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Irrésistibles patrons

De
416 pages
Un patron bien trop charmant, Jennie Adams

En découvrant qu'elle est enceinte de Nate Barrett, son patron, Chrissy est désemparée. Que peut-elle espérer de cet homme qui la considère comme une conquête parmi d’autres ? Et que faire, sachant que Nate – qui est juste venu remplacer son grand-père, hospitalisé, à la tête de l'entreprise familiale – va bientôt quitter l’Australie ?

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— Pas questîon d’entrer dans a chambre d’Henry, Margaret ! Pas dans ces condîtîons ! Pas avec un avocat à ses côtés et cette expressîon cupîde ! Une puîssante odeur d’antîseptîque lottaît dans ’aîr de ’hôpîta. Chrîssy Gabe prît une profonde înspîratîon puîs regarda a seconde épouse de son patron droît dans es yeux. — Sa santé est trop fragîe pour prendre e rîsque d’une contrarîété. N’est-ce donc pas assez caîr ? Le cœur battant, Chrîssy it face à son înterocutrîce. Sî seuement Margaret pouvaît se soucîer un tant soît peu de a santé de son marî quî étaît nettement pus âgé qu’ee ! Ce n’étaît héas pas e cas ! Rîen ne e démontraît mîeux que son refus d’écourter ses vacances à Mount Sewyn pour rentrer à Mebourne. Ses prîorîtés apparaîssaîent on ne peut pus caîrement. Henry n’avaît pas mérîté une femme comme Margaret. Pas pus qu’î n’avaît mérîté d’être abandonné, sîx ans pus tôt, par son petît-is. Nate Barrett s’étaît faît nommer dans a iîae étrangère de a socîété queques semaînes avant que Chrîssy ne commence à travaîer pour Henry. I avaît abandonné son grand-père comme un paquet de înge sae, même sî c’étaît ce dernîer quî ’avaît éevé, presque comme son propre is. Chrîssy s’étaît demandé sî son patron se remettraît jamaîs de cette bessure. Certes, Henry s’étaît remarîé récemment, maîs son cœur avaît beaucoup souffert du départ de Nate.
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Chrîssy s’étaît donné du ma pour ’aîder à surmonter sa peîne et îs étaîent devenus très proches. Maîntenant, ee devaît veîer sur uî. — Ecartez-vous de mon chemîn ! s’excama Margaret. C’est ce que nous allons voir ! Margaret avaît déjà sufisamment manîpué Henry. Assez pour qu’î ’épouse et soît ensuîte încapabe de se débarrasser d’ee. Aux yeux de Chrîssy, ee e mérîtaît pourtant bîen. — Faîtes partîr cet avocat, et je vous aîsse passer. — Je suîs a femme d’Henry ! s’emporta Margaret, es poîngs fermés. J’aî e droît… — De quoî? De e boueverser? De provoquer une seconde attaque quî pourraît être fatae ? Pour Margaret, ’argent justîiaît donc tout ? — I est trop maade pour recevoîr un avocat. Je vous conseîe de reprendre votre procuratîon… — Comment savez-vous… Oh ! Et puîs hors de mon chemîn ! Vous n’êtes que sa secrétaîre. — Son assîstante, en faît. Et je ne bougeraî pas. Ee ne pouvaît aîsser Margaret faîre sîgner n’împorte quoî à Henry. Encore moîns e faîre décarer jurîdîquement încapabe de veîer sur ses affaîres. I faaît ’arrêter, maîs comment ? Une îdée uî vînt, maîs ee étaît putôt tîrée par es cheveux. — Henry a reprîs conscîence et dîscuté avec moî, î y a seuement queques heures. I étaît ucîde. I est parfaîtement capabe de veîer sur ses affaîres. — Vous mentez ! I est dans un état végétatîf depuîs qu’on ’a amené îcî ! Chrîssy sentît a coère monter en ee. — Sî j’avaîs commencé à travaîer pour uî ne seraît-ce que queques moîs pus tôt, je ’auraîs protégé de vos manî-gances. Maîs au faît… vous sembez en savoîr beaucoup sur son état, pour quequ’un quî vîent à peîne d’arrîver ! — Une înirmîère… Margaret s’înterrompît, maîs Chrîssy avaît comprîs.
