L'amour de sa vie - Sous le charme d'un pédiatre (Harlequin Blanche)

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L’amour de sa vie, Meredith Webber

Elle est le Dr Beth Stuart, un médecin compétent en charge du centre pour enfants de Wallaby Island. Une femme libre et sûre d’elle… C’est ce dont se persuade Beth alors que, ravalant sa peine et sa fierté, elle se dirige vers le bungalow où réside Angus, son ex-mari. De toute façon, c’est seulement à l’épidémiologiste de renom qu’elle vient demander de l’aide, une maladie s’étant déclarée parmi les enfants. « Un spécialiste qui est toujours l’amour de ta vie », lui rappelle une petite voix…

Sous le charme d’un pédiatre, Betty Neels

Après des années à subir la tyrannie de son père, Florina a trouvé le courage de se rebeller. Et il n’y a pas de danger qu’elle revienne à la maison : elle adore son nouveau travail chez William Sedley, éminent pédiatre, et père d’une adorable petite fille. Un homme qui est loin de la laisser indifférente. Mais que peut-elle espérer ? Il est fiancé à la très belle Wanda, qui, de l’avis de Florina, n’est qu’une intrigante et sera une horrible belle-mère !

Publié le : samedi 15 novembre 2008
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280269490
Nombre de pages : 320
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1.
Pour rien au monde elle n’échangerait sa place, songea Beth en aidant les autres bénévoles du camp à rassembler les enfants pour une excursion nocturne en forêt tropicale, à la lueur d’un projecteur.
Evidemment, elle ratait la soirée de gala qui suivrait l’ouverture du centre médical de Wallaby Island, qu’on venait de reconstruire, mais elle préférait de loin la joie des enfants aux mondanités.
Depuis qu’il avait été agrandi et qu’elle en était le médecin responsable, le centre pour enfants avait pris de l’importance puisqu’il accueillait vingt enfants à la fois. Ceux-ci pouvaient ainsi participer à de nombreuses activités qui normalement leur auraient été interdites.
Cette semaine, le centre recevait des jeunes patients qui présentaient des troubles respiratoires, ainsi qu’un groupe d’enfants en rémission après un cancer.
— Non, Sam. Aujourd’hui, je prends Ally à l’avant. Tu t’occuperas de Danny, à l’arrière. Rappelle-toi qu’il ne se sent pas très bien et ne te moque pas de lui.
Elle installa les trois enfants dont elle avait la charge pour la soirée dans l’une des petites voitures électriques qui étaient le seul mode de transport sur l’île.
Une fois au volant, elle se plaça derrière le véhicule légèrement plus large de Pat, le ranger. Il transportait sept enfants encadrés par un bénévole et c’était lui qui tenait le projecteur.
Après avoir installé ses passagers, Pat vint la voir.
— On dirait que tu adores les corvées ! Quelqu’un m’a dit que tu n’étais pas de garde, ce soir. Tu ne devrais pas assister au gala ?
— Je préfère m’amuser avec les enfants, lui répondit-elle. Et rappelle-toi que c’est une aventure, pour moi aussi. Je ne suis jamais allée en forêt la nuit.
— Tu as toujours ta lampe ?
Beth lui montra la grosse torche qu’il lui avait remise auparavant.
— Ton travail consiste à la braquer sur les animaux, de façon à ce que les enfants puissent les voir. Moi, je les immobilise en les aveuglant avec mon projecteur.
— Je devrais me débrouiller, merci.
Mais Sam lui demandait déjà s’il pouvait tenir la torche et elle savait que les enfants allaient se disputer à ce sujet avant la fin de la soirée. Sam était petit, pour ses huit ans, mais il pouvait déployer l’énergie d’un tigre sauvage.
Dès que Pat eut regagné sa voiture, ils se mirent en route et empruntèrent la piste qui menait au complexe hôtelier situé de l’autre côté de l’île, à environ cinq minutes. Les petites voitures roulaient tranquillement, troublant le silence de la nuit par le seul bruissement de leurs roues.
Enfin, Pat s’arrêta et éteignit ses phares, aussitôt imité par Beth. Quand le projecteur commença à balayer les palmiers et les fougères, elle se tourna vers ses petits passagers.
— Maintenant, rappelez-vous que vous devez rester silencieux, sinon les animaux s’enfuiront, murmura-t-elle.
Les enfants laissèrent échapper un cri de surprise quand le projecteur illumina des yeux vert-jaune. Immédiatement, Beth braqua sa torche dans la même direction et faillit la lâcher. Ils étaient en train de regarder un serpent.
Un beau serpent, certes, mais un serpent tout de même. Sa peau était ornée de losanges et bien qu’il fût enroulé autour d’une branche, elle devina qu’il devait mesurer plus de deux mètres.
Par bonheur, Pat orienta le projecteur de l’autre côté du sentier. Ils aperçurent alors un minuscule phalanger qui, parfaitement immobile, les fixait de ses yeux immenses, son corps menu recouvert de fourrure.
Un chœur de « Aaah ! » et de « Regarde ! » résonna.
Comment les faire taire devant un tel spectacle ? Surtout quand le petit animal bougea. Les membranes qui unissaient ses membres se déployèrent comme des ailes, si bien qu’il se mit à planer d’une branche à l’autre à la façon d’un oiseau.
Quand le projecteur balaya le sol, ils aperçurent un animal qui grignotait une noix, assis sur son derrière.
— C’est un rat kangourou, annonça Pat, pendant que Beth éclairait le corps de l’animal, puis sa queue blanche.
Les voix étouffées des enfants l’effrayèrent et il disparut dans le sous-bois. Pat sortit une autre torche, dont le faisceau ultraviolet balaya les alentours jusqu’à ce qu’il capturât un énorme champignon qui se mit à briller d’un éclat phosphorescent et fantomatique. De nouveau, les enfants poussèrent des exclamations émerveillées.
Ils poursuivirent leur promenade pendant que Sam comptait sur ses doigts les animaux qu’ils avaient vus. Bientôt, il lui fallut aussi emprunter la main de Danny.
— Si tu continues, tu devras aussi utiliser tes orteils, lui dit Beth au moment où Pat leur montrait les yeux émeraude d’une araignée dans sa toile.
— C’est drôlement bien, dit Sam. Pas vrai, Danny ?
Beth s’aperçut alors que Danny se fatiguait rapidement. Elle décida de le ramener au camp avec Ally, qui semblait aussi avoir eu son compte d’émotions.
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