Irrésistibles patrons (Harlequin Edition Spéciale)

De
Publié par

Surprise pour un patron, Sandra Marton

Pour rendre service à un ami, Démétrios Karas accepte d'embaucher, sans la connaître, la belle-sœur de celui-ci comme interprète lors d'un voyage d'affaires. Mais dès qu'il aperçoit Samantha Brewster, il reconnaît en elle la mystérieuse inconnue rencontrée quelque temps plus tôt à une soirée et avec qui il avait bien failli finir la nuit... A présent qu'il s'apprête à la côtoyer tous les jours, comment résister au désir que lui inspire cette jeune femme superbe, qui affirme ne jamais mélanger travail et plaisir ?

Le cœur pris au piège, Jessica Hart

Quand une inconnue dépose un couffin dans le bureau de Tess, son assistante, en lui demandant de « rendre l'enfant à son père », Gabriel, P.-D.G. d'une entreprise de télécommunications, est furieux. Une fois de plus, on a dû le confondre avec son frère Greg, lequel collectionne les conquêtes. Mais tout cela ne change rien au problème : en attendant de résoudre cette énigme, Tess et lui sont les seuls susceptibles de s'occuper de l'enfant.

Une femme très secrète, Barbara McMahon

Pour décrocher le poste de ses rêves dans l'entreprise du très exigeant Steve Gramling, la jeune et ravissante Karla Jones n'hésite pas à se faire passer pour beaucoup plus âgée qu'elle ne l'est en réalité. Mais les choses se compliquent quand elle rencontre son patron hors du bureau et que celui-ci, sous le charme, l'invite à sortir avec lui. sans se douter le moins du monde de son identité !

Publié le : samedi 15 décembre 2007
Lecture(s) : 9
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280257886
Nombre de pages : 448
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
1.
L’orchestre jouait une samba endiablée pour la plus grande joie des invités de Carin et Rafe. La soirée battait son plein : les rires fusaient, les conversations allaient bon train et... Samantha Brewster tombait de sommeil. Elle avait beau avoir dormi dix heures d’affilée la nuit précédente, traverser plusieurs fuseaux horaires en deux jours produisait toujours le même effet sur elle.
Il lui vint alors une folle envie de s’éclipser discrètement. Personne ne faisait attention à elle et, par conséquent, personne ne remarquerait son départ, même pas sa mère et ses sœurs.
Elle but une gorgée de , savoura le goût du rhum puis reposa son verre sur une des tables de la terrasse. Elle avait accompli son devoir en faisant acte de présence à la soirée de sa sœur Carin, mais il lui tardait de se réfugier dans sa chambre, d’ôter ces hauts talons qui lui martyrisaient les pieds, de troquer sa tenue contre un T-shirt et de se glisser dans son lit sans plus penser à rien. Après quarante-huit heures de voyage à passer d’un avion à l’autre, de Djakarta à Honolulu, de Honolulu à San Francisco, de San Francisco à New York où elle avait fait un saut à son appartement, puis un trajet de New York à Sao Paulo, elle n’avait aucune envie de faire des mondanités.caparhinia
Si elle s’écoutait, elle s’allongerait sur la terrasse et s’endormirait là, à la belle étoile, sans plus se soucier de personne.
A cette idée, un sourire apparut sur ses lèvres. Une telle liberté lui attirerait les foudres de sa mère et de ses sœurs. Surtout de sa mère : Marta serait encore plus horrifiée que quand elle avait déclaré qu’elle comptait se rendre à la soirée en jean et en baskets.
— Un jean et un T-shirt pour le cinquième anniversaire de mariage de ta sœur ! s’était-elle écriée. Franchement, Samantha, tu dépasses les bornes.
— Sam plaisante, maman, avait lancé Carin en lui adressant un regard sévère.
— Bien sûr qu’elle plaisante, avait renchérit Amanda en imitant sa sœur.
A ce souvenir, Sam se rembrunit. Le mariage avait changé ses sœurs. Autrefois, elles auraient immédiatement compris qu’il s’agissait d’une boutade. A dire vrai, elle n’avait pu résister au plaisir de les provoquer quand elle s’était aperçue que sa famille complotait une fois de plus pour lui dénicher un mari.
D’un geste machinal, elle passa la main dans ses cheveux pour tenter de les discipliner tout en sachant que cela ne servait à rien. La touffeur et l’air chargé d’humidité de la nuit brésilienne transformaient sa chevelure blonde en une crinière désordonnée qui échappait à tout contrôle. Un état de choses qui acheva de la convaincre qu’elle ferait mieux de disparaître. Il suffisait de retourner à l’intérieur, de traverser le salon en échangeant des sourires polis avec ses connaissances, d’affirmer à Carin qu’elle passait une merveilleuse soirée au cas où elle la croiserait puis de se diriger mine de rien vers l’escalier et ensuite de...
A ce stade de ses pensées, Sam retint son souffle.
Un homme venait de pénétrer dans le salon. Son smoking impeccablement coupé mettait en valeur des épaules athlétiques, une longue silhouette et des jambes immenses. Ses cheveux avaient la couleur de la nuit et ses yeux semblaient gris ou bleus. Mais ce fut surtout son visage qui retint son attention : un visage aux traits décidés qui semblaient sculptés dans du granit.
Tant de virilité associée à un physique aussi époustouflant était rare. Si rare que la fatigue de Sam se dissipa en un clin d’œil.
Si ses sœurs voulaient absolument la marier, pourquoi ne la présentaient-elles pas à ce genre d’individu au lieu d’arranger des rencontres avec des hommes bien sous tous rapports qui respiraient l’ennui ? Non qu’elles risquent de parvenir à leurs fins, même avec celui-ci. Cet homme avait beau décrocher un douze sur une échelle de valeur de un à dix, elle se refusait au mariage, raison pour laquelle sa famille ne la présentait jamais à des spécimens au physique ravageur. Les séducteurs ne cherchaient que des aventures passagères, ils ne songeaient pas davantage à convoler en justes noces qu’elle, il fallait donc les écarter de son chemin pour lui éviter des tentations. Samantha connaissait ce discours par cœur à force de l’avoir entendu quand elle était encore assez stupide pour amener l’élu du moment à des réunions de famille. Lesquelles étaient toujours suivies d’un impitoyable verdict.
— Il est charmant et très séduisant, s’exclamait Marta, mais il n’est pas de l’étoffe dont on fait les maris.
Certes, mais le mariage n’était pas l’unique raison qui poussait une femme à rechercher la compagnie d’un homme. Sam répliquait donc invariablement que Jason (ou Brad ou Charlie) n’était pas homme à se ranger et que cela lui convenait à merveille puisqu’elle non plus ne le souhaitait pas.
Malheureusement ni sa mère ni ses sœurs ne croyaient un mot de ces déclarations enflammées. Depuis leur mariage, Carin et Amanda s’étaient ralliées avec zèle à la croisade de leur mère pour caser la petite dernière. Voilà pourquoi Sam était certaine que dans la foule des invités se cachait le dernier d’une longue série de candidats éminemment respectables et, par voie de conséquence, éminemment ennuyeux dont toutes les trois étaient persuadées qu’elle tomberait amoureuse au premier coup d’œil.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.