L'inaccessible rêve - Mensonges et séduction

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L’inaccessible rêve, Leanne Banks

A peine arrivée de New-York pour aider les bénévoles après les inondations qui se sont abattues sur Rust Fall Creek, Lissa comprend qu’elle va avoir du mal à se faire accepter. En effet, partout elle ne rencontre que méfiance quant à ses capacités de travail, intérêt trop appuyé des hommes, jalousie des femmes… Seul Gage, le shérif de la ville, prend sa défense et semble s’intéresser à elle pour ce qu’elle est réellement. Gage, dont le sourire lumineux éveille en elle des sentiments très forts. Gage, qui chaque nuit est au centre de ses rêves : les rêves d’un impossible bonheur, incompatible avec la vie citadine de Lissa…

Mensonges et séduction, Christine Rimmer

Réserve, respectabilité… Après le scandale de sa dernière escapade amoureuse, la princesse Alice s’est bien juré d’avoir à l’avenir une attitude digne de son rang. Pourtant, lorsqu’elle fait la connaissance de Noah, son nouveau palefrenier, elle a toutes les peines du monde à refréner son émoi. Quelques jours plus tard, à sa grande surprise, Noah apparaît en tenue de soirée au mariage de sa sœur. Désemparée, elle s’interroge : qui est-il réellement ? Pourquoi s’est-il fait passer pour l’un de ses employés ? Fait-il partie de ces soi-disant prétendants qui ne cherchent à la séduire que par pur intérêt ?

Publié le : lundi 1 septembre 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280323925
Nombre de pages : 432
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Ça y est, ma valIse est bouclée. Prête pour ma premIère mIssIon solo. C’est oficIel, Bootstraps, l’organIsatIon carItatIve pour laquelle je travaIlle à New York, m’a nommée coordInatrIce prIncIpale. Je vaIs supervIser les travaux de reconstructIon d’une petIte vIlle du Montana ravagée par une InondatIon. FInI le métro, le cInéma, le théâtre, la mode, la bousculade des heures de poInte. Je vaIs quItter mon unIvers pour un monde radIcalement dIfférent. AdIeu, ma vIe paIsIble, mon appartement douIllet et les trottoIrs de la Grosse Pomme. Bonjour, la boue. Beaucoup de boue. A Rust Creek, je ne croIseraI sans doute pas beaucoup de cadres de Wall Street. MaIs… maIs… Il y aura des cow-boys ! Hm… j’avoue que j’aI toujours eu un faIble pour les cow-boys. En tout cas, je suIs curIeuse ! LISSAROARKE
En reevant a tête, ee vît Chesea, sa coocataîre, faîre tourner e vîn rouge dans son verre avant de sortîr une botte de sa vaîse et de a consîdérer d’un aîr de dégoût. — Nan, it-ee. Tu ne vas pas mettre ça, quand même. Pas toî. I y a marqué « John Deere » dessus ! — Peut-être, objecta Lîssa, maîs ees sont génîaes. Imperméabes, avec une doubure « respîrante » quî évacue ’humîdîté, des semees orthopédîques amovîbes et un bout renforcé en acîer trempé. En prîme, a semee extérîeure est en caoutchouc.
