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La flamme des retrouvailles - Une amitié bien trop troublante

De
384 pages
La flamme des retrouvailles, Patricia Kay
 
Ce que Sophie attend de Dillon ? Qu’il interdise à Ailan, son neveu, de s’approcher de sa propre sœur, bien trop jeune pour fréquenter un voyou de son espèce ! Pourtant, dès lors qu’elle se retrouve face à lui, Sophie sent son assurance se fissurer. Le regard de braise de Dillon la trouble au plus haut point, comme autrefois. Ne pouvant résister plus longtemps, elle laisse libre cours à sa passion le temps d’une nuit torride passée entre les bras de l’homme qu’elle n’a jamais pu oublier. Malheureusement, elle le sait bien, cette relation n’a aucun avenir. Car Dillon est un séducteur et, comme par le passé, il ne voudra pas s’engager avec elle… 
 
Une amitié bien trop troublante, Allison Leigh
 
Serait-elle… jalouse ? En voyant Justin – l’homme qu’elle a profondément aimé dans sa jeunesse et qui l’a odieusement abandonnée – si proche de son ex-petite amie, Tabitha voit rouge. Non seulement elle doit supporter de fréquenter cet homme régulièrement, car leurs familles sont amies, mais en plus il vient d’emménager à côté de chez elle ! Résolue à mettre fin à cette situation qui la perturbe au plus haut point, elle décide d’aller le confronter, pour lui enjoindre de déménager…
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Crandall Lake (Texas)Début octobre
Sophie Marlowe jeta un œil vers l’horloge. 11 h 35. Encore vingt-cinq minutes avant sa pause déjeuner. Retenant un soupir, elle concent ra toute son attention sur l’élève de terminale assise de l’autre côté de son bureau. La pauvre, elle était vraiment dans une situation très difficile… Et elle méritait tout son soutien. — Que comptes-tu faire, Kaitlyn ? — Je ne sais pas, répondit-elle d’une voix triste. — Il faudra bien finir par le leur dire. Mieux vaudrait le faire maintenant, pendant que tu as encore le choix. Kaitlyn hocha la tête avec un regard désespéré. — Ils vont me tuer. — Je connais tes parents, dit-elle en lui souriant. Ce sont des gens charmants et sensés. Ils ne te tueront pas. — Mais ils vont être tellement déçus, murmura Kaitlyn. — Certainement, mais ils t’aiment. Ils l’accepteront. Tout en récitant son discours rassurant, elle sentit son cœur se serrer. Tous ces parents qui, eux, avaient un mal fou àaccepter… Quand on avait une fille brillante qui s’apprêtait à intégrer l’une des meilleures universités du Texas, cela pouvait faire un choc de découvrir qu’elle n’était pas aussi sage qu’on l’avait cru. Qu’elle était en fait enceinte de deux mois déjà. — Si seulement…, commença Kaitlyn. — Oui. Si seulement tu pouvais revenir en arrière. Elle vit deux grosses larmes rouler sur ses joues. — Billy est tellement méchant avec moi, maintenant. Cette fois, elle ne put contenir son soupir. Elle n’était pas étonnée que le père du bébé ne soit pas enchanté par la grossesse de sa petite amie. Mais à quoi pensaient donc ces jeunes gens ? Justement, c’était là tout le problèm e. Ils ne pensaient pas. Ou quand ils le faisaient, il était déjà trop tard. — Voudrais-tu que je sois là quand tu parleras à tes parents ? En tant que conseillère d’orientation du lycée de Crandall Lake, sa mission consistait uniquement à écouter les élèves, répondre à leurs questions et les guider dans leur scolarité. Mais comment aurait-elle pu rester insensible à la détresse de cette jeune fille ? Kaitlyn Lowe était une bonne élève, quelqu’un de bien. Cela prouvait que nul n’était à l’abri de se retrouver dans cette situation. — Vous feriez ça ? La peur qui emplissait ses yeux bleus lui fit de la peine. Kaitlyn n’avait que dix-sept ans.Seulement un an de plus que Joy.Joy, sa demi-sœur, dont elle était aussi la tutrice légale depuis la mort de ses parents deux ans plus tôt. Si Joy s’était trouvée à la place de Kaitlyn, aussi seule et terrifiée, n’aurait-elle pas voulu que quelqu’un lui tende la main ? — Oui, répondit-elle d’une voix douce. Tu peux compter sur moi. — Oh ! Merci, mademoiselle. Quand voulez-vous que nous le fassions ? Elle devait participer à une réunion de son club de lecture ce soir, mais elle serait libre demain. — Si je passais chez toi demain soir ? A 19 h 30, si tu penses que vous ne serez pas à table ?
