Jeunes filles en fleurs (Tome 4) - Séduction

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« Une intrigue inepte… Une comédie aussi distrayante qu’une visite chez le dentiste. » Le comte d’Avermore enrage à la lecture de l’article consacré à sa dernière pièce. Lui, le cocaïnomane repenti, sait pourtant que ses vices ont tué son inspiration et qu’il est un auteur fini. N’empêche, être traité en ces termes… c’est intolérable ! Cet écrivaillon de bas étage qui se permet de l’éreinter dans les pages de la Gazette et signe du nom de George Lindsay va s’en repentir, foi d’Avermore ! Il ignore que sous ce pseudonyme se cache Daisy Merrick, une journaliste débutante qui n’a pas fini de le surprendre…
Publié le : mardi 8 juillet 2014
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EAN13 : 9782290062791
Nombre de pages : 324
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laura lee Guhrke
laura Lee Guhrke a exercé pusîeurs métiers avant de se consacrer entièrement à 'écriture. Aujourdhui auteure de quînze romans, ee est devenue une fîgure esseniee de a romance hîstorîque Son écrîture fuîde et rythmée, ses personnages très travaîés et son taent pour restîtuer at­ mosphère vîctorîenne uî ont permis de gagner e RITA Award de a meîeure nouvee historîque en. Séduction,dernîer tome de sa sérîeJEunEs fILLEs En fEurs, a été séectionné pour e RITA Award de a meîeure romance hîstorîque.
Séduction
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LAURALEE GUHRKE
JEUNES FILLES EN FLEURS 4 -Séduction
ROMAN
TRaduIt de améRIcaIn paR CatheRIne BeRthet
Tîre orîgînal WitH SEDUCtïON IN MiND
Avô Bôôks, an îmrîn Ôf HàRéCôŝPublîŚhÉrŚ Néw YôK
© Làûâ Léé GÛké2009
pour la raducîon françaîŚÈ ©èô J'â Û01
1
emonde entIer est un théátre, Et tous hommes et femmes n 'en sont que les acteurs Et notre vIe durant nous jouons plusIeurs rÔles
Londres maI1896
WIlLIamshAKeŚPEARe
aIsy MerrIck avaIt perdu sa place Cette sItua­ TIon navaIT rIen dexceptIonnel ; elle séTaIT déà trouvée à maIntes reprIses dans Le même pétrIn. CerTaInes personnes, donT sa propre sur, avaIenT tendance à penser que sI elle changeaIt sI souvent de sItuatIon, cétaIt entIèrement sa fauTe. aIsy trouvaIt cette opInIon Injuste, et Les TouT deIers événemeTs en étaIenT un parfaIT exemple. ÉLle sorIt des bureaux PettIgrew&Inch, en proIe à la plus vIve IndIgnatIon a chef de serIce responsable des dacTylos venaIt de LInformer que La socIété se passeraIt dorénavant de ses serIces. Ét non avaITelLe ajouté en réponse à La demande de aIsy, on ne luI fournIraIt pas de lettre de recom mandaTIon. TanT donné sa conduIte erontée, Il étaIt ImpossIble de LuI accorder de bonnes références
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 Ma conduIte effronTée ? marmonnatelLe pour ellemême en cherchant des yeux un omnI­ bus dans la cIrculaTIon dense de hreadneedle Śtreet Cest M PettIgrew quI devraIt avoIr honTe ! Quand ce genTleman LavaIt coIncée dans Le petIt cabIneT des fouItures eT LuI avaIt prIs la maIn en luI dIsant quIl se consumaIT dune ardente passIon pour eLle, elle avaIt refùsé de céder à ses avances comme lauraIt faIt toute femme respectabLe à sa place Cependant, quand Mme WItherspoon LavaIT Informée un peu plus tard quelle venaIt de perdre son empLoI ses explIcatIons pleInes dIndIgnatIon navaIenT pu sauver la sItuaTIon Mme WIther­ spoon luI avaIt rappelé avec un petIt sourIre supé rIeur que M PettIgrew étaIt assocIé prIncIpal, Fon­ dateur dune banque Illustre, alors que aIsy MerrIck néTaIT quune petIte dactylo sans Impor Tance Ûn omnIbus apparùt enn, eT aIsy agITa le bras pour le héLer e véhIcule tIré par des chevaux sar­ êTa à sa hauteur. Élle monta à bord et donna les troIs pence quI représentaIent le prIx de la course jusque chez elLe. andIs que lomnIbus se remeTtaIT en route, ele sInstalla sur un sIège et rééchIt à la façon donT elle allaIt annoncer à ucy quelLe avaIt une FoIs de plus perdu son emploI. ŚI elle avaIT la ferme convIctIon que la faute ne luI en IncombaIt pas elLe savaIt aussI que sa sur ne verraIt pas les choses sous le même angle queLle . ucy commenceraIt par établIr La lIsTe de toutes les réprImandes que Mme WItherspoon luI avaIt adressées pour son ImperTInence depuIs troIs moIs queLLe travaIllaIt chez PetTIgrew&Inch Élle luI rappelleraIT sans nul doute aussI que M PettIgrew avaIt entendu Mme WITherspoon la tancer sévèrement la semaIne précédenTe, et quIl LuI avaIt prIs La maIn dès que la chef de servIce avaIt eu le dos tourné. L avaIt déclaré avec bIen­ veIllance que sa franchIse étaIt << rafrachIssanTe »
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