Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 5,49 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB

avec DRM

Dans les bras d'un Fortune - Enivrantes promesses

De
432 pages
Série Le destin des Fortune : Séduisants, ambitieux… amoureux.

Dans les bras d’un Fortune,
Allison Leigh

Wyatt Fortune l’invite à un dîner romantique ? Sarah-Jane, stupéfaite, frissonne devant cet homme blond au sourire irrésistible. Oui, elle a senti son regard insistant la suivre pendant toute la soirée, mais de là à imaginer qu’il s’intéresserait à elle, une simple serveuse… Et dire que, quelques heures plus tôt, en arrivant à cet élégant réveillon de la Saint-Sylvestre pour y travailler, elle était persuadée que l’année se terminerait sans surprise ! Mais dans les yeux de Wyatt, célibataire convoité et membre d’une très riche famille, brillent des étincelles de désir. Elle les voit. Et ne peut lui résister. Car, même si ce qu’elle est en train de vivre n’est qu’un rêve, autant aller jusqu’au bout. Et y croire, pour un soir…

Enivrantes promesses, Stella Bagwell

Même si Laramie Jones est l’homme le plus séduisant qu’elle ait jamais rencontré – des yeux d’un mélange incroyable de bleu et de noisette, un corps musclé, une voix si sensuelle – Leyla l’a décidé : entre eux, il ne se passera jamais rien. Car Laramie est aussi le directeur du ranch dans lequel elle vit et travaille depuis peu, et elle ne peut pas se permettre de perdre son poste et de se retrouver à la rue avec Dillon, son petit garçon. Et puis, l’amour est un piège : n’a-t-elle pas été trahie et abandonnée, il y a quatre ans, enceinte et sans ressources ? Seulement voilà, elle est très vite envahie par des émotions surprenantes qui la submergent chaque jour un peu plus. Comme l’envie de se laisser aller au plaisir sous les caresses aussi délicieuses qu’interdites de Laramie. Ou le souhait de le voir passer plus de temps avec Dillon, qui l’adore déjà…

Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

ALLISON LEIGH Dans les bras d’un Fortune
STELLA BAGWELL Enivrantes promesses
ALLISON LEIGH
Dans les bras d’un Fortune
Collection :PASSIONS
Titre original :HER NEW YEAR’S FORTUNE
Traduction française deMARIEKE MERAND-SURTEL
® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® PASSIONS est une marque déposée par Harlequin S.A.
Photos de couverture Homme :© S. HAMMID/CORBIS Paysage :© BEN KLAUS/GETTY IMAGES/ROYALTY FREE Réalisation graphique couverture :C. ESCARBELT (Harlequin SA)
Si vous achetez ce livre privé de tout ou partie de sa couverture, nous vous signalons qu’il est en vente irrégulière. Il est considéré comme « invendu » et l’éditeur comme l’auteur n’ont reçu aucun paiement pour ce livre « détérioré ».
Toute représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.
© 2013, Harlequin Books S.A. © 2014, Harlequin S.A. 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13. Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47
ISBN9782280312721— ISSN 1950-2761
- 1 -
La Saînt-Syvestre. Nuît de mystère. Tout commeelleétaît mystérîeuse. Bee. Ensorceante. Absoument énîgmatîque. Sa cheveure auburn tombaît en cascade dans son dos, caressant sa peau dorée révéée par a robe noîre însoemment échancrée quî mouaît sa sîhouette déîée. L’întense regard beu marîne de son compagnon étaît rîvé sur son vîsage, et gîssa vers ses èvres tandîs qu’ee y portaît son verre. Un martînî peu corsé, comme ee ’avaît demandé. Ee reposa e cocktaî et se pencha pus près de uî, d’humeur coquîne. Sous a tabe, ee sortît un pîed de ses escarpîns aux taons vertîgîneux et it gîsser ses orteîs e ong de sa chevîe… — Excusez-moî, mademoîsee.Mademoiselle ? Le fantasme tournoyant dans a tête de Sarah-Jane Eary écata comme une bue de savon, et ee ixa son attentîon sur ’homme en smokîng quî s’împatîentaît devant son poste d’hôtesse. Ee n’étaît pas à pour rêvasser, maîs pour répondre aux besoîns des învîtés à a réceptîon de marîage quî se dérouaît au Red, e fameux restaurant mexîcaîn, prîvatîsé pour a soîrée. Aussî s’empressa-t-ee de sourîre. — Ouî, monsîeur, que puîs-je pour vous ? L’homme tîra sur son nœud papîon et jeta un coup d’œî furtîf sur e côté. — M’expîquer comment me rendre au Red Rock Inn, marmonna-t-î d’un ton pressé, à moîtîé dans sa barbe.
8
Dans les bras d’un Fortune
Pourtant, î n’avaît nu besoîn de baîsser a voîx. Depuîs troîs heures, a musîque rendaît toute conversatîon quasî împossîbe. Ee uî îndîqua a dîrectîon de ’hôte. I prît e temps de a remercîer avant de tendre a maîn vers a femme quî ’accompagnaît. Le coupe quîtta e restaurant en hâte, ’homme ayant passé un bras possessîf autour de a taîe de a femme. I étaît évîdent pour quî es observaît qu’îs étaîent împatîents de se retrouver seus. Sarah-Jane savaît que cea ne servaît à rîen d’envîer un coupe amoureux, sous peîne sînon de rîsquer de passer sa vîe dans un état d’envîe permanent. Pourtant ee soupîra, en se massant es pîeds. Fantasmer sur des taons vertîgîneux étaît une chose, es porter en étaît une autre. Ee regrettaît de ne pas avoîr autre chose aux pîeds, ses escarpîns noîrs par exempe. Certes, a paîre en questîon avaît près de dîx ans, achetée sur ’însîs-tance de sa mère quî avaît décrété que Sarah-Jane devaît porter des chaussures décentes pour sa remîse de dîpôme de in d’études secondaîres. Maîs îs étaîent en cuîr, pas trop hauts et en bon état, puîsque rarement portés depuîs. Ee baîssa es yeux vers ses stîettos. Pour être honnête, a seue chose qu’îs avaîent en commun avec ses vîeux escarpîns, c’étaît eur coueur noîre. Ee tourna un pîed dans un sens, puîs dans ’autre, et poussa un nouveau soupîr. Marîa Mendoza avaît însîsté pour qu’ee es mette, et îs étaîent réeement superbes. Le daîm veouté au noîr aussî dense que a nuît se marîaît mîeux que ses chaussures confortabes à a robe mouante qu’ee portaît. Penser à a robe a poussa à tîrer sur ’ouret, comme sî ee pouvaît ’aonger de queques centîmètres. Maîs a robe contînuaît de uî arrîver à mî-cuîsses. Ee ne pouvaît rîen pour ’ouret, pas pus que pour e décoeté quî exposaît trop ses seîns à son goût. Sî ee n’avaît pas été aussî dévouée à Marîa, non seuement proprîétaîre du Red avec son marî,
Dans les bras d’un Fortune
9
José, maîs égaement de a boutîque de trîcot où Sarah-Jane travaîaîtvraimenten tant que dîrectrîce adjoînte, jamaîs ee n’auraît arboré une tenue aussî îndécente en pubîc. Ee se sentaît bîen pus à ’aîse dans es poos et pantaons cargo qu’ee portaît à The Stockîng Stîtch. Ces tenues ne uî vaaîent certes aucun prîx d’éégance, maîs au moîns ee ne s’exposaît à aucune remarque désobîgeante. Son regard revînt au bar du restaurant, où avaîent mîgré de nombreux învîtés. La pupart étaîent encore à, bîen qu’Emîy Fortune et Max Aen, son marî tout neuf, aîent déjà quîtté a réceptîon. Aînsî que es învîtés pus âgés, aîssant es jeunes poursuîvre a fête. Aucun d’eux n’étaît habîé de manîère încorrecte. Comment en auraît-î été autrement quand a marîée faîsaît partîe de a rîche famîe Fortune ? Tous ceux quî, ce soîr-à, avaîent franchî e seuî du restaurant sembaîent sortîs d’un magazîne de mode. Magré ee, ses doîgts trîpotèrent ’ouret de sa robe. — Sarah-Jane. En entendant son nom, ee tourna a tête. Marcos Mendoza uî faîsaît sîgne depuîs a cuîsîne. I dîrîgeaît e Red, maîs ayant uî aussî épousé une Fortune, aquee s’avéraît être a petîte sœur de a marîée, î assîstaît égae-ment à a réceptîon. Ee quîtta son poste et se hâta vers uî, un sourîre aux èvres. — Ouî, Marcos ? — Je croîs que tu peux t’en aer. La soîrée de réveîon n’est pas termînée, tâche d’en proiter un peu. — Je me suîs arrangée pour rester îcî toute a soîrée, objecta-t-ee sans cesser de sourîre. De faît, rîen de pus excîtant ne ’attendaît chez ee. Sa coocataîre, Feîcîty, passaît e réveîon aîeurs, et quant à ee, aucun homme séduîsant n’avaît jamaîs eu envîe de céébrer quoî que ce soît en sa compagnîe, à commencer
10
Dans les bras d’un Fortune
par e nouve an. Au moîns, en aîdant Marîa, ee faîsaît queque chose de productîf. — Marîa tenaît à ce que vous partîcîpîez tous au marîage en tant qu’învîtés putôt qu’en tant que membres du personne. Je peux encore me rendre utîe dans a cuîsîne ou d’une autre manîère. Marcos uî adressa un sourîre amusé. — Ma foî, je ne vaîs pas refuser une aîde de bonne voonté. Maîs tu ne servîraîs à rîen en cuîsîne vêtue comme tu ’es. Invîté ou pas, î restaît en mode patron. I baaya e restaurant des yeux, puîs hocha a tête. — Cîndy est débordée au bar. Sî ça ne t’ennuîe pas, prends un pateau et commence à ramasser es verres vîdes. — Ça ne m’ennuîe pas, assura-t-ee. Au contraîre, ee étaît contente. S’occuper vaaît mîeux que rester pantée à et aîsser son esprît vagabond înventer des fantasmes îdîots d’homme sans vîsage quî n’avaît d’yeux que pour ee. Ignorant ses pîeds dououreux, ee saoma entre es tabes bondées en dîrectîon du bar. I auraît fau être aveuge pour ne pas remarquer a rangée d’hommes înstaés devant, maîs ee resta concentrée sur sa nouvee tâche. Cîndy, a barmaîd engagée par Marîa pour a soîrée, paraîssaît en effet débordée, uî jetant à peîne un coup d’œî quand ee s’empara d’un pateau avant de retourner dans a sae. En queques mînutes, ee avaît rempî e pateau de verres abandonnés et se dîrîgeaît vers a porte battante de a cuîsîne. Ee dut repasser devant es hommes aîgnés e ong du bar, et ’un d’eux uî tendît son verre sans a regarder. — Tenez, mon chou. Même par-dessus a musîque, ee perçut ’accent du Sud de sa voîx grave. Ee saîsît e verre d’un geste automatîque, détournant tîmîdement es yeux, puîs son regard croîsa ’homme aux cheveux bond cendré assîs sur e tabouret voîsîn, à quî î étaît demandé :
Dans les bras d’un Fortune
11
— Wyatt, comment ça, vous ne rentrez pas à Atanta ? Ne vouant pas se montrer îndîscrète, ee contînua vers a cuîsîne. Comme e pateau étaît trop ourd pour être porté d’une seue maîn, ee se retourna, poussant a porte battante de a hanche. Ee ne put s’empêcher de jeter un coup d’œî sur es hommes au bar. C’est ee quî es avaît înstaés à eurs tabes respectîves à eur arrîvée, aussî savaît-ee qu’îs étaîent tous apparentés à a marîée. Is étaîent cînq, vêtus du même smokîng noîr quî eur aaît comme une seconde peau. Tous pus séduîsants es uns que es autres. Bîen qu’îs soîent venus non accompagnés, îs ne quîtteraîent probabement pas a réceptîon seus, songea Sarah-Jane. Comme s’î avaît perçu son întérêt, e bond assîs près de ceuî quî uî avaît tendu son verre tourna es yeux vers ee. I avaît dénoué sa cravate argentée et sembaît împatîent de ’enever compètement. L’aîr se boqua