Kaitlyn acquiesça en se mordillant la lèvre, mais son soulagement était évident. Plus tard, alors que Sophie s’attablait devant un sandwich au thon et une pomme dans la salle des professeurs, elle songea combien l’ado lescence était une période difficile. Heureusement, elle l’avait quittée depuis longtemps. Et elle pouvait remercier Joy d’avoir un caractère aussi facile, elle dont l’éducation était un bonheur de chaque instant. Sa demi-sœur ne lui avait jamais causé le moindre problème. Elle leva les yeux en entendant arriver deux de ses collègues, Ann McPherson, une professeure de chimie, et Cindy Bloom, qui enseignait l’informatique et la saisie. — Oh ! mon Dieu ! s’exclama Cindy en s’éventant. Mon cœur s’emballe ! — Oui, approuva Ann, l’air rêveur. Il est magnifique, hein ? Et je suis sûre qu’il le sait très bien. — Bien sûr qu’il le sait ! renchérit Cindy en riant . Ses conquêtes comptent tout de même parmi les plus belles femmes du monde. A ces mots, elle s’efforça de garder une expression neutre. Bien sûr, elle avait deviné de qui parlaient ses collègues : Dillon Burke, l’ancien quarter-back professionnel des Los Angeles Lions revenu s’installer à Crandall Lake en juin dernier. Après des années de succès au plus haut niveau, il était de retour dans sa ville natale où il entraînait désormais l’équipe de football du lycée. Dillon Burke, le garçon dont elle avait été folle amoureuse autrefois. Et qu’elle évitait maintenant à tout prix. Notre histoire appartient à une autre époque, se répéta-t-elle pour la centième fois depuis qu’elle avait appris son retour.Il n’existe plus pour moi. Et si elle avait eu le moindre doute à ce sujet, le fait qu’il n’ait à aucun moment essayé de la contacter prouvait bien qu’il avait aussi fait une croix sur elle. Hélas, celui qui n’existait plus pour elle attirait l’attention de toutes les autres depuis qu’il avait posé le pied à Crandall Lake. Elle aurait dû être aveugle pour ne pas se rendre compte qu’il était encore plus beau qu’à l’époque du lycée. Grand, avec ses cheveux bruns, ses yeux bleus perçants et son corps de rêve, il avait fait chavirer plus d’un cœur depuis son départ treize ans plus tôt. Mais elle n’allait pas tomber dans le piège ! Elle avait bel et bien tourné la page. Elle pouvait au moins être rassurée sur un point : la plupart de ses collègues ignoraient complètement qu’autrefois, elle avait formé un couple avec Dillon. Et ceux qui étaient au courant devaient se dire la même chose qu’elle : ce tte amourette passée entre une jeune élève de seconde et la star du lycée était purement anecdotique. — Ce sera pareil ici, commenta Ann. J’ai remarqué q ue Nicole n’avait d’yeux que pour lui à la kermesse samedi dernier. — Elle me dégoûte, dit Cindy en grimaçant. Elles parlaient de Nicole Blanchard, la professeure de français. Une femme sublime, grande, blonde et mince, dont l’arrivée en début d’année n’avait laissé personne indifférent. Surtout pas les hommes, qui tombaient sous son charme dès qu’ils l’approchaient. Dillon n’avait aucune raison de résister plus que les autres. — Oui, eh bien, ses attentions n’ont pas eu l’air d e lui déplaire, raconta Ann. Salut, Sophie, ajouta-t-elle en remarquant finalement sa présence. Comment vas-tu ? — Bien, et toi ? répondit-elle avant de mordre dans sa pomme. — Oh ! Un peu épuisée par le week-end, mais sinon tout va bien. Elle bavarda avec elles pendant quelques minutes avant de se lever. — Je vais aller me dégourdir un peu les jambes, dit-elle. A tout à l’heure. La dernière chose dont elle avait envie d’entendre parler, c’était bien Dillon et ses conquêtes.
