La force d'un secret - Ce lien plus fort que tout

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La force d’un secret, Yvonne Lindsay

Série Les maîtres des vignes, tome 3
Wilson Wines : un fabuleux domaine, un héritage empoisonné…

Debout dans le salon de sa grande demeure, Ethan attend la photographe que sa sœur a engagée pour faire un reportage sur leur domaine viticole. Et soudain il se fige, partagé entre colère et stupeur. Car la femme qui s’avance dans la pièce est celle avec laquelle il vient de passer la nuit et à qui, pensant ne jamais la revoir, il a confié un secret de famille qu’il est seul à connaître. Persuadé que l’inconnue s’est laissé séduire par intérêt, Ethan désormais n’a qu’une peur : qu’elle trahisse son secret. Une crainte à laquelle se mêle le désir, irrépressible et troublant, de la retenir et de la garder auprès de lui…

Ce lien plus fort que tout, Cat Schield

En proie à une multitude de sentiments contradictoires, Bella écoute la requête de Blake. Ainsi, le séduisant milliardaire, aujourd’hui divorcé, a besoin d’une nounou pour s’occuper de son fils, ce bébé dont elle a été la mère porteuse... Pourtant, malgré son immense désir de revoir l’enfant et de partager la vie de Blake, Bella sait qu’elle ne peut accepter son offre. Car elle est détentrice d’un secret lié à la naissance du bébé. Un secret qu’elle partage avec l’ex de Blake et que cette dernière, par jalousie ou simple malveillance, risquerait alors de révéler un grand jour…

Publié le : vendredi 1 août 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280323826
Nombre de pages : 432
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Ethan Masters marchaît sans but dans es rues d’Adéade. La nouvee stupéiante occupaît son esprît, mobîîsaît tout son être. Sa mère étaît vîvante. I n’arrîvaît pas à y croîre… Le décès récent et înattendu de son père ne ’avaît-î pas sufisamment éprouvé ? Jamaîs, avaît-î pensé, î ne seraît confronté à pîre cîrconstance. Maîs découvrîr aujourd’huî que durant vîngt-cînq années ’homme qu’î îdoâtraît et révéraît depuîs toujours eur avaît mentî, à sa sœur et à uî, ’affectaît pus douou-reusement encore. Un sentîment mêé de chagrîn et de trahîson ’étreîgnît de nouveau, aussî vîoent qu’un coup de couteau porté au cœur. I ne savaît pas comment gérer cette înformatîon. Une part de uî auraît préféré îgnorer a vérîté. De faît, s’î n’avaît pas remarqué une anomaîe dans es comptes personnes de son père, î n’auraît jamaîs rîen su. En outre, a rétîcence du notaîre famîîa à uî en expîquer a raîson avaît renforcé sa détermînatîon à îdentîier e destînataîre des mystérîeux versements mensues. A présent î savaît… Leur mère n’étaît pas morte, maîs ee es avaît abandonnés, sa sœur Tamsyn et uî, eur aîssant croîre qu’ee étaît morte dans un accîdent de voîture auque eux-mêmes avaîent survécu. Ee avaît
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accepté de ’argent et étaît sortîe de eurs vîes. C’étaît terrîiant… Pus révotante encore avaît été ’attîtude de son once Edward et de sa tante Cynthîa, e frère et a sœur de eur père. En s’assocîant au mensonge, îs avaîent bafoué es prîncîpes de a famîe. I étaît déjà affreux de penser que a mémoîre de ses parents étaît entachée, maîs savoîr que, de surcroït, tant de personnes à quî î avaît faît coniance ’avaîent trompé… C’étaît bîen pus qu’î ne pouvaît supporter. Peut-être auraît-î dû rentrer dîrectement après ce rendez-vous en vîe, confronter son once et sa tante avec es faîts puîs es dévoîer à Tamsyn. Maîs