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K comme Kamasutra

De
30 pages
Le yoga a sculpté mon corps, je peux le plier, en jouer comme je n’en aurais jamais rêvé… et je dois avouer que j’en retire une grande satisfaction. Mais, depuis que Cormac est entré dans ma vie, une question me hante : n’y aurait-il pas une autre façon, bien plus audacieuse – et excitante –, d’utiliser ces nouveaux talents ?
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Le monde ne s’est pas arrêté de tourner lorsqu’il est entré dans la salle de cours. Je n’ai pas entendu de violons et, pour autant que je m’en souvienne, ma vision est restée parfaitement nette. Si son corps semblait plus élancé ou attirant que celui des autres élèves dans son pantalon de yoga noir et son T-shirt gris basiques, eh bien, je n’ai rien remarqué. Il n’était qu’un homme de plus dans une pièce surchauffée.

Non, je n’ai pas fantasmé qu’il me baise sur-le-champ contre la tapisserie de la déesse Kali devant les autres élèves. Je ne l’ai pas imaginé en train de déchirer mon pantalon de yoga turquoise et de baisser ma culotte parme avant de s’agenouiller devant moi pour presser sa joue contre mon bas-ventre. Je n’ai pas songé un instant à empoigner ses boucles jais pour qu’il plaque son visage contre ma chatte jusqu’à ce que je jouisse, si intensément et avec tant de force que j’en oublierais mon prénom.

Je vous prie de croire que je ne l’ai pas imaginé me touchant-me-touchant-me touchant jusqu’à ce que je le supplie d’arrêter, jusqu’à ce que je lui dise que, s’il continuait à me lécher comme ça alors que je venais de jouir deux fois, j’allais devenir folle. Et, je vous assure, je n’ai pas fantasmé sur l’expression de ses yeux chocolat, cette étincelle qui fuserait en eux, quand il me dirait : « Vas-y, ma belle, donne-moi tout. ».

Il faudrait une imagination plus perverse que la mienne pour décrire toutes les façons qu’il aurait de me baiser auxquelles je n’ai pas songées ce jour-là.

Ce n’était qu’un gars. Un gars qui avait choisi une place dans un coin au fond, le dos près du mur, un gars qui, après avoir déroulé son tapis bleu marine comme n’importe quel autre élève, m’avait regardée attentivement.

Je lui ai adressé un hochement de tête comme celui que j’adresse à tous les élèves de ma classe de yoga pour débutants, et puis j’ai fermé la porte coulissante pour commencer le cours. C’est à peine si j’ai regardé ce gars au fond de la classe une demi-douzaine de fois alors que je guidais le groupe à travers l’enchaînement de postures.

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