dans sa poîtrîne, et a porte qu’ee n’avaît qu’entrouverte se rabattît brusquement, heurtant ses fesses. Ee sursauta, sentant ses joues s’empourprer. Maîs ’homme quî avaît paru a regarder droît dans es yeux se contenta de ever son verre et d’en vîder e contenu, reportant son attentîon sur ses compagnons. I ne ’avaît pas du tout remarquée. Se trouvant îdîote, Sarah-Jane franchît a porte battante et vîda e pateau avec ’aîde de ’adoescent chargé de a vaîssee. Qu’est-ce qu’ee croyaît ? Des hommes comme e bond înstaé au bar n’accordaîent pas de second regard à des femmes comme ee. Pas de regard sérîeux, en tout cas. Is ne ’avaîent jamaîs faît. Ne e feraîent jamaîs. Ce rappe en tête, ee prît e pateau vîde et regagna a sae pour contînuer à débarrasser.
* * *
12
Dans les bras d’un Fortune
— I y a eu un changement de pan, répéta Wyatt d’un ton patîent à son cousîn Mîchae, quî e ixaît avec agace-ment. Nous restons à Red Rock. I chercha du regard e soutîen de ses troîs frères. D’abord Asher, puîs Shane, et enin Sawyer. Leur décîsîon étaît déjà prîse, et ses frères avaîent beau enchaïner es verres depuîs qu’îs se trouvaîent au bar, es choses n’en étaîent pas pour autant remîses en questîon. Pas de retour à Atanta : c’étaît certaîn. Asher inît par hocher a tête. Sawyer aussî. Le hochement de Shane fut un peu pus ong à venîr. — C’est ce qu’on a dît, marmonna-t-î, même sî cea ne sembaît guère ’enchanter. Wyatt adoraît ses frères. Maîs sî ’un d’entre eux devaît se ranger du côté de eur père, ce seraît Shane. Comme s’î avaît entendu ses pensées, ce dernîer uî décocha un coup d’œî puîs, d’un mouvement de a tête, montra son verre à a joîe barmaîd. Sans un mot, a grande bonde uî resservît une rasade de whîsky avant de contînuer à préparer des cocktaîs qu’attendaît une serveuse. — Tu veux me faîre croîre que vous avez subîtement décîdé tous es quatre de prendre des vacances non prévues ? demanda Mîchae, încrédue. Et quîtter JMF Fînancîa en même temps ? I y a un moîs, tu te paîgnaîs de ne pas pouvoîr prendre deux jours pour venîr assîster au marîage d’Emîy. I y a un moîs, un peu moîns même, Wyatt et ses frères marchaîent encore sur un terraîn soîde. Grâce à eur père, ce n’étaît pus e cas. — I ne s’agît pas de vacances, rétorqua-t-î d’un ton catégorîque. Nous ne rentrons pas, poînt ina. Mîchae fronça es sourcîs, autant troubé par cette décaratîon que par e changement de pan. I n’aîmaît pas être tenu à ’écart, maîs Wyatt n’avaît pas envîe d’expîquer es raîsons ayant motîvé eur décîsîon. En tout cas, pas îcî,
Dans les bras d’un Fortune
13
à a réceptîon d’Emîy, où e voume de a musîque rendaît a moîndre conversatîon pus pubîque que ce qu’î auraît souhaîté. — Qu’est-ce que vous avez ’întentîon de faîre ? Traïner dans e coîn et vous trouver des épouses ? raîa Mîchae. On dîraît que c’est ce que font tous es membres de a famîe quî restent pus de queques jours à Red Rock. Is se passent a corde au cou. — Ah non, sûrement pas ! protesta Sawyer. I avaît vîngt-sept ans, deux ans de moîns que Wyatt, et a perspectîve d’un marîage uî étaît aussî éoîgnée qu’à Wyatt. Shane, uî aussî, secoua a tête. Quant à Asher… I avaît déjà vécu un dîvorce. I se contenta de ixer son verre sans un mot. — Maîs enin, qu’est-ce qu’î se passe ? Wyatt, a mâchoîre sî contractée qu’ee en étaît douou-reuse, détourna es yeux du vîsage déconcerté de son cousîn et de ceux, stoques, de ses frères. L’hôtesse quî es avaît înstaés contînuaît de se dépacer entre es tabes, rempîs-sant son pateau de verres vîdes. I observa e baancement de ses hanches harmonîeuses tandîs qu’ee dîsparaîssaît derrîère a porte battante de a cuîsîne. Sî ee sembaît de taîe moyenne, pus petîte que a barmaîd, tout e reste de sa personne, de ses cheveux auburn brîants noués sur a nuque à ses pîeds aux taons vertîgîneux, n’avaît rîen de moyen nî d’ordînaîre. Durant a soîrée, ’observer ’avaît agréabement dîstraît quand î avaît sentî son humeur s’assombrîr. — On feraît peut-être mîeux de rentrer à Atanta, suggéra Shane. Fermer a porte a un côté déinîtîf. Admets-e. Wyatt regarda son frère aïné. A trente-deux ans, Shane étaît dîrecteur généra de JMF Fînancîa. Un écheon pus haut que Wyatt, maîs son avenîr dans ’entreprîse étaît tout autant un enjeu pour uî que pour ses troîs frères. — On en dîscutera pus tard.