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Emma contre les vampires

De
235 pages
Si seulement il battait encore… Angus MacKay était un mort-vivant depuis près de cinq cents ans, et il était rare que quelque chose, ou encore quelqu’un, puisse le surprendre. C’était avant qu’Emma Wallace ne se manifeste. Le simple fait d’avoir la pulpeuse agente de l’équipe de Surveillance de la CIA sous les yeux suffisait pour qu’Angus s’arrête net. Il allait ensuite découvrir qu’elle était une tueuse de vampires, résolue à tuer les «monstres» qui avaient assassiné ses parents, et c’était à lui qu’on avait confié la tâche de l’arrêter.
Les seuls vampires qui n’ont pas tort sont les vampires qui sont morts. C’était là la devise d’Emma depuis qu’elle avait décidé de consacrer sa vie à la destruction de ces choses. Angus Mackay souhaitait maintenant la convaincre de penser autrement. Oui, c’était un séduisant guerrier des Highlands qui semblait s’être glissé dans le réel depuis la page couverture d’un roman d’amour, avec son accent écossais, son kilt et son épée, mais il faisait tout de même partie d’eux, et s’était son travail de le tuer.
La guerre est ouverte. Est-ce qu’elle se terminera par la destruction de l’un d’entre eux ou même des deux, ou est-ce qu’ils capituleront en faveur d’une passion pouvant durer pendant des siècles et des siècles?
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— Avez-vous aimé la vue, jeune femme ?
Elle fit une moue pépaigneuse. — Là n’est Pas la question. Je sais que vous êtes un vamPire. — Et moi, je sais que vous êtes une tueuse pe vamPires. Il est temPs que cela cesse. Elle écarta ses Pieps au sol Pour renforcer sa Position, Puis se PréPara Pour une attaque. — Ce soir, vous allez mourir Par votre ProPre arme. Il haussa les éPaules. — Je suis péjà mort. Je ne m’en fais Pas troP avec ça. Il marcha vers elle. Elle souleva l’éPée, afin que la lame soit au niveau pe son cou. Il lui jeta un regarp comPatissant. — Oh, jeune femme, vous Pouvez à Peine la soulever, et encore moins la branpir. — APProchez-vous encore un Peu, et vous verrez. — D’accorp. Elle cligna pes yeux tanpis que son corPs la péPassait à toute vitesse sur sa proite. Il s’arrêta pe l’autre côté pe la clairière. — Vous m’avez manqué. Les vamPires étaient si arrogants. — Je ne Pensais Pas que vous vous seriez péfilé comme un lâche. Il arqua brusquement ses sourcils. — Vous vous attenpez à ce que je pemeure immobile Penpant que vous vous élancez ? — Je m’attenps à ce que vous me fassiez face comme un homme. Il éclata pe rire. — Vous m’assassinerez.
Copyright © 2007 Kerrelyn Sparks Titre original anglais : Be still my vampire heart Copyright © 2010 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec HarperCollins Publishers Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Guillaume Labbé Révision linguistique : Féminin Pluriel Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Carine Paradis Montage de la couverture : Matthieu Fortin Photo de la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN 978-2-89667-193-9 Première impression : 2010 Dépôt légal : 2010 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.
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À la mémoire de ces femmes fortes, qui m’ont appris à être forte — Faye Oldham, Twila Sparks, Sally Rundle et Margaret Smith.
Remerciements L’écriture de ce livre s’est transformée en un long voyage parsemé d’éclats de rire et de larmes. J’aimerais remercier les personnes qui m’ont accompagnée au cours de ce voyage, afin qu’elles sachent que je n’aurais jamais pu arriver à destination sans leur soutien affectueux. Mes critiques et meilleures amies : MJ Selle, Sandy Weider, Vicky Dreiling et Vicky Yelton. Mes partenaires de voyage : Linda Curtis et Colleen Thompson. Mon mari, mes parents et mes enfants. Dr Chapman, Dr Vela, Gay McDow et Guylene Lendrum, qui ont aidé ma fille à recouvrer la santé et le bonheur. Mon agente, Michelle Grajkowski, qui est toujours là pour moi, et mon éditrice, Erika Tsang, qui fait toujours preuve de gentillesse et de compassion. Je veux aussi remercier mes collègues membres des chapitres de West Houston, de Northwest Houston, de Lake Country, de Rose City, et de PASIC, de la Romance Writers of America, pour leur soutien sans faille. J’ai eu la chance d’être entourée d’amour, lorsque ça n’allait pas toujours bien. J’ai la chance de pouvoir écrire sur la force la plus puissante et la plus belle qui nous entoure, l’amour.
Chapitre 1 Cela faisait maintenant 493 ans qu’Angus MacKay se téléportait d’un endroit à un autre. Malgré cela, il ressentait encore et toujours une forte envie de jeter un coup d’œil sous son kilt pour s’assurer que tout s’était bien matérialisé comme prévu. Il y a de ces endroits où les hommes, vampires ou mortels, détesteraient se retrouver démunis. Il résista néanmoins à son envie, car il n’était pas seul. Il venait de se téléporter dans le bureau de Roman Draganesti, aux Industries Romatech, et l’ancien moine était assis derrière son bureau, à l’observer bien calmement. Angus retira la claymore qu’il portait sur son dos. — Alors, mon vieil ami, qui puis-je tuer pour toi ce soir ? Roman rit sous cape. — Toujours prêt pour de l’action. C’est bon de voir que tu ne changeras jamais. Angus grimaça intérieurement. Il n’avait fait que plaisanter. — Tu… tuveuxvraiment que je tue quelqu’un ? — J’espère que ça ne sera pas nécessaire. Une bonne frousse devrait suffire. — Ah. Angus vit la porte s’ouvrir du coin de l’œil. — Connor ne pourrait-il pas se charger de cette mission ? C’est un homme d’apparence très effrayante. — J’ai entendu ça. Connor entra dans la pièce, un dossier dans les mains. Le sourire aux lèvres, Angus s’assit, puis posa son épée préférée sur ses cuisses. — Quel est donc le problème ? — Le tueur a repris du service. Un vampire a été assassiné, la nuit dernière, dans Central Park. Un Mécontent d’origine russe. — Oh, c’est bien. Angus hocha la tête. Cela faisait un Mécontent de moins à se préoccuper. Ces maudits vampires refusaient de se moderniser et de boire le sang synthétique fabriqué à Romatech. — Non, ce n’est pas bien, répliqua Roman. Katya Miniskaya vient juste de téléphoner, et elle nous a accusés de l’avoir tué. La prise d’Angus sur son fourreau de cuir se resserra en entendant son nom. Il demeura impassible. — Je suis étonné qu’elle soit encore la maîtresse d’une bande de vampires. Connor s’assit dans la chaise à côté de celle d’Angus. — Elle est assez malfaisante pour ça. J’ai entendu dire que certains hommes russes s’étaient plaints d’avoir une maîtresse, et qu’ils étaient morts le lendemain matin. — Oh oui, elle peut être très malfaisante. Angus sentit le regard compatissant de Roman se poser sur lui, et il détourna le regard. Le moine savait trop de choses. Heureusement, il savait que toutes les transgressions qu’il avait pu avouer à son vieil ami allaient demeurer dans le plus grand des secrets. — Katya nous a fait une menace, continua Connor. Si un autre membre de sa bande de vampires se fait assassiner, elle nous déclarera la guerre. — Merde alors, murmura Angus. Quiestdonc le tueur ? Il nous cause peut-être des ennuis, mais il mérite une médaille. Il regarda son employé. Connor poussa un petit grognement. — Ce n’est pas moi, et ce n’est pas un de mes hommes. Tu nous payes pour protéger Roman, sa femme, sa maison et son entreprise, et nous ne sommes que trois pour faire ce travail. Nous n’avons pas le temps d’aller nous promener dans Central Park. Angus hocha la tête. En tant que propriétaire de MacKay Sécurité et Enquête, il offrait des
services de protection à un certain nombre d’importants maîtres de bandes de vampires comme Roman. Il avait récemment réaffecté cinq des hommes de Connor. — Je suis désolé d’avoir réduit ton personnel, mais j’ai besoin de chaque homme disponible sur le terrain. Il est impératif que nous trouvions Casimir avant qu’il… Angus ne voulait pas finir sa phrase. Il ne voulait même pas penser aux mots dont il aurait eu besoin pour ce faire. Ils avaient cru pendant 300 ans que le vampire le plus maléfique du monde était mort, et voilà qu’ils avaient découvert qu’il était encore tapi quelque part, toujours animé par de forts désirs de tuer des gens et de semer la destruction sur son passage. — Avez-vous pu le localiser ? demanda Roman. — Non. Nous avons seulement suivi de fausses pistes jusqu’à présent. Angus tambourina sur le fourreau en cuir posé sur ses cuisses avec ses doigts. — Avez-vous une idée de l’identité de ce tueur ? Est-ce qu’il pourrait s’agir du même tueur qui a assassiné quelques Mécontents l’été dernier ? — C’est ce que nous croyons. Roman se pencha vers l’avant dans sa chaise, s’appuyant les mains sur les genoux. — Connor pense qu’il travaille pour l’Agence centrale de renseignement. Angus cligna des yeux. — Unmorteltueur de vampires ? C’est hautement improbable, à mon avis. — Nous pensons que le tueur fait partie de l’équipe de Surveillance. Connor tapota le dossier qu’il avait en main. Le nom de cette équipe était écrit en grosses lettres sur la couverture. Il y eut un silence gêné, car tous savaient que le chef de l’équipe de Surveillance était le beau-père mortel de Roman. Angus se racla la gorge. — Vous pensez que le père de Shanna est le tueur ? Je ne veux pas offenser ta femme, Roman, mais ça me ferait plaisir de donner une bonne frousse à ce Sean Whelan. Roman soupira. — C’est une… nuisance. Angus acquiesça en dépit du fait qu’il aurait utilisé un langage plus coloré. — Combien de vampires le tueur a-t-il assassinés l’été dernier ? — Trois, répondit Connor. Angus plissa ses yeux. — Pourquoi aurait-il cessé ses assassinats pendant un moment pour s’y remettre ensuite de plus belle ? — Deux mortels ont été tués, dans Central Park, depuis le début du mois de mars. Leurs gorges ont été tranchées, expliqua Roman. — Pour dissimuler les morsures, conclut Angus. C’était une vieille astuce de vampire. Les Mécontents ont donc parti le bal, et le tueur cherche à se venger de leurs actes. — Oui, acquiesça Roman. En prenant connaissance des meurtres de ces deux mortels, j’ai menacé Katya de l’expulser du pays avec sa bande. C’est donc logique pour elle de penser que nous sommes derrière ces représailles. — Oui. Personne ne croirait jamais qu’un mortel soit capable de tuer un vampire. Angus fronça les sourcils. Le moment était inopportun. Il n’avait pas le temps d’aller à la chasse au tueur de vampires humain, alors que Casimir augmentait les rangs de son armée en transformant des criminels et des meurtriers en vampires. Les vampires maléfiques devaient être arrêtés, avant que leurs effectifs ne surpassent ceux des bons vampires et qu’une nouvelle guerre éclate. C’était sûrement pour cette raison que les Mécontents cherchaient des ennuis en ce moment. Ils voulaient détourner Angus et ses employés de leur véritable objectif. — Hé, les gars !