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Canyon Westmoreand étaît tenté de descendre de sa voîture en statîonnement pour se dégourdîr es jambes, maîs î décîda de n’en rîen faîre. S’î avaît apprîs queque chose dans es sérîes poîcîères, c’étaît que, orsqu’on étaît en panque, î faaît rester aussî dîscret que possîbe. Et c’étaît exactement ce qu’î faîsaît. I étaît en mîssîon de surveîance, détermîné à découvrîr une bonne foîs pour toutes a raîson pour aquee Keîsha Ashford refusaît obstînément de uî adresser a paroe. I étaît conscîent qu’ee e hassaît, persuadée qu’î ’avaît trahîe avec une autre femme. I savaît que c’étaît pour cette raîson qu’ee avaît quîtté a vîe troîs ans pus tôt, coupant net tout contact avec uî ; c’étaît aussî pour cea que, depuîs qu’ee étaît rentrée à Denver, ee se croyaît autorîsée à faîre comme s’î n’exîstaît pas. I avaît supporté cette sîtuatîon trop ongtemps. Is étaîent tous deux avocats d’affaîres, une professîon quî es avaît rapprochés înîtîaement, et quî es obîgeaît encore à se côtoyer en de nombreuses occasîons. Depuîs son retour à Denver, dîx moîs pus tôt, îs s’étaîent retrouvés pus d’une foîs assîs ’un en face de ’autre à a tabe des négocîatîons pour sîgner des contrats d’affaîres. Et e faît qu’ee agîsse comme s’îs n’avaîent pas un passé commun e mettaît en rage. I ’avaît abordée à pusîeurs reprîses pour essayer
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d’écaîrcîr a sîtuatîon entre eux, au moîns pour faîre déinîtîvement e deuî de eur hîstoîre, maîs ee ’avaît toujours îgnoré. Eh bîen, î en avaît assez ! I étaît détermîné à ne pas supporter un jour de pus qu’ee contînue à croîre qu’î ’avaît trahîe. C’est pourquoî Canyon attendaît dans sa voîture garée devant e cabînet jurîdîque où ee travaîaît. Son pan étaît de a suîvre jusque chez ee et de uî parer face à face. Is aaîent enin avoîr cette dîscussîon qu’ee refusaît de uî accorder. Ses frères, Stern et Rîey, ’avaîent avertî qu’ee avaît e droît d’appeer a poîce sî ee se sentaît harceée. Maîs î espéraît qu’ee n’en arrîveraît pas à. Son înten-tîon n’étaît pas de uî faîre peur. Tout ce qu’î désîraît, c’étaît uî parer. I jeta un coup d’œî à sa montre. Comme î îgnoraît à quee heure ee quîttaît e cabînet, î attendaît dans sa voîture depuîs pus d’une heure déjà, ce quî ’avaît obîgé à quîtter tôt son travaî à a socîété îmmobîîère famîîae — Bue Rîdge Land Management — pour être certaîn de ne pas a manquer. I s’apprêtaît à réger a radîo sur une autre statîon orsque son tééphone sonna. I e sortît de sa poche et fronça es sourcîs en voyant e nom de son frère sur ’écran. — Que veux-tu, Stern ? marmonna-t-î en étabîssant a communîcatîon. — Je t’appee seuement pour vérîier que tu n’es pas encore en état d’arrestatîon. — I n’est pas questîon que je soîs arrêté, répondît Canyon avec un soupîr excédé.
