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Crush - Episode 5

De
60 pages
Maya Banks m’a vraiment fait traverser toute la gamme des émotions. De « Il fait soudain un peu chaud ici, non ? » à « Il me faut la suite immédiatement ! » -  USA Today

Un désir dangereux. Un amour interdit.

Eliza Cummings n’a rien d’une demoiselle en détresse. Elle est déterminée, farouche et prête à tout pour empêcher le monstre qui a fait de son adolescence un enfer de frapper à nouveau. 
Wade Sterling n’a rien d’un héros. Il est arrogant, autoritaire et égoïste. Mais il n’aime pas du tout la lueur de panique qu’il surprend dans le regard d’Eliza. Car Eliza est à lui, corps et âme – il le sent dans chaque fibre de son être depuis le premier regard qu’il a posé sur elle, ou peut-être depuis leur première dispute. 
Alors, s’il doit se battre contre des démons dont il ne sait rien pour protéger ce qui lui appartient, il le fera. Il n’a pas le choix. Avec Eliza, il n’a jamais vraiment eu le choix.
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Couverture : Maya Banks, Crush, Harlequin
Page de titre : Maya Banks, Crush, Harlequin

Chapitre 24

Wade se faufila dans la nuit, l’adrénaline pulsait dans ses veines. Enfin ! Ce sadique allait payer pour ses crimes et pour avoir fait vivre l’enfer à Eliza pendant toutes ces années !

— Sterling ?

Un chuchotement monta dans l’obscurité, puis Dane se détacha de l’ombre, vêtu de noir, le visage figé comme un masque de pierre.

— Il est ressorti ? demanda Wade tout bas.

— Non. Dès qu’il est entré, j’ai installé un périmètre de sécurité autour de la maison et je t’ai appelé. Tous mes hommes sont en place. Il ne peut pas nous échapper. Quel est ton plan ?

— Entrer et le rayer du monde des vivants.

Dane hocha la tête.

— Eliza est en sécurité ?

— Oui. Mon équipe monte la garde. Elle est dans un lieu sûr et j’ai moi aussi installé un périmètre de sécurité : personne ne pourra approcher.

Il lut du soulagement dans les yeux de Dane.

— Parfait. On se tient prêts à intervenir. Tu appelles, on te couvre.

Il n’y avait ni jugement ni condamnation dans le regard d’Elliot. En fait, il semblait surtout déçu de ne pas pouvoir prendre part à l’exécution mais il ne discuta pas et Wade le respecta pour ça.

— Dis à tes hommes de bloquer les issues. Tu peux me couvrir ?

Dane hocha la tête.

— Avec plaisir.

Ils se glissèrent dans l’ombre jusqu’à la maison. Toutes les pièces étaient illuminées. Le bâtard arrogant ! Mais tant mieux, ça lui simplifierait la tâche.

Ils contournèrent la bâtisse jusqu’à l’entrée de derrière et attendirent que Dane reçoive la confirmation que ses hommes étaient en place.

— C’est parti, annonça Dane d’une voix sombre.

Wade tourna doucement la poignée. A sa grande surprise, la porte s’ouvrit. Elle n’était pas fermée à clé. Ils se consultèrent du regard, puis bondirent silencieusement à l’intérieur, revolver au poing. Personne. Ils scrutèrent les lieux tout en guettant un bruit susceptible d’indiquer où se trouvait Harrington.

Le murmure d’une télévision leur parvint au loin. La cuisine était déserte mais ils vérifièrent quand même la petite buanderie avant de passer dans la salle à manger. Personne ici non plus.

L’homme que Dane avait envoyé en repérage avait mentionné une cuisine, une salle à manger, un salon et deux chambres.

Ils se collèrent contre le mur de part et d’autre de la porte du salon. Elle était ouverte. Wade compta mentalement jusqu’à trois et fonça, l’arme au poing. La pièce était vide. La télé allumée fonctionnait toute seule.

Le mobilier sommaire se résumait à un canapé et deux chaises. C’était un espace ouvert sans le moindre recoin pouvant servir de cachette. Harrington était forcément dans l’une des deux chambres. Le pouls de Wade s’accéléra.

Je t’ai, sale bâtard. Tu vas payer pour ce que tu as fait à Eliza.

La première chambre était aussi peu meublée que le salon. Et tout aussi vide. Pas de salle de bains ni de toilettes. Le tour fut vite fait. Il ne restait plus qu’une pièce : la chambre principale. Il résista à l’envie de se ruer à l’intérieur pour faire souffrir Harrington comme il avait fait souffrir Eliza et toutes les pauvres femmes qu’il avait lâchement assassinées. Mais patience. C’était terminé pour lui. Son règne de la terreur prenait fin ce soir.

La porte était fermée. Ils se plaquèrent contre le mur puis Wade compta sur ses doigts. A trois, il ouvrit la porte d’un coup de pied et ils bondirent dans la pièce, revolver au poing. Personne !

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