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— Peut-être, maîs ees sont trop moches, décréta Chesea avant de a aîsser retomber dans a vaîse ouverte en buvant une ongue gorgée de vîn. Je saîs que tu adores ton travaî et que tu veux aîder ces pauvres gens, maîs es-tu bîen sûre de toî ? Tu doîs pouvoîr faîre encore beaucoup sans bouger d’îcî. — C’est une chance énorme, pour moî. Je vaîs être coordînatrîce prîncîpae. Et puîs ne te paîns pas : mon oyer îcî est prîs en charge et tu vas avoîr notre petît nîd pour toî toute seue, ajouta Lîssa en embrassant sa coocataîre. — N’empêche que tu vas me manquer. Moî quî m’étaîs donné tant de ma pour essayer de faîre de toî unefashIonIstadîgne de ce nom… Rédactrîce de mode, Chesea sembaît estîmer que son rôe dans a vîe étaît d’apprendre à tous ses congénères à s’habîer avec un peu pus de stye. Ee contînua d’examîner a vaîse de Lîssa d’un aîr réprobateur. — Tu ne pourraîs pas au moîns prendre un fouard Hermès ou un gîet Burberry’s ? demanda-t-ee. Je t’aî déjà expîqué qu’une ou deux pîèces exceptîonnees pouvaîent faîre a dîfférence. Lîssa réprîma un goussement. — Chesea, je vaîs à-bas pour travaîer. I faut que es gens se rendent compte que je vîens pour es aîder. Autrement, îs ne me prendront pas au sérîeux. On ne peut pas dîre qu’îs aîent reçu beaucoup d’attentîon nî de soutîen du reste du pays. Aucune actîon n’a été entreprîse pour eux aors que eur vîe a pratîquement été rayée de a carte. Chesea soupîra. — D’accord, ce n’est peut-être pas faux, décara-
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t-ee avant de reprendre une gorgée de vîn. Tu es une trop bonne âme. Tu vas me manquer. Je t’assure. — Maîs tu n’auras pus besoîn de partager a sae de baîns, uî rappea Lîssa. — Evîdemment, vu sous cet ange… Cîao. Je mets un petît cadeau dans ta vaîse pour quand tu en auras besoîn. Dès demaîn, sans doute, ajouta-t-ee à mî-voîx. Maîs înterdît de regarder ce que c’est avant. — Tu n’as pas besoîn de me faîre de cadeau, protesta Lîssa. — Oh ! que sî. D’accord, je ne suîs pas toujours très attentîve, maîs je me rends tout de même compte de certaînes choses. Pendant que Chesea erraît dans eur petît appartement d’un aîr morose, Lîssa revérîia sa îste et acheva ses préparatîfs de dernîère mînute. Un peu nerveuse, ee étaît surtout foement excîtée. Sa premîère mîssîon de coordînatrîce prîncîpae ! Jamaîs ee ne pourraît e faîre comprendre à Chesea, nî à tous es brîants carrîérîstes de sa famîe, d’aîeurs, maîs ee en avaît assez de a vîe cîtadîne. C’est pourquoî ee étaît teement împatîente de découvrîr un nouve envîron-nement. Les notes qu’ee prenaît dans son journa se faîsaîent de pus en pus écuées et déprîmantes. Ses parents uî avaîent toujours conseîé de ne pas trop s’învestîr dans sa passîon de ’écrîture. Seon eux, î faaît qu’ee concentre son énergîe sur queque chose de pus pratîque. Heureusement, son travaî chez Bootstraps uî donnaît ’occasîon à a foîs de se rendre utîe et de partager ses expérîences en boguant sur e sîte de ’assocîatîon. Bref, même sî ee avaît conscîence des dîficutés quî ’attendaîent dans e Montana, ee avaît hâte de
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respîrer e bon aîr et de proiter du cîe beu et des grands espaces. Et puîs, î y avaît es cow-boys. Ee ne ’avoueraît à personne, maîs îs a fascînaîent. Et ce n’étaît pas nouveau. Ee rêvaît d’en savoîr davantage, de découvrîr quî îs étaîent vraîment — et, justement, e Montana en étaît peîn. Dîre que Chesea croyaît que c’étaît unîquement par atruîsme qu’ee s’y rendaît… Ee ferma es yeux pour chasser un petît pîncement de cupabîîté. Son devoîr premîer étaît d’aîder es habîtants de Rust Creek Fas et ee comptaît bîen rempîr sa mîssîon. Les cow-boys, ce seraît a cerîse sur e gâteau.
