La fiancée de Sebastian Nikosto - Un fascinant défi

De
Publié par

La fiancée de Sebastian Nikosto, Anna Cleary

En découvrant les véritables raisons pour lesquelles son oncle l’a envoyée en Australie, Ariadne est folle de rage. Car ce n’est pas pour y faire du tourisme comme elle le croyait, mais pour y devenir l’épouse du célèbre homme d’affaires Sebastian Nikosto. Un arrangement qu’elle juge aussi scandaleux qu’archaïque, et auquel elle a la ferme intention de s’opposer de toutes ses forces. Mais alors qu’elle est sur le point d’affronter Sebastian, elle découvre avec horreur qu’elle n’est pas en position de négocier quoi que ce soit…

Un fascinant défi, Kristin Hardy

Parce qu’elle a déjà manqué de compromettre sa carrière professionnelle à cause d’un homme, Maxine s’est juré de ne plus jamais mélanger le travail et les sentiments. Une promesse à laquelle elle s’accroche désespérément lorsqu’elle apprend qu’elle va devoir travailler sous les ordres de Donovan Reynolds. En effet, ce don Juan au charme légendaire n’est-il pas connu pour séduire toutes les femmes avant de les quitter sans le moindre ménagement ?

Publié le : mardi 1 février 2011
Lecture(s) : 69
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280220767
Nombre de pages : 432
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
La fiancée;de Sebastian Nikosto
ANNA CLEARY
- 1 - 
Ariadne se pencha par-dessus le balcon et, soudain, une brusque pensée l’effleura. Au fond, qu’est–ce qui la retenait de sauter ? Cela résoudrait tous ses problèmes. Si l’on retrouvait son corps flottant dans le port, Sebastian Nikosto n’aurait plus qu’à se chercher une autre épouse. 
Malgré la température élevée de cette journée estivale, l’eau du port de Sydney semblait glaciale et elle se recula instinctivement de la balustrade. Ses parents étaient décédés dans ces eaux mouvementées et cette pensée acheva de la déprimer. 
La vue était spectaculaire, même pour quelqu’un qui connaissait les beautés d’un lieu aussi merveilleux que Naxos. Mais elle se sentait tout de même étrangère. Jamais elle n’avait éprouvé un tel sentiment. Les circonstances de son retour en Australie, son pays natal, avaient complètement terni la joie qu’elle avait éprouvée à l’idée d’y revenir. 
Après un dernier coup d’œil à la Baie, elle retourna dans sa suite et s’effondra sur le lit luxueux. Sans grand enthousiasme, elle se mit à feuilleter la brochure touristique. Les gorges de Katherine. Uluru. Elle s’était tant réjouie à l’idée de ces vacances ! Mais, triste ironie du sort, tout cela n’avait été qu’un leurre. En réalité, elle était là pour épouser un parfait inconnu. 
A moins de fuir. 
Il lui restait encore un petit espoir. Sebastian Nikosto n’était pas venu la chercher à l’aéroport. Peut–être avait–il changé d’avis ? 
Elle sursauta en entendant la sonnerie du téléphone. 
Etait–ce sa tante qui appelait pour s’excuser de lui avoir joué un pareil tour ? Allait–elle lui expliquer la méprise concernant la réservation de la suite ? 
Ce n’était pas sa tante, mais la réception. 
– Mademoiselle Giorgias, vous avez de la visite. Un certain M. Nikosto. Souhaitez-vous descendre ou dois-je lui dire de monter ? 
– Je vais descendre ! lança-t–elle, prise de panique. 
Elle reposa le combiné d’une main tremblante. 
Voici ce qu’elle dirait à ce M. Nikosto : elle, Ariadne Giorgias, était une citoyenne australienne libre, et non une marchandise dont l’acquisition pouvait se négocier par contrat. 
Elle enfila nerveusement sa veste. 
Dans l’ascenseur, elle tenta de se détendre en pensant à des choses positives. L’Australie était un pays civilisé où les femmes étaient bien traitées, elle n’avait rien à craindre. 
Elle était néanmoins très curieuse de voir quel genre d’homme était capable de s’abaisser à faire un tel troc pour obtenir une femme. Etait–il vieux au point de respecter des traditions si archaïques ? Etait–il si répugnant qu’il n’avait pas d’autre choix ? 
Elle se montrerait courageuse et refuserait tout compromis. 
Sa réputation n’était plus à faire sur ce chapitre. Elle avait déjà abandonné devant l’autel l’héritier d’une des plus grosses fortunes grecques. Il lui avait fallu du cran pour prendre une telle décision, mais malheureusement son oncle et sa tante n’avaient pas vu son geste du même œil. 
En sortant de l’ascenseur, elle aperçut un vieil homme obèse très mal vêtu à côté de la réception. 
Elle se figea. C’était lui ? Comment son oncle et sa tante avaient–ils pu lui faire une chose pareille ? 
Alors que les murs commençaient à vaciller autour d’elle, l’homme en question fit signe à un groupe de gens et se porta à leur rencontre. 
Ce n’était donc pas lui. Quel soulagement ! 
Anxieuse, elle scruta un à un tous les gens présents dans le hall. Après cet examen minutieux, son regard fut soudain attiré par un homme seul à l’autre bout du hall. Celui-ci était grand, mince et vêtu d’un costume de couleur sombre qui faisait ressortir son teint hâlé. Il était dos à elle, le téléphone collé à l’oreille, manifestement absorbé par sa conversation. Mais il émanait de lui quelque chose d’à la fois puissant et dangereux. Et si c’était lui ? 
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi