La Gare

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Dans Le dernier locataire, un homme et une femme, écrasés par une société de robots, aperçoivent, à travers l'art, notre lien avec la vie, avec l'ordre cosmique. Ils rejoignent, en cela, le murmure inaudible d'une foule imprécise d'où monte un grondement sourd, étouffé par le pouvoir. Dans La gare, la pure vision, l'oeuvre d'art, gratuite, irrationnelle, s'avère prophétique. On construit la gare dans le désert et les rails, un jour, passeront par là. Par hasard.
Publié le : lundi 1 octobre 2012
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EAN13 : 9782296506985
Nombre de pages : 122
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    61978-2-9ISBN:4-
Georges Brunon
Les éditions Terra Cotta SGF
01451-22
suivi de
LE DER NIER LOCATAIR E
E
LA GAR
Théâtre
LA GARE
suivi de
LE DERNIER LOCATAIRE
D
UÊMEMUAETUR
L’Art sans l’histoire de l’art , L’Harmattan, 2011. Les Dits du cerisier , poèmes, dessins et écrits, ZurfluH Édi-teur, 2009. Présence de l’image, essence de la terre , Les Deux Océans, 2007. La Cité impérieuse , Les Deux Océans, 2001. L’Art et le feu créateur , Éditions du Dauphin, 2001. Au soir et au matin , poèmes illustrés, Les Cahiers Bleus, 1998 Les Noces du cerisier , Les Cahiers Bleus, 1996. Les Forges d’Héphaïstos, centre dynamique de la création , Édi-tions du Dauphin, 1997. L’Art et le vivant (éveil à la création) , Dangles, 1982. Le Geste créateur et l’Aïkido , Éditions du Rocher, 1980.
Parallèlement à son travail d’écrivain, Georges Brunon pour-suit depuis une cinquantaine d’années une œuvre de peintre. Il a été régulièrement exposé dans des galeries internationales.
Georges Brunon
LA GARE
suivi de
LE DERNIER LOCATAIRE
Éditions Terra Cotta
                             
      
 
© L'H ARMATTAN , 2012 5-7, rue de l'École-Polytechnique, 75005 Paris  http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-9541022-1-4 EAN : 9782954102214
P RÉAMBULE
Ces deux pièces de théâtre sont rassemblées dans un même ouvrage car l’une et l’autre proposent une réflexion sur la relation entre l’art et la société actuelle qui n’ont ni le même projet ni la même forme de pensée. L’un relève de la pensée créatrice, l’autre de l’utile. L’un vise l’homme, l’autre la cité.
Dans Le dernier locataire, un homme et une femme, écrasés par une société de robots, aperçoivent, à travers l’art, notre lien avec la vie, avec l’ordre cosmique. Ils rejoignent, en cela, le murmure inaudible d’une foule imprécise d’où monte un grondement sourd, étouffé par le pouvoir.
Dans La gare, la pure vision, l’œuvre d’art, gratuite, irra-tionnelle, s’avère prophétique. On construit la gare dans le désert et les rails, un a Lévénementartistique,joquura,npdislsenroesnttppasardilrài.géPaprarhlasÉatradt,. précède mystérieusement le mouvement des sociétés.
Ces deux textes, écrits par un peintre, en plaçant l’art dans une pensée parallèle, hors culture, voient l’artiste comme un anarchiste dans l’esprit, qui refuse la main mise de l’État sur l’œuvre. Ils rejoignent en cela les réflexions sur l’art du même auteur, telles qu’il les a récemment exposées dans son livre L’art sans l’histoire de l’art.
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GARE
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