* * *
Dehors, il faisait incroyablement chaud en cette première semaine d’octobre. Près de trente degrés, alors que les températures auraient déjà dû commencer à baisser. Elle avait beau vivre au Texas depuis toujours, elle ne s’habituait pas à la chaleur. C’était peut-être à cause de son teint de rousse. En tout cas, l’hiver était la seule saison qu’elle appréciait vraiment ici. Elle s’était souvent dit qu’elle serait plus heureuse dans un Etat du Nord, au point qu’elle avait caressé le projet d’envoyer sa candidature à des écoles du Michigan, de l’Ohio ou de Pennsylvanie. Elle avait rêvé de s’installer dans une grande ville, là où elle
aurait plus de chances de rencontrer le genre d’hom me qu’elle espérait encore trouver un jour. Mais tout avait changé le jour où sa mère et son be au-père, le père de Joy, avaient trouvé la mort dans un accident d’avion. Elle était devenue la tutrice légale de sa sœur, et toute idée de départ avait été mise en suspens. Sa priorité absolue était maintenant de conserver une certaine stabilité pour Joy, et ce ju squ’à ce qu’elle ait fini ses études et devienne indépendante. Perdue dans ses pensées, elle contourna le bâtiment pour rejoindre l’entrée latérale qui menait à son bureau et heurta un homme qui arrivait en sens inverse. — Oh ! Pardon, dit-elle en levant les yeux. — Pardon, répondit-il en la regardant. Ses yeux bleus se fixèrent sur les siens, lui coupant le souffle. Dillon. — Tiens, tiens, dit-il en souriant. Sophie Marlowe, en voilà une surprise. Je commençais à croire que tu n’existais que dans mon imagination. Furieuse contre elle-même, elle sentit son cœur bat tre à tout rompre tandis qu’elle luttait en vain pour trouver une bonne répartie. — Bonjour, Dillon. — Bonjour, Sophie, répondit-il sans se départir de son sourire. — Je… Enfin… J’allais dans mon bureau, là. Formidable, songea-t-elle avec ironie. C’était donc ce qu’elle avait de mieux à dire ? — C’est ce que je vois. Son regard irrésistible semblait lire au fond d’elle avec une facilité déconcertante. — J’ai… euh… J’ai entendu dire que tu étais de retour. Oh ! Non. Elle n’aurait pas pu mieux s’y prendre po ur se ridiculiser. Elle se sentait tellement bête ! — Oui, ponctua-t-il en grimaçant. — Cela doit te faire bizarre, de te retrouver à Crandall Lake, toi qui es si célèbre… — Oui, célèbre…, répéta-t-il avec dégoût, comme si c’était une malédiction. — La notoriété n’avait pas l’air de te déranger autrefois. — Autrefois, insista-t-il. Tu as tout dit. Elle regarda ostensiblement sa montre. — Bon, je suis ravie de t’avoir revu, Dillon. Mais il faut que je retourne travailler. Il accompagna son sourire irrésistible d’un léger signe de tête. — Moi aussi, Sophie, je suis content de t’avoir rev ue, répondit-il en exagérant son accent du Texas. Et au fait, tu as l’air très en forme. Vraiment très en forme, ajouta-t-il en la caressant du regard. Elle sentit aussitôt son visage s’empourprer. Tout en s’échappant vers l’entrée du bâtiment, elle savait qu’il la suivait des yeux. Heureusement, personne n’avait assisté à leur rencontre. Si quelqu’un les avait vus, il se serait tout de suite rendu compte qu’elle n’était pas insensible aux charmes de Dillon. Même si elle avait essayé maintes fois de se persuader du contraire.
* * *
Dillon ne put réprimer un soupir. Il avait beau essayer de penser à autre chose, il était incapable de chasser l’image de Sophie de son esprit. Cette femme était la sensualité même. Comment ignorer l’effet que lui avaient fait leurs retrouvailles ? Il avait eu l’occasion de l’apercevoir depuis son retour, mais c’était la première fois qu’ils se reparlaient depuis son départ, des années plus tôt. La première fois qu’il revoyait de si près ses yeux aux reflets dorés, son nez et ses pommettes ornés de taches de rousseur, ses lèvres roses et pulpeuses… Mieux valait ne pas y penser. Elle l’avait évité. Et à vrai dire, il en avait fai t autant avec elle. Non qu’il eût le moindre regret la concernant. Il avait été franc av ec elle dès le début de leur relation et s’était bien gardé de lui faire des promesses. Elle avait toujours su qu’il finirait par s’éloigner d’elle pour partir à l’université. Et c’est ce qui s’était passé. Il était parti sans se retourner, ou presque. Bien sûr, il avait pensé à Sophie. Comment aurait-il pu s’en empêcher ? Leur histoire avait duré près d’un an, et il avait eu de profonds sentiments pour elle. Il avait mis des mois, des années même, à cesser de comparer les autres femmes avec elle. E n réalité, il n’avait jamais vraiment