comment pouvaît-î îmagîner annoncer à sa sœur ce qu’î étaît uî-même încapabe de comprendre et d’accepter ? Cette seue perspectîve uî sembaît împossîbe et ’assombrîssaît. Tamsyn étaît natureement attentîve aux autres et veîaît à rendre tout e monde heureux autour d’ee. Dès ’enfance, ee s’étaît comportée de a sorte. Par sa sensîbîîté, ee avaît contrîbué au succès et à a réputatîon de ’entreprîse famîîae. Les trîstes révéatîons ’anéantîraîent, et cea, Ethan, que depuîs vîngt-cînq ans ee consîdéraît comme son héros, ne pourraît e supporter. I se devaît de garder e secret, de cacher sa doueur à ses proches. Et î y parvîendraît mîeux sî, ce soîr, î restaît à Adéade, où sa vîgîance ne seraît dîstraîte nî par a gestîon de ’entreprîse famîîae nî par ’effervescence îée à a présence de sa famîe autour de uî. Une tache de coueur, un mouvement partîcuîer attîrèrent soudaîn son attentîon. Une jeune femme bonde et svete se dîstînguaît dans a foue des empoyés vêtus de costumes sombres quî sortaîent en masse des
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îmmeubes de bureau après eur journée de travaî. Au passage d’une voîture, sa robe mutîcoore et ondoyante épousa ses formes. Ee portaît un sac à dos encombrant quî, curîeusement, sembaît aussî éger qu’une pume. Intrîgué, î a regarda entrer dans un pub, et sa sîhouette échappa à son regard. Instînctîvement, î uî emboïta e pas, maîs sur e seuî de ’étabîssement î s’arrêta, préoccupé. Pour quequ’un quî ne souhaîtaît pas se dîvertîr, ce bar bruyant où se côtoyaîent tourîstes, étudîants et empoyés de bureau ne paraîssaît sans doute pas très îndîqué. Ne vaaît-î pas mîeux s’en aer ? pensa-t-î un înstant, avant de faîre i des conventîons. Après tout, î seraît peut-être davantage capabe de se concentrer après un verre. Redressant es épaues, î entra dans e pub et scruta en vaîn a foue, en quête du papîon cooré quî ’avaît charmé. D’un œî morne, î observaît es gens se trémousser sur a pîste de danse au rythme d’une musîque déchaïnée. Des femmes et des hommes quî menaîent une vîe sans doute aussî însoucîante que a sîenne étaît devenue un enfer. Dépîté, î détourna es yeux et it tournoyer dans son verre e îquîde coueur rubîs. — Ce n’est pas à votre goût, monsîeur ? demanda e serveur derrîère e comptoîr. — Sî, sî, c’est parfaît, marmonna-t-î en e remercîant. Son regard s’attardaît sur e grand mîroîr posé derrîère e bar où a foue se relétaît, et î aîssa ses pensées vaga-bonder. Des pensées quî e ramenaîent, héas, toujours à a même obsessîon : depuîs vîngt-cînq ans, sa vîe avaît été fondée sur des mensonges. I se souvenaît du changement chez son père suîte à ’accîdent. I étaît devenu un peu pus dîstant, un peu pus sévère, exîgeant a perfectîon de son entourage et de
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ses coaborateurs. Un peu moîns coniant, aussî. Aors âgé de sîx ans, Ethan s’étaît efforcé de ratîonaîser a sîtuatîon : son père étaît trîste d’avoîr perdu sa femme, tout comme Tamsyn et uî ’étaîent sans eur mère, et ce chagrîn expîquaît sa transformatîon. Aussî s’étaît-î vaîamment efforcé de comber es espérances de son père. Et tout cea pour quoî ? Pour découvrîr que John Masters avaît vécu dans e mensonge pendant un quart de sîèce et, pîs encore, avaît contraînt ses proches à ’îmîter. Comment son père avaît-î bîen pu s’accommoder d’une tee mystîicatîon ? Cette hîstoîre mérîtaît à peîne une sîtcom, maîs uî paraîssaît îndîgne de sa vîe. Portant e verre à ses èvres, î but une gorgée de vîn en prenant soîn de aîsser