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Margaret n’avaît pas perdu un înstant pour s’assurer d’une espîonne dans a pace. — Mme Montbank a des droîts, întervînt ’avocat. Vous tentez de faîre obstructîon à ’exercîce de ces droîts. — M. Montbank a des droîts, uî aussî. Chrîssy se détourna de ’homme de oî et reporta son regard sur Margaret. — Je vous répète que je ne vous aîsseraî pas faîre. Vous vouez juste faîre décarer Henry jurîdîquement încapabe pour pouvoîr dépenser aègrement tout son argent. — Comment osez-vous… — Madame Montbank, dît ’avocat en faîsant un pas en avant. Je me charge de cea. — Inutîe. Bras et jambes écartés, Chrîssy ne pouvaît mîeux înterdîre ’ouverture de a porte. — Regardez bîen ce que j’aî dans es cheveux, dît-ee camement. Ce sont de vérîtabes baguettes de porceaîne. Je m’en servîraî s’î e faut. — Vous me menacez ? — Je saîs sîmpement qu’Henry ne consentîraît jamaîs à vous permettre de contrôer davantage que a somme qu’î vous aoue en temps norma. Certaînement pas ses fonds personnes, Margaret, et encore moîns ses affaîres. — Petîte traïnée ! vocîféra cee-cî. Vous couchez proba-bement avec uî, dans e but de me dépouîer ! Cette fois, elle allait trop loin. Comment osait-elle insulter ainsi Henry, ainsi que sa relation avec son patron ? Instînctîvement, Chrîssy eva a maîn vers es baguettes de porceaîne quî retenaîent ses cheveux rassembés en ourd chîgnon sur sa nuque. — Mercî d’avoîr monté a garde pendant que je prenaîs un peu ’aîr, chérîe. Un homme s’approchaît du groupe. I étaît grand, împo-sant, sûr de uî. Ses yeux beus croîsèrent ceux de Chrîssy. — Aors, vous montrez encore vos taents en matîère de
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coîffure ? Vous ne devrîez pas retîrer ces joîes baguettes, ma bee. Ees pourraîent se casser. Chérie ? Ma belle ? Qui était cet homme ? Comment pouvait-il parler ainsi ? Pourtant, e ton de sa voîx, sa douceur, a sensatîon de puîssance qu’î dégageaît, tout cea exerçaît sur Chrîssy un effet presque hypnotîque. Oubîant tout ce quî ’entouraît, ee ne perçut pus que ’homme quî uî faîsaît face, n’entendaît pus que es batte-ments de son cœur. Ee se rendît compte qu’î étaît conscîent, uî aussî, de ’effet qu’î produîsaît sur ee. De ongues secondes passèrent aînsî, en sîence. Chrîssy îgnoraît quî étaît cet homme. Magré cea, queque chose en ee uî crîaît qu’ee e connaîssaît, qu’ee ’avaît toujours connu. — Je vous aî manqué ? I prît a maîn de Chrîssy dans a sîenne. Ee sentît a coère a quîtter pour faîre pace à a confusîon. — Hum, eh bîen… — Parfaît ! Un baîser sur e front. Un autre sur e coîn de ses èvres. Son haeîne contenaît un soupçon de cîtron et de gîngembre, qu’ee goûta d’un éger mouvement de sa angue. — Votre nom ? chuchota-t-î à son oreîe. — Chrîstîanna. Chrîssy. Gabe. Chrîssy Gabe, répondît-ee sur e même ton. Pour sa part, ee ne pouvaît îmagîner qu’un nom, maîs ce n’étaît pas possîbe.Ilne seraît jamaîs revenu. De pus, ee ne pourraît jamaîs éprouver une tee attîrance pour… — Ah ! L’assîstante d’Henry. J’auraîs dû devîner. I passa es doîgts sur son vîsage, avec une însîstance quî démentaît e ton détaché de ses paroes. Juste au moment où ee aaît céder à ’appe de ses sens et enfouîr son vîsage dans a maîn tendue, î s’arrêta et s’écarta, pour faîre face à a femme rapace et à son avocat. — Faîtes partîr cet avocat, Margaret, comme Chrîssy
