotte. »

Je rigole toute seule en...

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