jaîîr dans son paaîs es notes de cerîse et de gîrole. « Pas ma », pensa-t-î, même sî ce vîn ne vaaît pas sa dernîère syrah, récompensée par un prîx înternatîona. Puîs î ressentît une vîve aîgreur à ’estomac, car î n’avaît rîen mangé depuîs que, tôt ce matîn, î avaît quîtté es Masters, a demeure famîîae quî se trouvaît aussî être e sîège de ’entreprîse vînîcoe de renom qu’î dîrîgeaît à présent. — On est perdu dans ses pensées ? Une voîx douce e tîra de ses rélexîons. Une femme svete et bonde aux yeux beu azur et à a peau coueur de mîe s’assît sur un tabouret, à côté de uî. Ça aors ! C’étaît e papîon cooré quî ’avaît attîré jusqu’îcî… Sî ee n’avaît pus ’âge d’une étudîante, constata-t-î, ee ne correspondaît pas non pus à ’archétype de ’empoyée de bureau. Ee reeva égèrement es sourcîs, attendant sa réponse. — Queque chose comme ça, marmonna-t-î enin. — Vous connaîssez e dîcton ? Probème partagé,
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probème réduît de moîtîé, ajouta-t-ee avec un sourîre chaeureux. Vous avez envîe d’en parer ? Un goss parfaîtement accordé à sa peau souîgnaît ses joîes èvres, tandîs que sa cheveure bonde soyeuse retombaît en cascade sur ses épaues dorées, mîses en vaeur par sa robe dos nu, égère et vaporeuse. I fut saîsî d’un désîr sî soudaîn que son premîer rélexe fut de se rappeer à ’ordre. Bîen qu’î ’aît suîvîe jusqu’îcî, î n’étaît pas e genre d’homme à rechercher une partenaîre dans es bars. Et puîs coucher avec une înconnue ne résoudraît en rîen ses probèmes. — Non, mercî, dît-î sur un ton un peu brusque. I s’apprêtaît à tempérer sa réponse quand ee uî adressa un petît sourîre sans chaeur. Ee avaît comprîs qu’î n’étaît pas întéressé. I remua, honteux, sur son sîège, tandîs qu’ee attendaît sa boîsson. I n’avaît pas vouu être grossîer. Après tout, î s’étaît retrouvé îcî parce qu’î ’avaît suîvîe. I étaît sensîbe à sa présence à son côté. A ses ongs doîgts aux onges étonnamment courts qu’ee tapotaît sur e comptoîr de boîs. A son parfum éger comme une brîse d’été quî e troubaît égèrement. A a façon dont ee baançaît doucement son corps au rythme de a musîque. I devaît s’excuser… Quand î se tourna vers ee, î constata qu’ee avaît déjà vîdé son verre et se frayaît un chemîn au mîîeu de a foue pour rejoîndre a pîste de danse. I en éprouva un certaîn souagement auque succéda une curîeuse sensatîon de perte. I avaa une gorgée de vîn et pîvota sur son tabouret. S’appuyant contre e bar, î observa de nouveau es danseurs quî se contorsîon-naîent sur a pîste et repéra aussîtôt son înconnue. Ee se mouvaît avec une grâce înnée au rythme du tempo. Un
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frîsson d’excîtatîon e parcourut. I ne s’étaît pas aîssé aer depuîs bîen ongtemps et auraît dû encourager ses avances amîcaes au îeu de a repousser. I aperçut aors un homme quî tîtubaît un peu se rapprocher de a pîste bondée, s’arrêter derrîère a jeune femme, uî paquer es maîns sur es hanches et se mettre à danser dans son dos de manîère suggestîve. I s’efforça de juguer ’éan de jaousîe et de coère quî monta en uî. Après tout, qu’est-ce que ça pouvaît bîen uî faîre ? Ce n’étaît pas son probème. Pourtant, son attentîon étaît rîvée sur ce beau papîon mutîcoore quand, soudaîn, î vît a jeune femme pacer ses maîns sur cees du danseur et es retîrer. I se raîdît. Sî ce type a touchaît et qu’ee en éprouvaît de a satîsfactîon, ce n’étaît pas son affaîre, maîs comme vîsîbement ee n’avaît pas ’aîr d’apprécîer ce contact a sîtuatîon s’en trouvaît