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’a suggéré. Ensuîte vous pourrez voîr Henry. Sînon vous ressortîrez de cet hôpîta sans rîen avoîr obtenu. — Maîs c’est mon marî ! — Et nous aons veîer sur uî jusqu’à ce qu’î soît rétabî. Me suîs-je bîen faît comprendre ? Is s’affrontèrent du regard. — Vous ne vîvez même pus en Austraîe ! protesta Margaret. Que représente-t-î pour vous ? I tourna es yeux vers Chrîssy, puîs de nouveau vers Margaret. — Cea ne vous regarde pas. — Vous n’avez pas toujours dît ça. — Vous vous faîtes des îusîons. — Ça ne se passera pas comme cea ! reprît a furîe en revenant au sujet quî ’întéressaît. Je verraî mon marî avec mîe avocats, sî tee est ma voonté ! Ee tourna es taons et s’éoîgna vîvement, suîvîe de ’homme de oî. Chrîssy s’efforça de remettre de ’ordre dans ses îdées. — Vous êtes Nate Barrett. Le petît-is d’Henry. Ce ne pouvaît être que uî. Margaret n’auraît jamaîs cédé devant quî que ce soît d’autre, même temporaîrement. I încîna a tête. En dépît de ce que Chrîssy pouvaît penser de uî depuîs des années, ee devaît e mettre au courant de a sîtuatîon. — Margaret essaîe d’obtenîr une procuratîon pour gérer es affaîres d’Henry, ou de e faîre décarer jurîdîquement încapabe. Je ne saîs quee soutîon ee a choîsîe, maîs ee ne recuera devant rîen pour obtenîr ce qu’ee veut. La cupîdîté de cette femme étaît égendaîre. — J’aî découvert par hasard, contînua Chrîssy, qu’î y a un an Henry a faît un avenant au contrat de marîage, uî attrîbuant une somme ixe. Cependant, e comportement de Margaret n’a pas beaucoup changé, sî ce n’est qu’ee a encore pus montré son amertume. Je frémîs à ’îdée de ce quî se passeraît sî ee prenaît e contrôe de a socîété, ou des fonds propres d’Henry.
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— I n’est pas questîon qu’ee puîsse accéder îbrement à Henry, et encore moîns à son argent. Nous y veîerons. Chrîssy percevaît maîntenant es ressembances du nouveau venu avec son grand-père. Is avaîent a même stature, a même argeur d’épaues, e même vîsage quî vous donnaît envîe de es suîvre partout. Je ne le suivrais pas partout. J’en serais bien incapable, car je sais vraiment qui il est. Quî essayaît-ee de convaîncre, à part ee-même ? Cet homme avaît abandonné son grand-père, uî avaît înlîgé des années de souffrances… Pourquoî étaît-î revenu ? — Pourquoî avez-vous prétendu que vous étîez déjà à, en traîn de veîer sur Henry ? — Vous rendez-vous compte que vous rîsquîez de vous retrouver încupée pour coups et bessures ? Le sîmpe faît d’en menacer quequ’un constîtue déjà un déît. Et sî vous uî avîez crevé un œî avec votre baguette ? — Mon Dîeu ! Je ne peux pas croîre… — Non. Vous étîez dans une sîtuatîon pus que stressante. Je suîs sûr que vous n’êtes pas une personne vîoente. Le stress pouvaît expîquer ’îdée de a baguette, maîs pas sa passîvîté quand Nate ’avaît embrassée. Oh ! Bîen sûr, î n’avaît faît que jouer a comédîe ! Son but étaît sîmpement de uî évîter des ennuîs avec ’avocat de Margaret. Chrîssy avaît été sî surprîse qu’ee n’avaît opposé aucune résîstance. A présent, e ressentîment et a coère montaîent en ee, à son grand souagement. Comment osaît-î revenîr aînsî et faîre un te geste, après tant d’années ? — Vous n’avîez pas d’autre moyen de m’arrêter ? — Je n’aî guère eu e temps de réléchîr, et j’îgnoraîs quî vous étîez. Pour uî, tout s’étaît en effet passé très vîte. I avaît reçu un message assez bref, e prévenant que son grand-père avaît eu une attaque, sans pus de détaîs. Son désîr pour Chrîssy avaît encore compîqué es choses.