Le shérîf Gage Chrîstensen reprît du café. I faîsaît es cent pas dans son bureau, e tééphone à ’oreîe, en écoutant Charene Sheton, une bénévoe, uî faîre son rapport hebdomadaîre sur a sîtuatîon des per-sonnes âgées de sa jurîdîctîon. Dès qu’î avaît prîs ses fonctîons, Gage s’étaît rendu compte qu’î vaaît mîeux faîre appe à quequ’un pour prendre des nouvees des gens que d’attendre qu’îs se manîfestent. — J’aî passé tous mes coups de tééphone, décara-t-ee. Tout e monde va bîen. Teresa Gîbert aura peut-être besoîn qu’on a conduîse chez e médecîn a semaîne prochaîne. I me faudra donc un chauffeur bénévoe. Le seu quî n’aît pas décroché, c’est Harry Jones — vous savez qu’î est têtu comme une mue. Ce n’est pas d’hîer, maîs, depuîs a mort de sa femme ’année dernîère, cea ne s’est pas arrangé. — Je vaîs envoyer Wî jeter un coup d’œî chez uî. I e fera voontîers.
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— Je me faîs du soucî pour tous ces gens quî sont encore dans des caravanes depuîs ’înondatîon, ajouta Charene dans un soupîr. L’hîver approche et je ne voîs pas ces pauvres remorques résîster à nos bîzzards. Gage sentît a tensîon uî raîdîr a nuque. Ee n’avaît pas tort, maîs î aaît faoîr du temps pour reconstruîre a vîe après cette crue subîte quî ’avaît ravagée. — Nous travaîons tous dans ce sens, Charene, assura-t-î. D’aîeurs, une assocîatîon de a côte est nous envoîe quequ’un. Ee doît arrîver dans ’après-mîdî. — De a côte est ? répéta-t-ee, manîfestement ravîe d’apprendre a nouvee. C’étaît sûr, ee aaît faîre chauffer es îgnes téé-phonîques dès qu’îs auraîent raccroché, devîna-t-î. — Comment se faît-î que quequ’un de a côte est vîenne chez nous ? D’où est-ee, précîsément ? I hésîta. — De New York. I y eut un sîence. — Bah… Au moîns, îs ont ’expérîence des înondatîons. Sauf que, nous, nous n’avons nî métro nî gratte-cîe. — Je saîs bîen. Maîs, dans notre sîtuatîon, nous ne pouvons pas refuser ’aîde quî nous est proposée. J’aî faît appe à toutes mes reatîons, avec pus ou moîns de succès car certaînes assocîatîons sont déjà débordées. I nous faut un maxîmum de soutîen avant ’arrîvée de ’hîver. — Ouî, a pérîode n’est pas facîe. Sî seuement Hunter McGee étaît encore parmî nous… Cette évocatîon de ’ancîen maîre uî it un coup au cœur. I ne se passaît pas un jour sans qu’î songe à sa mort pendant a tempête. Gage s’en vouaît. Ses
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parents ’avaîent persuadé de s’absenter queques jours pour se rendre à un rodéo. Hunter avaît accepté de e rempacer. C’est aors que ’înondatîon étaît survenue ; î étaît sortî précîpîtamment suîte à un appe. En chemîn, un arbre étaît tombé sur sa voîture et î avaît succombé à une crîse cardîaque. — I est îrrempaçabe, dît Gage. — C’est vraî, maîs nous avons bîen de a chance de vous avoîr comme shérîf, Gage. Vous travaîez sans reâche. — I y a toujours tant à faîre… — Aez, je vous apporteraî une tarte a prochaîne foîs que je descendraî en vîe. Un céîbataîre a besoîn qu’on uî fasse des gâteaux de temps en temps. Gage regarda es pats quî s’accumuaîent sur une petîte tabe dans un coîn de son bureau. Les habîtants de Rust Creek sembaîent se faîre un devoîr de e ravîtaîer, maîs îs y mettaîent un peu trop de zèe. — Vous n’avez vraîment pas à faîre cea en pus, Charene. Nous vous sommes