Girl Heart Boy (Tome 3) - Un de trop

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4 filles et 3 garçons : une bande inséparable.
Dernière année de lycée et premières expériences : la série de toute une génération !
« Rich est complètement paumé, Ollie n’a pas envie de s’engager, et Donna ne trouve personne à son goût. Comparée à eux, je mène une vie de rêve… Quoique.
Mes potes et mon copain se détestent, mon meilleur ami est ambigu, et moi, Cassie, “l’intello réfléchie”, je n’ai jamais été aussi peu sûre de tous les choix que je m’apprête à faire… »
Publié le : mercredi 19 mars 2014
Lecture(s) : 8
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290084946
Nombre de pages : 288
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3  Un de trop
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
GIRL HEART BOY 1 – Amour ne rime pas avec toujours Nº 10492
2 – Un bruit qui court Nº 10493
Retrouvez l’univers deGirl Heart Boysur www.facebook.com/girlheartboyfrance
ALI CRONIN
3  Un de trop
T r a d u i t d e l ’ a n g l a i s p a r É l o d i e M e s t e e t T h o m a s B a u d u r e t
Collection dirigée par Benjamin Kuntzer
Titre original : GIRL HEART BOY : THREE’S A CROWD
Penguin Books Ltd, 2013 All rights reserved
Pour la traduction française : Éditions J’ai lu, 2014
Pour Lola, avec amour. P.-S. : Désolée de jurer autant.
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Je me réveillai en sursaut, faisant s’envoler le rêve dans lequel mon père était présentateur télé. Encore tout embrumée, je regardai autour de moi pour chercher ce qui m’avait tirée de ma torpeur. Pour une fois, Adam dor mait en silence, ça ne pouvait donc pas venir de ses ron flements. Je plissai les yeux en direction d’une lueur venant de ma table de chevet.Ah. Je fis de telles grimaces pour tenter d’y voir clair que je devais ressembler au mas que deScream. J’attrapai mon téléphone. Je venais de recevoir un message de Sarah, ma meilleure amie. « Bonne année ! » Ah oui, c’était le Nouvel an ! Mon cœur rata un batte ment quand je me rendis compte que 2012 était partie pour de bon. 2013 serait l’année où les choses se compli queraient. Ce n’était pas du pessimisme, mais du prag matisme. Je le savais depuis des mois. Je chassai mes idées noires et continuai à lire. « Ct 1 super fête, ma puce. J’auré voulu ke tu sois là. Ashley sort avec DYLAN !!! Rich c éclipsé avec un BEAU GOSSE blond !!! Tu vois ce ke tu as raT sans moi ?! Tu t bien amusée ? Bisous. » J’eus un hoquet de surprise. C’était incroyable ! J’eus la tentation de me glisser hors du lit pour l’appeler, mais 9
elle devait encore dormir, et ça énerverait Adam. Je répondis rapidement : « OH, MON DIEU ! Je veux TOUT savoir !! Je t’appelle plus tard. Je me suis bien amusée aussi, merci. Bisous. » Ça me faisait toujours mal de rater une soirée avec les filles, ce qui était ridicule puisque être avec Adam compensait largement. Et nous nous étions réellement bien amusés. Nous étions passés en coup de vent voir les filles avant d’aller chez Ryan, un ami d’Adam. Becky, la fiancée de Ryan, avait préparé ce poulet délicieux et un gratin de pâtes au chorizo avec du pain à l’ail. J’avais fait un gâteau au chocolat. Nous avions bu des litres de vin, discuté et regardé Big Ben à la télé à minuit. C’était bien. Mes amies Ashley et Donna auraient préféré se tailler les veines plutôt que de passer un Nouvel an comme ça, mais j’avais toujours aimé les soirées calmes – en tout cas plus que celles qui partent en vrille. Mon père plaisantait souvent sur le fait que j’étais née adulte, et je me demandais s’il me manquait une sorte de gène d’adolescente. Enfin, je ne suis pas une cause perdue, je me soûle et je danse comme une idiote avec les plus fêtards, mais pas grandchose ne pourrait plus me satisfaire qu’une soirée où l’on mange bien, en compagnie d’amis sympa. Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de faire n’importe quoi pour s’amuser. Je suppose que c’est pour ça que mon petit copain a quatre ans de plus que moi. Ses amis étaient à présent devenus les miens, surtout Ryan et Becky. Elle était ado rable. Elle avait vingt et un ans – comme les garçons – et était manager chez Topshop, en ville. Elle m’avait laissé utiliser son pourcentage de remise deux ou trois fois, même si je culpabilisais un peu. Ce n’est pas comme si je ne pouvais pas payer le prix fort (oui, je plaide coupable, mes parents me donnent une belle somme d’argent de poche), mais je m’étais dit que Sir Philip Green – c’est lui 10
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