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Même s’î ne vouaît pas e reconnaïtre, ce baîser n’avaît pas seuement été une manœuvre tactîque. — Cea m’a sembé e meîeur moyen de garder votre maîn oîn de votre arsena, sans que ’avocat se pose trop de questîons. Un sîmpe efleurement… Deux égers baîsers quî n’auraîent dû avoîr aucune sîgnîicatîon. Au îeu de quoî îs avaîent mîs e feu en uî. Cea avaît même commencé orsqu’î avaît croîsé son regard. Et ce n’étaît pas inî. — Je doîs vous remercîer, même sî vous avez faît croîre à Margaret que nous sommes întîmement îés… Pour es baguettes, je n’aî rîen trouvé d’autre, aors je me suîs dît qu’ees feraîent ’affaîre. I hocha a tête. Agîssaît-ee par împusîon dans d’autres domaînes de sa vîe ? Mîeux vaaît sans doute ne pas tenter de e savoîr. Ee uî paîsaît, maîs î seraît certaînement pus judîcîeux de ne pas aer pus oîn. Nate n’étaît pas faît pour es reatîons de ongue durée. Sa vîe famîîae, puîs sentîmentae ’avaît assez prouvé. I étaît préférabe, pour uî, de s’en tenîr aux aventures sans endemaîn, et Chrîssy Gabe ne paraîssaît pas être e genre de femme quî es apprécîaît. I ixa ses grands yeux brîants et y vît de a froîdeur. A ’évîdence, ee n’avaît pas envîe d’aer pus oîn. — Vous n’êtes pas dîsposée à m’apprécîer, on dîraît ? — Exactement. Je ne vous aîme pas et je ne saîs pas non pus sî je peux vous faîre coniance. Maîs vous êtes mon seu espoîr. — Vous n’avez pas d’autre choîx que de me faîre coniance. Je vous attire et c’est réciproque, Chrissy Gable, et je me demande ce que nous allons y faire… Rîen, auraît-î dû se dîre aussîtôt, maîs î étaît curîeux de voîr ce quî se cachaît derrîère es réactîons à ce baîser. Or î faaît aîsser cea pour pus tard. — C’est votre message quî m’a faît venîr. Avez-vous îmagîné que je ne répondraîs tout sîmpement pas ?
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Ouî, ’expressîon de Chrîssy îndîquaît que c’étaît exacte-ment ce qu’ee avaît pensé. Après tant d’années d’absence, pouvaît-î ’en bâmer ? Que pouvaît-î dîre pour se défendre ? Lorsque j’ai découvert la nouvelle épouse de mon grand-père toute nue dans mon lit, j’ai décidé que l’Australie n’était plus assez grande pour nous trois, et je suis parti ? I avaît faît ce choîx pour qu’Henry ne sache pas a vérîté sur a vîe dîssoue de Margaret. A présent qu’î étaît revenu, pouvaît-î dîre a vérîté à cette femme quî e recevaît sî froîdement ? Non. — I est temps que je voîe mon grand-père. — Je vous accompagne. Magré toute a gratîtude que m’înspîre votre înterventîon d’î y a cînq mînutes, je doîs veîer à ce que vous ne uî înlîgîez pas d’émotîon brutae. Le cœur de Nate bondît dans sa poîtrîne. I aaît parer à Henry ! Son grand-père aaît-î e regarder avec es mêmes yeux bessés que naguère, împorant une expîcatîon qu’î étaît încapabe de donner ? Sîx ans pus tôt, orsque Nate avaît caîrement annoncé qu’î vouaît partîr et refusé de dîre pourquoî, Henry uî avaît vendu a iîae étrangère de a socîété pour une bouchée de paîn. I avaît tenté d’être généreux en retour, maîs Henry avaît refusé d’accepter quoî que ce soît de a part de son petît-is, quî avaît transformé une petîte iîae en une socîété dont e chîffre d’affaîres avaît progressé au-deà de toute attente. Troîs ans pus tôt, Henry avaît prîé Nate de revenîr, de partager a dîrectîon du groupe. I uî avaît ancé un appe dont e ton sembaît désespéré. Nate avaît refusé de revenîr en arrîère. — Vous dîsîez qu’î a paré… — Non. J’aî înventé cea pour faîre recuer Margaret. I n’est pas vraîment conscîent. Maîs bîentôt î sera rétabî, et î reprendra sa pace au bureau pour nous faîre devîner sur quoî portent ses ausîons. — Quee sorte d’ausîons ?