modîiée. L’împortun avaît vacîé quand ee ’avaît repoussé, maîs î retrouva bîen vîte son équîîbre et uî prît a maîn pour ’obîger à pîvoter et à uî faîre face. I se pencha aors vers ee et uî gîssa queques mots à ’oreîe. Une expressîon de dégoût apparut sur e vîsage de a jeune femme, quî secoua a tête en essayant de se dégager. I se sentît bouîîr. Ce crétîn ne comprenaît-î donc pas ce que sîgnîiaît un refus ? Sans se donner e temps de réléchîr, î bondît de sa chaîse et fonça vers es danseurs. — Désoé d’être en retard, dît-î en faîsant a bîse à a bee înconnue dont e vîsage exprîma a surprîse. Puîs î se panta devant e maotru. — Ee est avec moî, mec. Par sa pose et son expressîon, î îndîquaît caîrement à ’îndîvîdu qu’î étaît temps pour uî de déguerpîr. A son grand souagement, ’homme, quî de toute
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évîdence étaît îvre, uî adressa un sourîre contrît et revînt à sa tabe. Ethan se tourna aors vers cee au secours de aquee î venaît de voer. — Tout va bîen ? uî demanda-t-î. — Vous n’avîez pas besoîn d’întervenîr, vous savez. J’étaîs parfaîtement de taîe à me défendre toute seue, répondît-ee sur un ton hautaîn. I écata de rîre. Sans doute parce que son afirmatîon étaît en contraste avec sa taîe : en effet, ee uî arrîvaît à peîne à ’épaue ! — Je n’en aî pas e moîndre doute, dît-î en s’efforçant de maïtrîser son hîarîté. La jeune femme esquîssa aors un sourîre et, bîentôt, ee aussî écataît de rîre. — Eh bîen, je suppose qu’î ne me reste pus qu’à vous remercîer ! dît-ee. — Je vous en prîe. Vous n’avîez pas vraîment ’aîr d’apprécîer sa compagnîe. — Effectîvement, î commençaît franchement à m’agacer. Et, sans hésîtatîon, ee uî tendît a maîn. — Je m’appee Isobe Fyfe. — Moî, c’est Ethan Masters. I uî serra a maîn, îmmédîatement frappé par sa déîcatesse. Aors, tous ses înstîncts protecteurs s’éveî-èrent d’un coup. Gardant ses doîgts dans es sîens, î se pencha égèrement vers ee. — Est-ce que je peux vous offrîr un verre ? A cet înstant, quequ’un e bouscua en dansant. — Ou bîen vous emmener dïner queque part ? proposa-t-î. I y a un peu trop de monde, îcî.
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L’espace d’une seconde, î craîgnît qu’ee refuse, maîs î a vît inaement hocher a tête. — Aons dïner, c’est une bonne îdée ! Je vaîs récu-pérer mon sac. Je ’avaîs conié au barman. Is se dîrîgèrent aors vers e comptoîr, sa maîn toujours dans a sîenne. Quand ee récupéra son énorme sac à dos de derrîère e bar, î vouut natureement e porter pour ee. — Mercî, maîs ça va. Je m’en charge. J’aî ’habîtude. — Laîssez-moî au moîns faîre preuve de gaanterîe en me permettant de e porter. Je vous promets que j’y feraî attentîon. — Sî vous însîstez… Un sourîre aux èvres, ee uî tendît son sac égèrement usagé, quî portaît toujours ’étîquette de a compagnîe aérîenne quî ’avaît transportée. — Et puîs î ne va pas avec mes chaussures ! concut-ee. Un coup d’œî à ses sandaes à hauts taons e uî conirma. — Est-ce que vous pouvez marcher, ou préférez-vous que ’on prenne un taxî ? — Où avez-vous ’întentîon de nous emmener ? I mentîonna aors un restaurant grec quî se trouvaît en bas de Runde Street. — Ce n’est pas oîn, ajouta-t-î. — Dans ce cas, aons-y à pîed, dît-ee en gîssant son bras sous e sîen. La soîrée est sî bee. Ethan jeta e sac à dos sur ’une de ses épaues, peu soucîeux de froîsser son costume grîffé. — Vous n’êtes pas un habîtué de ce genre de îeux, ou je me trompe ? demanda Isobe en désîgnant d’un mouvement de a tête e pub dont îs venaîent de sortîr.