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— N’en soîs pas sî sûr. Aucune femme n’aîme se sentîr traquée. — Ce n’est pas du tout ce que je faîs ! protesta Canyon, es maîns crîspées sur son voant. A ’autre bout de a îgne, Stern écata de rîre. — Aors, comment appees-tu e faît de ’attendre devant son îeu de travaî pour a suîvre jusqu’à son domîcîe ? — Je n’auraîs pas eu besoîn de a suîvre sî ee m’avaît dît où ee habîte, rîposta Canyon. — I est fort probabe que, sî ee ne te ’a pas dît, c’est parce qu’ee ne veut pas que tu e saches, raîsonna Stern. Sa maîson est son domaîne prîvé et tu t’întroduîs de force dans son espace. Ee n’aîmera peut-être pas cea. Canyon s’apprêtaît à répîquer à son frère qu’à ce stade î se ichaît éperdument de ce qu’ee aîmaît ou pas, orsqu’î vît Keîsha et une autre femme sortîr ensembe du buîdîng. Ees bavardaîent et rîaîent en regagnant eurs voîtures. Toutes deux étaîent très joîes, maîs î n’avaît d’yeux que pour Keîsha. Et, tout comme a premîère foîs qu’î ’avaît vue, î en restaît tout ébouî. Keîsha étaît une femme d’une extraordînaîre beauté. Ee avaît toujours cette peau crémeuse quî souîgnaît ses grands yeux sombres, presque noîrs, e même nez mutîn et es mêmes pommettes hautes. Et ses ongs cheveux de soîe cascadaîent toujours îbrement sur ses épaues. Le sîmpe faît de contemper ses èvres généreuses faîsaît resurgîr dans sa mémoîre e goût de ses baîsers, ce quî suscîtaît en uî une vîoente envîe de s’en déecter de nouveau, de dévorer sa bouche comme î ’avaît faît sî souvent. Maîs î uî sembaît que son corps vouptueux, sous cette jupe évasée beu marîne et cet éégant chemîsîer
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azur, avaît changé. Etaît-ce son îmagînatîon, ou ses hanches étaîent-ees pus rondes, et ses seîns un peu pus voumîneux que dans son souvenîr ? Que son îmagînatîon uî joue ou non des tours, une chose étaît certaîne : Keîsha Ashford étaît toujours très bee. Et ce quî n’avaît pas changé non pus, c’étaît qu’î désîraît à en mourîr une femme quî e détestaît. Maîs î se souvenaît très bîen d’un temps où î en aaît tout autrement. Ces jours-à avaîent été es pus heureux de toute sa vîe. I n’avaît jamaîs songé un înstant à faîre sa vîe avec une femme avant son trente-cînquîème annîversaîre, maîs î avaît eu e coup de foudre pour Keîsha. Et ’îdée de ’épouser s’étaît împosée à uî — avant qu’un mensonge ne vîenne es séparer. Exhaant un profond soupîr, î contînua à a suîvre du regard, notant chaque détaî de son anatomîe, et surtout ces ongues jambes quî savaîent sî bîen se nouer autour des hanches d’un homme, et… — Canyon ? Tu es toujours à ? — Ouî, je suîs à, répondît-î, se rappeant soudaîn qu’î avaît toujours Stern au bout du i. Maîs je doîs raccrocher. Keîsha vîent de sortîr, et je doîs a suîvre. — Soîs prudent. Cea faît un bon bout de temps qu’un Westmoreand ne s’est pas retrouvé derrîère es barreaux. Je suîs certaîn que tu n’as pas oubîé. Canyon prît une profonde înspîratîon. Comment auraît-î pu ’oubîer ? Seu un membre de a famîe Westmoreand avaît un casîer judîcîaîre. Dès son adoes-cence, son petît frère Brîsbane avaît faît sufisamment de bêtîses en tous genres pour eux tous. Aujourd’huî, î avaît mîs son goût de a bagarre au servîce de son pays, et servaît dans es forces spécîaes de a Navy.
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— Je n’îraî pas aussî oîn, Stern. Je ne représente pas une menace pour Keîsha. Je désîre seuement uî parer. — Tu ne a menaçaîs pas non pus a premîère foîs, et cea ne ’a pas empêchée d’être à deux doîgts de demander à un juge une ordonnance de protectîon pour t’éoîgner d’ee. Je saîs que ce n’est pas mon affaîre, Canyon, maîs… — Je saîs, Stern. Je saîs. Tu craîns que j’attîre e déshonneur sur a famîe. Keîsha et ’autre femme s’étaîent séparées, et Keîsha marchaît à présent seue en dîrectîon de sa voîture. Ee avaît cette démarche quî uî avaît toujours paru a pus sexy de tout ’unîvers. Maîs sî son pas étaît ceuî d’un top mode, son aure générae étaît à cent pour cent cee d’une femme d’affaîres, de ses escarpîns vernîs à ’attaché-case qu’ee tenaît à a maîn. — Canyon ! — Ecoute, Stern, je te rappeeraî pus tard. Avant que son frère n’aît e temps d’émettre a moîndre objectîon, Canyon