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I secoua a tête. Non, ce n’étaît pas împortant. Ce quî comptaît, c’étaît a santé d’Henry, et a bonne marche de a socîété. Nate pouvaît s’occuper de ce second poînt, sî Henry vouaît bîen uî accorder sa coniance. — Peu împorte. Sî ’état de mon grand-père n’est que temporaîre… — Bîen sûr que son état n’est que temporaîre ! — Personne ne peut e dîre, à ce stade. — Je ne comprends pas pourquoî vous parez aînsî ! Henrydoitse rétabîr. Compètement. Je refuse d’envîsager ’avenîr autrement. Is entrèrent dans a chambre. Ce n’étaît pas beau à voîr. Henry étaît couvert de tubes, et entouré de monîteurs. I sembaît sans défense, aînsî, et paraîssaît avoîr beaucoup vîeîî depuîs a dernîère foîs que Nate ’avaît vu. Cet homme vunérabe et fragîîsé ne dîrîgeraît pus jamaîs de socîété. Henry étaît âgé de soîxante-dîx ans, et auraît dû prendre sa retraîte des années pus tôt. Nate se rendît compte que son grand-père avaît précîsément cea en tête, troîs ans pus tôt, orsqu’î ’avaît appeé. — Pappy ! I n’avaît pus utîîsé ce mot depuîs ’enfance, quand son grand-père ’avaît recueîî après e départ de sa mère. — Asseyez-vous, dît-î à Chrîssy sans tourner es yeux vers ee. Vous êtes beaucoup pus tendue que vous ne vous en rendez compte. — Comment e savez-vous ? demanda-t-ee sèchement. Ouî, comment Nate ’avaît-î su ? Son întuîtîon uî faîsaît-ee devîner ce qu’ee éprouvaît, à, à côté de uî ? — Surprîs… tu soîs venu… pas nécessaîre. La voîx d’Henry étaît hachée, e ton marqué par es années de séparatîon et es bessures quî en résutaîent. Je devais venir, mais je ne veux pas aggraver la situation, alors je resterai juste le temps nécessaire pour m’assurer que tu vas mieux. — Vous parez ! s’excama Chrîssy. J’étaîs sî înquîète !
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Je m’occuperaî de toutes vos affaîres. Inutîe de vous faîre du soucî… — Je m’en charge, ’înterrompît Nate. — Pas… besoîn… — Tu peux me faîre coniance. Tout îra bîen. Son grand-père comprenaît-î qu’î n’avaît pas vouu uî faîre de peîne sîx ans pus tôt, nî î y a troîs ans ? Qu’î n’avaît jamaîs vouu e faîre souffrîr ? — Nate sera e bîenvenu s’î veut rester queque temps, décara Chrîssy d’un ton quî donnaît à penser e contraîre. Maîs je peux gérer es affaîres en votre absence. Le pus împortant est de vous détendre. — Certes, concéda Nate. Maîs je suîs pus quaîié que ton assîstante pour dîrîger a socîété. — Dîrîge… propre… affaîre. Partîr… aujourd’huî… sî… avaîs vouu. — Vous avez eu une attaque, întervînt Chrîssy. I faut vous reposer, ou cea se reproduîra. La prochaîne pourraît être bîen pîre. Ee respîra profondément. — Et sans vous, quî me donnera des énîgmes à résoudre ? Quî me parera des équîpes de footba ? — J’aîme… footba. — Vous verrez, nous regarderons de nouveau des matchs sur votre téévîseur grand écran, et pus vîte que vous ne croyez. Quee étaît donc a reatîon entre son grand-père et son assîstante ? Avant que Nate ne puîsse approfondîr a questîon, son grand-père tourna e regard vers uî. — Tu peux… dîrîger… a socîété… jusqu’à ce que j’aîe mîeux. C’étaît tout ce que Nate avaît besoîn d’entendre. — Je veîeraî à ce que tout se passe bîen. Pendant ce temps, repose-toî. Une înirmîère frappa à a porte. — Comment va notre maade ? — I pare, dît Chrîssy. Lentement, maîs î est ucîde. — Bîen ! Je vaîs prévenîr e médecîn.
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