//img.uscri.be/pth/db79c1d4ddd29fa13c2a788e765d7da2f9b71887
Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 4,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB

avec DRM

Fast Games

De
231 pages
Le plus sexy des imprévus… et le plus insupportable !



***



Matt me prend par la taille, me soulevant sans difficulté, et me repose à terre. Sans pour autant retirer ses mains puissantes de mes hanches.


Putain, il est super grand ! Avec mon mètre cinquante-cinq, j'ai l'air d'un modèle réduit à ses côtés. Un parfum musqué et boisé émane de lui…


Mais qu'est-ce que j'ai à rester là sans bouger ?


Allez, bouge, fais quelque chose, essaie au moins d'aligner deux mots, espèce de quiche !


Je me maudis intérieurement d'être à ce point troublée par sa présence si proche.


– Ça va ? Pas de vertiges ? me demande Matt.


– Ça va, oui.


Je m'écarte de lui, un peu vite peut-être, afin que mes hormones cessent leur compète de trampoline. À en croire son large sourire, mon trouble n'est pas passé inaperçu.


Et merde !



***



Mon plan était simple : trouver un job rapidement pour assurer le loyer.


Et j'ai trouvé ! Un poste de serveuse dans le pub le plus en vogue du coin !


Tout se déroulait sans accroc jusqu'à ce qu'il débarque : Matt, un mètre quatre-vingt-dix de muscles, sexy, arrogant, et qui rend les filles complètement hystériques à chacun de ses concerts.


Ce mec est tellement à l'aise sur scène et beaucoup trop alléchant : on a beau refuser d’y penser, c’est lui qu’on veut à la fin. Et il le sait.


Sauf que moi, Charlotte, je dis non !


Enfin… peut-être. Parce que je n’ai jamais été douée pour résister à la tentation !



***



Fast Games, de Mag Maury, volume 1 sur 1.


Cadeau : à la fin de ce livre, découvrez gratuitement l’extrait d’une autre romance !
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Extrait
Quelle est cette lueur dans son regard ? De la satisfaction ? Il se fout de ma gueule ? Il me décoche un sourire à désintégrer la grande tribu des petites culottes tandis qu'une grande dinde m'assassine du sien.

Je retourne au comptoir prendre mon plateau, chargé de chopes de bière, et Chris s'avance vers moi :

– Ça va, Charlie ? T'assures grave, Sam et Lucas sont super fiers de toi ! Et peu de personnes trouvent grâce à leurs yeux niveau salle !

Touchée par cette délicate attention de sa part, mon moral remonte en flèche et je retourne à mon bloc. Je ne peux m'empêcher de mater Luke au passage. Putain de merde, il enflamme tout le monde avec son déhanché ! Faut être borgne pour travailler ici sans se laisser distraire.

Faut que je retrouve mon pigeon !

Au moment où je pose ma commande sur la table, la bimbo qui m'a foudroyée du regard un instant plus tôt me pousse violemment, et je percute une table, cassant au passage une chope. Ma tête heurtant le verre brisé, je m'entaille la lèvre. Elle me hurle dessus que je la gêne et que je suis là pour la servir. Choquée, j'effectue un mouvement de recul.


– Mais ça ne va pas bien ? Vous êtes complètement timbrée !

Au moment où elle lève la main sur moi, je protège mon visage de mon avant-bras mais Skywalker saute de scène, lui attrape fermement le poignet, et le maintient en lui lançant un regard assassin.

– Ne t'avise même pas d'essayer !

Il interpelle Sam et lui dit d'une voix glaciale :

– Mets-moi ça dehors !

La furie se met à hurler dans sa langue natale tout en essayant de se dégager de la poigne de Sam, mais au final elle se retrouve contre son gré sur le trottoir.

J’entends au micro l'annonce d'une pause, et je me retrouve entraînée par Luke en direction de la cuisine. Sous le choc de cette altercation, je me sens complètement vidée. Super, je vais sans doute me prendre un savon et être virée quand Terrence l’apprendra.

Mais comment aurais-je pu me douter de ce qui allait se passer ? Je sens des larmes d'amertume monter, me piquer les yeux, et je fais un gros effort pour les refouler.

Je m'apprête à subir les foudres de mon sauveur quand ce dernier pose délicatement ses mains sur ma taille, me soulève et me pose sur le rebord de l'évier. De l'index, il me soulève le menton doucement afin que mon regard croise le sien.

– Ça va ? Tu t'es fait une vilaine coupure, je vais te la nettoyer.

Je le regarde s’affairer à sortir compresse de gaze et eau oxygénée. Mon cerveau tente désespérément de trouver un lien logique entre le type désagréable d'hier soir et celui devant moi, attentionné et soucieux de mon état. Avec beaucoup de douceur, il désinfecte ma lèvre tuméfiée, sans me quitter du regard. Je crois, en fait, que c'est à ce moment précis que mon cerveau a décidé de m'abandonner lâchement pour un road trip en solitaire. J'essaye tant bien que mal de me donner une contenance :

– Je suis désolée pour tout ça mais je ne l'ai pas provoquée. Je viens d'arriver, aussi, je comprends que tu doives en référer à Terrence. Je vais sûrement me faire virer, mais quelle poisse ! Il soulève un sourcil interloqué et me dévisage longuement.

– Non mais de quoi tu parles ? Reste tranquille, et laisse-toi faire. Tu te fais agresser en plein service et tu crois que ton contrat va se terminer ? Tu es sûre que ta tête n’a pas pris un coup plus important ?

– Je reste lucide, participer à une bagarre mon premier jour n'est pas non plus la façon la plus efficace de faire mes preuves !

– N'oublie pas où tu te trouves, les altercations sont fréquentes ici. À l’avenir, je te conseille d’éviter de la chercher, cette fille est dingue !

– Quoi ? Tu connais cette harpie ? Attends, laisse-moi deviner… C’est ton ex ?


– Oui, euh… Enfin, c’est surtout une erreur, me répond-il sèchement.

– Une… une erreur ! Ce n’est pas une erreur ça, c’est un système à percussion ! À l’avenir choisis-les mieux, tes erreurs. Elles font mal, putain !

Il m’adresse un sourire amusé et me dit :

– J'ai fini, tu te sens de poursuivre ?

– Oui, je crois. Merci, Luke