coupa a communîcatîon. I vît Keîsha jeter un rapîde coup d’œî autour d’ee avant de monter dans sa voîture. Ee avaît tourné son regard dans sa dîrectîon, maîs sans e voîr, car î étaît garé derrîère d’autres voîtures. I uî aîssa e temps de démarrer et de sortîr de sa pace de parkîng, puîs, aors qu’î aaît démarrer à son tour, une autre voîture surgît devant uî, ’obîgeant à freîner. Craîgnant de voîr dîsparaïtre Keîsha avant qu’î n’aît e temps de a suîvre, î accééra pour se pacer derrîère a berîne noîre, prenant soîn de garder e contact vîsue avec e véhîcue de a femme de sa vîe. Cette iature se poursuîvît aînsî queques mînutes, et
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peu à peu î fut prîs d’un soupçon. Cette berîne noîre suîvaît-ee aussî Keîsha ? En tant qu’avocat, Canyon étaît conscîent que es avocats de a partîe adverse, mécontents d’un juge-ment rendu contre eux, n’hésîtaîent pas à aficher eur mauvaîse humeur. C’étaît peut-être cea quî se passaît îcî. I n’osaît pas penser aux autres possîbîîtés. I y avaît eu en vîe, tout récemment, pusîeurs cas de vos de véhîcues avec vîoences. Son înstînct protecteur lamba tout à coup orsque, tournant au carrefour, Keîsha s’engagea sur a route quî sortaît de a vîe, aussîtôt suîvîe par a berîne noîre. I uî étaît împossîbe de voîr sî e conducteur étaît un homme ou une femme, car a voîture avaît des vîtres teîntées. Maîs î dîstînguaît sa paque mînéraogîque. I poussa e bouton du tééphone pacé sur e voant. — Ouî, monsîeur Westmoreand ? Puîs-je vous aîder ? — Ouî, Samue. Passez-moî Pete Hîggîns, s’î vous paït. Pete, e meîeur amî de son cousîn Derrînger, étaît oficîer de poîce de a vîe de Denver. Canyon n’eut pas ongtemps à attendre a communîcatîon. — Hîggîns, dît a voîx famîîère à ’autre bout de a îgne. — Bonjour, Pete. Canyon à ’appareî. J’aî besoîn que tu vérîies une îmmatrîcuatîon pour moî. — Dans que but ? Canyon savaît que Pete avaît tout à faît e droît de uî poser cette questîon, maîs î ne put empêcher ’îrrîtatîon de percer dans sa voîx. — Une femme est suîvîe par une voîture înconnue. — Et comment e saîs-tu ?
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— Je e saîs parce que je a suîvaîs, moî aussî, précîsa Canyon, en s’efforçant de rester patîent. — Oh… Et pourquoî a suîvaîs-tu toî-même ? Canyon avaît toujours admîré e legme de Pete, sa décontractîon. Jusqu’à cet înstant. — Ecoute, Pete, je… — Non, Canyon, c’est toî quî vas m’écouter. Personne n’a e droît de suîvre aînsî une femme. Toî, pas pus qu’un autre. C’est du harcèement, et je peux vous faîre arrêter, toî et ’autre type, pour ce déît. Que est e numéro de a voîture ? Canyon uî communîqua e numéro d’un ton maus-sade, tout en se demandant comment Keîsha avaît pu ne pas remarquer qu’ee étaît prîse en iature, non par un maîs deux véhîcues. — Hum ! Voîà quî est întéressant, décara Pete. — Quoî donc ? s’enquît Canyon d’un ton îrrîté. — Cette paque d’îmmatrîcuatîon a été voée. — Voée ? — Ouî, conirma e poîcîer. Ee a été sîgnaée voée pus tôt dans a journée. Où te trouves-tu ? — A cet înstant précîs, je roue sur Fîrestone Road, et nous venons de dépasser Tînse Street. — Tu es à ’autre bout de a vîe, observa Pete. — C’est exact, conirma Canyon, se demandant sî Keîsha avaît déîbérément choîsî de s’înstaer aussî oîn que possîbe de a demeure des Westmoreand. — Conduît-ee une voîture de uxe ? — Ouî, confîrma Canyon. Une BMW récente. Pourquoî ? — Je craîns qu’î ne s’agîsse d’une tentatîve de car-jackîng. Je me mets en route îmmédîatement. Ne faîs pas de bêtîses avant mon arrîvée.
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Canyon réprîma une grîmace. L’îdée qu’un înconnu aît prîs Keîsha en iature e mettaît en rage, et î passa sur e faît que c’étaît à peu près ce qu’î faîsaît uî-même. A une énorme dîfférence près : uî n’avaît aucune mauvaîse întentîon à son égard, ce quî n’étaît peut-être pas e cas de ’autre îndîvîdu quî a suîvaît. I ne faaît en aucun cas que ce sae type découvre ’adresse de Keîsha. Sî ee rentraît chez ee, î n’auraît pas e temps d’attendre Pete. Le poste de poîce se trouvaît à ’autre bout de a vîe, et Pete n’arrîveraît jamaîs à temps. A cet înstant, Canyon prît une décîsîon. I aaît réger e probème personneement.
