L'indiscrétion

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Après une déconvenue sentimentale, le marquis de Foye a juré de ne jamais se marier. En Turquie, il fait la connaissance de Mlle Sabine Godard, une jeune fille de bonne famille qui a dû fuir Londres et ses ragots. On y chuchotait en effet qu’elle s’était laissé séduire par un aristocrate. Or le marquis est bien placé pour savoir qu’il s’agit de viles calomnies, et il tombe sous le charme de cette délicieuse jeune fille. Hélas, Sabine se méfie désormais de tous les hommes. Ce qui ne l’empêche pas de tomber dans les griffes des plus mal intentionnés...
Publié le : lundi 7 juillet 2014
Lecture(s) : 8
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290066904
Nombre de pages : 352
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L’indiscrtion
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Aimer encore Nº 10149
CAROLYN JEWEL
L’indiscrtion
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Laurence Murphy
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Titre original INDISCREET Éditeur original The Berkley Publishing Group published by the Penguin Group (USA) Inc. Carolyn Jewel, 2009 Pour la traduction française Éditions Jai lu, 2013
Remerciements
Comme toujours, de nombreuses personnes méritent mes remerciements les plus chaleureux. Je remercie du fond du cur mon agent, Kristin Nelson, pour sa fran chise ainsi que son sens du récit et du détail. Je dois également des remerciements à Megan Frampton et à mon éditrice, Kate Seaver, pour sa foi en moi. Le ser vice artistique de Berkley Sensation est totalement fabuleux. Merci pour les superbes couvertures ! Mes proches ont beaucoup de patience avec moi quand mes dates butoir se rapprochent, alors merci à tous, en par ticulier ma sur, Marguerite, qui est ma fan la plus enthousiaste, et mon fils, Nathaniel, le plus grand bon heur de ma vie qui ne se plaint jamais des innombra bles dîners fixés sur le pouce. À Jasper, Jake, et Speed Brick pour votre compagnie pendant que jécris, merci mes petits amis poilus !
1
Comment tout débuta. Lincident survint vers 2 heures du matin, le 3 septem bre 1809, dans le salon dune maison de ville. La pro priété appartenait au duc de Buckingham, mais était occupée par le comte de Crosshaven, détenteur dun bail pour la maison de quatrevingtdixneuf ans, dont vingt deux années sétaient déjà écoulées. Il convient de noter que lord Edward Marrack, le frère puîné du marquis de Foye, se trouvait présent cette nuitlà. Lord Edward avait été un séducteur reconnu jusquà ses fiançailles avec la fille dun vieil ami de la famille. Le comte de Crosshaven, lui, gardait cette même réputation, intacte.
Lord Edward Marrack déclina linvitation à repren dre du vin. Il sappuya contre le dossier de sa chaise tandis que son ami, le comte de Crosshaven, levait une main et retenait comme toujours lattention :  Sabine Godard, lançatil avec emphase. Les hommes présents eurent lair impressionnés. Per sonne, lord Edward compris, ne douta un instant que Cross ait ajouté Mlle Sabine Godard à son tableau de chasse. La réputation de la jeune fille avait été jusquà présent irréprochable. Cétait une orpheline élevée par son oncle. Il lavait recueillie quand elle était toute petite. Ils rési daient à Oxford, car, jusquà sa retraite récente, Henry Godard y avait été un professeur et un philosophe 9
reconnus. Son oncle et elle sétaient rendus à Londres où le vieil homme avait été fait chevalier en reconnaissance de ses contributions intellectuelles à la couronne. Ils étaient dans la capitale depuis peu, et lord Edward avait entendu dire que Mlle Godard était une jolie jeune femme. Très jolie même. Et inaccessible. Sil avait bien compris, elle était au service de son oncle, comme cétait souvent le cas pour les enfants qui nont pas été élevés par leurs parents. Un oncle prénommé désor mais sir Henry Godard. Ce titre marquait une ascen sion de plusieurs échelons dans la société, et pour la nièce également. Mlle Godard avait été courtisée par Crosshaven. Lord Edward avait également eu vent de cette information. Mi ange, mi démon, le comte de Crosshaven était beau, intelligent et ses manières étaient exquises. Lord Edward naurait pas entretenu de liens damitié avec lui sil en avait été autrement. La seule petite chose dans laquelle Crosshaven nexcellait pas, cétait lart de la dis crétion. Ce quil prouvait ce soir. Si lord Edward appréciait énormément Cross, il savait aussi que ce genre de vantardise était typique du personnage et peu digne dun gentleman. Que Cross ait rempli son verre beaucoup trop souvent au cours de la soirée nexcusait en rien le fait de révéler à tout le monde quil avait séduit une jeune femme de bonne famille. Et, on le supposait, lavait abandonnée au sort que son oncle jugerait propre pour une jeune fille qui dévie rait du droit chemin.  Comment étaitelle ? senquit lun des jeunes éta lons présents. Cross embrassa le bout de ses doigts et décrivit un cercle avec sa main en direction du plafond. Le geste entraîna un certain nombre de commentaires grivois, plusieurs touchant aux prouesses de Cross et dautres concernant la jeune femme et ce que Crosshaven avait 10
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