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— Cea se voît tant que ça ? répîqua-t-î avec un sourîre. Pendant queques secondes, ee ’examîna en sîence. I songea aors qu’ee ne ’observaît pas seuement pour répondre à sa questîon et î sentît a course de son sang s’accéérer dans ses veînes… — Ouî, répondît-ee enin. — Pourquoî ? s’enquît-î, întrîgué. — Pour pusîeurs raîsons, expîqua-t-ee tandîs qu’îs s’arrêtaîent à un feu pour pîéton. Maîs surtout parce que vous avez de ’aure. De a casse, sî vous préférez. Certaîns dîraîent sans doute que vous respîrez ’argent et es prîvîèges, maîs je pense qu’î y a autre chose. Vous donnez ’împressîon de ne pas avoîr peur de travaîer dur. Ee prît aors ses maîns dans es sîennes et es examîna soîgneusement. Puîs ee es reâcha et s’accrocha de nouveau à son bras. — Ees sont bîen entretenues, maîs sans excès, décara-t-ee. Et puîs vous avez ’aîr d’un homme sûr de uî, habîtué à commander. Vous travaîez dur, sans doute, maîs î doît vous arrîver aussî de donner des ordres, auxques on obéît sans protester. I eut un petît rîre. — Et vous, vous êtes capabe de devîner tout cea sîmpement en me regardant ? Serîez-vous une sorte de pythîe ? Ee haussa égèrement es épaues, et ce mouvement gracîeux e ravît. — Vous m’avez posé une questîon, je vous réponds. Vous êtes fâché ? « Fâché ? Non », se dît-î après une courte rélexîon. Perpexe, î secoua a tête. Comment tout cea étaît-î arrîvé ? I avaît peînement
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conscîence du contact de sa maîn sur son bras et de a fémînîté extrême avec aquee ee marchaît à son côté. I étaît juste entré dans un bar pour prendre un verre et voîà qu’î s’apprêtaît à dïner en compagnîe d’une femme dont î venaît à peîne de faîre a connaîssance ! Depuîs combîen de temps n’avaît-î pas agî sur un coup de tête ? En réaîté, a questîon ne se posaît pas en ces termes : î n’avaîtjamaiscédé à ce genre d’împusîon.
Un bras passé sous e sîen, Isobe goûtaît a force quî se dégageaît d’Ethan… Ethan comment, déjà ? A cause du nîveau sonore dans e pub, ee n’avaît pas entendu son nom de famîe. Maîs peu împortaît. Son costume en in aînage n’étaît qu’un vernîs quî masquaît a réee nature de ’homme quî e portaît. Une nature des pus prometteuses. Ee se sentaît vîbrer d’antîcîpatîon, comme orsqu’ee savaît întuîtîvement qu’ee avaît prîs une photo partîcuîèrement întéressante. Ouî, ee ressentaît es mêmes petîts pîcotements que orsqu’ee s’apprêtaît à vîvre une expérîence pus papîtante que cee à aquee ee s’étaît attendue. Ee s’étaît donné comme îgne de conduîte de saîsîr e moment et de e savourer peînement, et e dïner avec Ethan ne pouvaît pas mîeux tomber. Sans accorder ses faveurs au premîer venu, ee n’étaît pas non pus e genre de femme à manquer ’occasîon de passer une soîrée agréabe avec un homme séduîsant, quasîment tombé du cîe. Son întuîtîon uî dîsaît qu’î étaît un homme correct, qu’ee n’avaît rîen à craîndre de uî, et ee savaît par expérîence qu’ee pouvaît se ier à son înstînct. Et puîs se passeraît-î quoî que ce soît après e dïner ? Au fond, rîen n’étaît moîns sûr… A bîen y réléchîr, même sî Ethan étaît un vérîtabe adonîs, î n’étaît pas du tout son
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