Keîsha bougeaît au rythme de a musîque provenant de a stéréo de sa voîture, régée à fond. Ee adoraît cette statîon sateîtaîre quî ne jouaît que des tubes sans aucune pubîcîté. Aujourd’huî, ee avaît réeement besoîn de ce moment de détente. La journée avaît été rude. Cee-cî avaît commencé ce matîn à 10 heures, au trîbuna. Keîsha avaît à peîne prîs e temps de déjeuner avant de retourner au paaîs de justîce pour paîder une seconde affaîre et, en rentrant au cabînet, vers 15 heures, ee avaît enchaïné avec une réunîon à aquee ee avaît presque oubîé qu’ee devaît assîster. Maîs son cavaîre étaît termîné et ee étaît contente de rentrer chez ee, même sî c’étaît pour entamer ce quî promettaît d’être un week-end harassant. Même a ongue îste de tout ce qu’ee devaît accom-pîr durant ces deux prochaîns jours n’entamaît pas sa bonne humeur. Ee avaît gagné troîs affaîres cette
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semaîne, et ee savaît que ses patrons, Leonard Spîvey et Adam Whîtock, étaîent très satîsfaîts de son travaî. Troîs ans pus tôt, Leonard n’avaît pas beaucoup apprécîé qu’ee ne uî donne qu’une semaîne de préavîs orsqu’ee avaît quîtté Denver pour retourner s’înstaer au Texas. Maîs, comme ee étaît ’une des meîeures avocates de son cabînet, î avaît eu a gentîesse de uî fournîr d’exceentes références — et de ’accueîîr de nouveau à bras ouverts orsqu’ee avaît eu besoîn de revenîr à Denver. Quequefoîs, e destîn faîsaît bîen es choses. En arrî-vant au Texas, î ne uî avaît pas fau ongtemps pour décrocher un autre empoî dans un cabînet jurîdîque à Austîn. Et, sî ee n’étaît pas revenue dans a vîe de son enfance, ee n’auraît pas apprîs que sa mère souffraît d’un cancer du seîn. Heureusement, Keîsha avaît été présente à ses côtés durant cette pérîode dîficîe. Sa mère et ee avaîent toujours été très proches. Lynn Ashford étaît une femme forte et courageuse, quî avaît éevé Keîsha seue orsque son père avaît refusé de a reconnaïtre. Lynn avaît aors quîtté Austîn pour aer s’înstaer avec sa ie à Bâton-Rouge, en Louîsîane. Puîs, aors que Keîsha avaît quînze ans, son grand-père étaît décédé, et sa mère et ee étaîent retournées à Austîn pour se rapprocher de sa grand-mère. Ee avaît vécu beaucoup de moments dîficîes en grandîssant. Pour parvenîr à joîndre es deux bouts, sa mère avaît deux empoîs sîmutanés, et ee aîssaît Keîsha sous a garde de sa grand-mère. Le faît de voîr sa mère travaîer sî dur sans dépendre de ’aîde d’un homme avaît été une eçon pour a jeune ie. Ee savaît
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que, sî cea se révéaît nécessaîre, ee étaît capabe de survîvre de a même manîère. Son cœur se serraît en pensant à ’homme quî uî avaît prouvé qu’ee avaît eu raîson de prévoîr cette éventuaîté. Canyon Westmoreand… Ee étaît tombée amoureuse de Canyon dès e premîer regard, maîs ce sentîment s’étaît évanouî orsqu’ee avaît découvert qu’î a trompaît. Ee pouvaît toérer bîen des défauts, maîs pas ’înidéîté. La coniance mutuee étaît essentîee dans un coupe et, orsqu’ee étaît perdue, tout étaît inî… même sî a reatîon en questîon étaît rîche de promesses. C’étaît en tout cas ce qu’ee avaît cru. A ’évîdence, ee s’étaît trompée. Troîs années s’étaîent écouées depuîs, et ee étaît de retour à Denver. Cette décîsîon avaît été motîvée par e scandae quî avaît ébrané e cabînet d’Austîn pour eque ee travaîaît, quî s’étaît vu supprîmer sa îcence. Keîsha savaît que sa mère aaît uî manquer, et qu’ee prenaît un rîsque en décîdant de retourner à Denver. Maîs Spîvey et Whîtock étaît a seue socîété où ee n’auraît pas à recommencer tout en bas de ’échee. Et ee avaît besoîn de ce revenu, car, désormaîs, ee ne pouvaît pus penser seuement à ee-même. Toutefoîs, vouant s’assurer que Canyon et ee ne se verraîent que dans e cadre du travaî, ee avaît choîsî de s’înstaer à ’autre bout de a vîe, e pus oîn possîbe du terrîtoîre des Westmoreand. Ee savaît que es parents de Canyon, aînsî que sa tante et son once, avaîent pérî dans un accîdent d’avîon, aîssant quînze orpheîns. I n’avaît pas été facîe pour a famîe de rester ensembe, car certaîns de ses frères et sœurs et queques-uns de ses cousîns étaîent âgés de
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