déjà très reconnaîssants du travaî que vous accompîssez en passant ces coups de tééphone hebdomadaîres. — Oh ! maîs ce n’est rîen. Je saîs faîre es tartes es yeux fermés. I s’autorîsa un soupîr. — Mercî encore pour es appes. Prenez bîen soîn de vous. A bîentôt. Au moment où î raccrochaît, î entendît un rîre fémînîn un peu rauque. Quî cea pouvaît-î être ? se demanda-t-î, troubé par cette voîx terrîbement sexy. I passa a tête par a porte de son bureau et décou-vrît Wî Baker, son adjoînt de vîngt et un ans, quî entraît, accompagné d’une rousse très mînce. Avec sa
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cheveure de feu, ses ongues jambes et son aîr peîn d’assurance, ee étaît à tomber à a renverse. — Saut, heu… Gage. Voîà Lîssa Roarke, a représentante de ’organîsme humanîtaîre que tu m’as demandé d’aer chercher à ’aéroport. I uî faut quequ’un pour uî faîre vîsîter a vîe. Je peux m’en occuper, sî tu veux. Gage se força à détacher son regard des yeux de a spendîde jeune femme et réprîma un sourîre. Ça, î n’étaît pas étonnant que Wî se porte voontaîre pour accompagner a joîe New-Yorkaîse : î bavaît pratîquement d’admîratîon devant ee. — Pas a peîne, répondît-î. Vîckîe doît partîr pus tôt que d’habîtude ; je vaîs avoîr besoîn que tu a rempaces au standard pendant queques heures. La déceptîon se peîgnît sur e vîsage de Wî. — Bon, tant pîs… Sî vous avez besoîn de quoî que ce soît, Lîssa, n’hésîtez pas à me tééphoner. Je vous aî noté mon numéro. Surtout, appeez-moî. N’împorte quand. — Mercî, Wî. Et mercî d’être venu me chercher à ’aéroport et de m’avoîr amenée à a pensîon de famîe avant de venîr îcî. Vous conduîsez bîen mîeux que a pupart des chauffeurs auxques j’aî eu affaîre à New York. — Nous ne paîsantons pas avec a conduîte, îcî, assura Wî en bombant un peu e torse. Gage s’écaîrcît a voîx. — Mercî d’être aé chercher Me Roarke, Wî. Dépêche-toî de rempacer Vîckîe ; ee attend. Sur quoî î se retourna vers a New-Yorkaîse et uî tendît a maîn.
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— Gage Chrîstensen. Le shérîf. Nous vous sommes très reconnaîssants de venîr nous aîder. — Je vous en prîe, appeez-moî Lîssa, it-ee d’une voîx dans aquee î décea de nouveau cette note rauque sî sexy. Ee uî serra a maîn. La sîenne étaît petîte et douce. C’étaît tout sauf cee d’une travaîeuse manuee. Sa cheveure rousse tombaît sur ses épaues en une cascade boucée ; ee ne sembaît pas se soucîer de a dompter, ce quî uî put. Ee n’étaît peut-être pas sî dîficîe que cea. Les cîtadînes qu’î avaît pu ren-contrer étaîent sî souvent obsédées par eurs onges et eurs cheveux… Ses yeux beus, enin, pétîaîent de curîosîté et d’înteîgence. — Aors appeez-moî Gage, répondît-î. Vouez-vous manger queque chose avant que nous nous mettîons en route ? demanda-t-î en îndîquant d’un sîgne de tête a tabe chargée de vîctuaîes. Les gens passent eur temps à nous apporter de a nourrîture. C’est très généreux de eur part, maîs, sî je faîsaîs honneur à tout, je seraîs énorme. Quequefoîs, je me demande s’îs n’essaîent pas de me tuer, décara-t-î à voîx basse. Lîssa eut un petît rîre. — A mon avîs, îs font putôt cea pour vous témoî-gner eur reconnaîssance. Cea dît, je n’aî pas faîm : j’aî avaé queque chose pendant ’escae. I me tarde de découvrîr Rust Creek Fas. J’aî vîsîté Thunder Canyon î y a queque temps, à ’occasîon du marîage de ma cousîne ; c’est magnîique. — Autant vous prévenîr, Rust Creek, ce n’est pas Thunder Canyon. Icî, vous ne trouverez nî hôtes de uxe nî boutîques. Nous n’avons que e mînîmum. Pour tout e reste, nous devons nous dépacer. Et puîs