arrêté de le faire. A chaque rencontre, à chaque rendez-vous, le souvenir de Sophie avait été bien présent dans sa mémoire. L’une de ses partenaires avait-elle soutenu la comparaison ? Tessa, peut-être, au moins pendant quelque temps. J usqu’à ce qu’elle ne se montre cupide. Et Leeann, jusqu’au jour où il avait appris que les enfants ne l’intéressaient pas. Qu’elle ne souhaitait pas en avoir. Qu’elle avait fait en sorte de ne jamais devenir mère. Cette nouvelle avait marqué la fin de leur relation , et il n’avait plus fréquenté de mannequins après cela. A présent, il n’était plus sûr de vouloir s’engager dans une histoire à long terme. Le jeune homme de dix-huit ans dont il avait la responsabilité monopolisait toute son énergie. En pensant à Aidan, son neveu, il laissa échapper un soupir. C’était le fils de son frère aîné, mort au combat cinq ans plus tôt, au cours d’une mission en Afghanistan. Après ce deuil terrible, le pauvre garçon avait en plus perdu sa m ère en janvier dernier, des suites d’un cancer. C’est alors qu’il en était devenu le tuteur légal. Dévasté par ce drame, Aidan était encore plus pertu rbé d’avoir dû quitter son environnement pour s’installer à des milliers de kilomètres de tout ce qu’il connaissait, et ce juste avant d’entrer en terminale. Sans oublier qu’il devait maintenant s’habituer à vivre avec un oncle qu’il avait à peine vu au cours des dix dernières années. La situation était si tendue que, parfois, il en ve nait à se demander s’ils allaient y arriver. Jusque-là, Aidan avait ignoré toutes les règles qu’il avait essayé de fixer. Les sorties du week-end, par exemple. S’il lui demandait d’être de retour au plus tard à minuit, Aidan rentrait à 1 heure… au mieux. Les sanctions ne semblaient avoir aucun effet sur lui. La suppression de son argent de poche, la confiscation de ses clés de voiture ou la privation de sorties n’avaient rien changé à son comportement. Aidan paraissait déterminé à repousser les limites à l’extrême, et rien de ce que Dillon pouvait dire ou faire n’avait la moindre influence sur lui. Au fond de lui, Dillon savait bien que son neveu ad optait cette attitude pour avoir la sensation de contrôler au moins une partie de sa vie. Mais le fait d’en être conscient ne lui rendait pas les choses plus faciles. Si seulement il avait eu quelqu’un à qui parler. Il avait pensé à s’adresser à Sophie. Elle aurait compris, il en était sûr. Sans compter qu’elle était conseillère d’orientation au lycée de Crandall Lake. N’était-elle pas la mieux placée pour l’aider ? Mais à chaque fois qu’il envisageait d’aller la trouver, il n’arrivait pas à se décider. Elle était bien la seule femme à lui faire cet effet, et cela le déconcertait plus qu’il n’aurait su le dire. Arrivé au bout du couloir du gymnase, il entra dans son bureau situé en face du vestiaire des garçons. Il y trouva Brian Penner, l’entraîneur adjoint, qui l’attendait. Signe qu’il était temps pour lui de remettre à plus tard ses préoccupations et de se concentrer sur le match de vendredi soir. — Salut, Dillon, il faut qu’on parle. Un air soucieux assombrissait le visage de Brian. — Que se passe-t-il ? demanda-t-il en posant sa pil e de dossiers sur un bureau déjà jonché de papiers. — C’est Jimmy. Bon sang. Jimmy Ferguson était le quarter-back des Cougars, l’équipe de football qu’il entraînait. Jimmy était actuellement au repos à cause d’une blessure au genou. D’après les médecins, il serait prêt à reprendre d’ici la fin d u mois, mais loin de faire preuve de patience, il supportait très mal de rester sur le b anc de touche et avait créé beaucoup de problèmes ces dernières semaines. — Tu connais la situation, dit Brian. — Oui, bien sûr. Une situation qui n’aurait sans doute pas été aussi compliquée si l’équipe avait souffert de l’absence de Jimmy. Mais ce n’était pas le cas. Bien au contraire. Les Cougars avaient gagné leurs deux derniers matchs, en grande partie grâce aux qualités de leur quarter-back remplaçant, Devon Washington. Voilà ce qui se passait : Jimmy avait peur de perdre sa place de titulaire si l’équipe continuait à réaliser de telles performances sans lui.
TITRE ORIGINAL :OH, BABY ! Traduction française :MARIE MOREAU © 2015, Patricia A. Kay. © 2017, HarperCollins France pour la traduction française. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : Femme : © ISTOCKPHOTO/KRYSTYNATARAN/GETTY IMAGES/ROYALTY FREE Réalisation graphique couverture : E. COURTECUISSE (HARPERCOLLINS FRANCE) Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-7403-3
HARPERCOLLINS FRANCE 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13 Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47 www.harlequin.fr Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence.
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