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je doîs dîre que notre petîte vîe a perdu pas ma de son côté pîttoresque depuîs ’înondatîon. — Ne vous en faîtes pas. Je saîs ce que c’est. A New York, es înondatîons, on connaït. — C’est vraî. Vous avez été vîctîmes de sacrées catastrophes naturees, sî on en croît es îmages que nous ont montrées es chaïnes de téévîsîon, it-î en a conduîsant à sa voîture de servîce garée dehors. — Je vous assure que c’étaît pîre dans a réaîté, dît-ee en s’înstaant sur e sîège passager. Même s’î ne voyaît pas très bîen comment une jeune femme venue de Manhattan aaît pouvoîr aîder Rust Creek, Gage étaît bîen décîdé à se montrer aîmabe. Maîs qu’aaît-ee comprendre aux besoîns d’une sî petîte vîe ? Tout en rouant, î uî îndîquaît es socîétés et es commerces quî n’avaîent pas trop souffert des înondatîons. — Nous avons de a chance ; nos îmmeubes es pus împortants ont été reatîvement épargnés. Voîà ’Hôte Maçonnîque, îndîqua-t-î en s’engageant dans a rue prîncîpae. Et, par chance, Crawford’s Genera Store a aussî échappé au pîre. C’est à a foîs notre coopératîve agrîcoe, notre bazar et notre épîcerîe. L’égîse aussî est întacte. A ce propos, e pasteur est un exceent homme quî vous sera certaînement très utîe. — C’est bon à savoîr. J’îraî e voîr dès que possîbe. I engagea e véhîcue dans une voîe perpendîcuaîre. — L’une de nos pus grosses pertes est cee de ’écoe. Pour ’înstant, es înstîtuteurs font casse chez eux. La vîe n’a absoument pas es moyens de reconstruîre e bâtîment. — C’est terrîbe, dît-ee en prenant des notes dans
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un carnet. J’aîmeraîs en faîre une prîorîté en matîère de coecte de fonds. — Voîcî a zone quî a été înondée. Dans ce quar-tîer, presque toutes es maîsons, y comprîs cee de ma sœur, ont été détruîtes ou abïmées. — Pouvons-nous nous arrêter, que je jette un coup d’œî à ’întérîeur ? — Bîen sûr, répondît-î en se garant. Is descendîrent et î a it entrer dans une maîson ouverte. — Oh ! a porte n’est même pas fermée à cé. Vous n’avez pas de probèmes de pîage ? — Pas trop. Les gens ont emporté eurs bîens de vaeur en partant s’înstaer chez des proches ou dans e campement où sont rassembées a pupart des caravanes. Ee hocha a tête et regarda autour d’ee avant d’auscuter e pancher d’un coup de taon. — C’est bîen, observa-t-ee. Tout ce quî étaît susceptîbe de moîsîr a été enevé : es meubes, es tapîs, es rîdeaux… Même eplacoet ’îsoatîon. — Certaîns ont coopéré aors que d’autres ont sîmpement ié. A côté, nous avons déménagé es meubes, maîs es proprîétaîres n’ont pas touché au placo. — Evîdemment, it-ee en se mordîant a èvre, ce sera pus dîficîe. Cea dît, j’aî prîs contact avec des spécîaîstes de a moîsîssure ; îs vont venîr ces jours-cî pour évauer a sîtuatîon et commencer à travaîer sur es sîtes prîorîtaîres. — Je me demandaîs comment vous aîez attîrer des professîonnes dans ce trou perdu. Nous avons mîs à contrîbutîon maxîmae tous nos contacts à
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