La mémoire des sens - Le secret d'une inconnue

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La mémoire des sens, Brenda Harlen
Sutter Traub a été son premier amour, le seul à qui Paige s’est donnée corps et âme. Aussi, quand elle le voit réapparaître dans sa vie, a-t-elle soudain envie de lui pardonner de l’avoir quittée aussi brusquement, cinq ans plus tôt. Comme elle aimerait, en effet, se blottir contre lui, lui crier qu’elle l’aime encore ! Mais c’est impossible. Sutter n’est que de passage à Rust Creek Falls ; bientôt, il sera reparti. Et il n’est pas question pour elle de le laisser emporter une nouvelle fois son cœur brisé…

Le secret d’une inconnue, RaeAnne Thayne
Ridge Bowman n’est pas du genre à s’encombrer d’une femme. Sa vie solitaire à River Bow, agrémentée par les rires de sa fille, lui convient parfaitement. Mais, quand une belle inconnue se blesse dans sa propriété, il n’a bientôt d’autre choix que de lui proposer l’hospitalité. Noël approche, après tout, et la tempête menace, dehors… Au contact de la douce Sarah, Ridge se sent peu à peu gagné par des sentiments inédits. Cette femme lui plaît, c’est certain. Pourtant, il serait fou de la laisser prendre possession de son cœur. Car elle lui cache quelque chose, il en est persuadé…

Publié le : mercredi 1 octobre 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280324007
Nombre de pages : 400
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Dans la salle attenante à la mairie, les deux candidats aux élections municipales de Rust Creek Falls, petite bourgade du Montana, étaient en train de débattre une dernière fois avant le scrutin. Sutter Traub, frère et directeur de campagne de Collin Traub, l’un des deux candidats, suivait attentivement cette joute oratoire sans se faire d’illusions sur l’issue de ces élections, Nathan (ou Nate) Crawford, l’adversaire de Collin, étant un homme retors qui n’hésitait jamais à employer les grands moyens pour arriver à ses fins. Propriétaire de l’unique supérette de Rust Creek Falls, Nate avait la réputation d’avoir gagné sa fortune de façon pas toujours très honnête mais, en ce qui le concernait, Sutter n’avait rien à lui reprocher. Tout en écoutant les arguments qu’échangeaient les deux candidats, il se remémora son départ de Rust Creek Falls, cinq ans plus tôt, à la suite d’un différend familial qui l’avait brouillé durablement avec une partie des siens. Les gens d’ici l’avaient ostracisé, mais le plus grave était qu’à cause de cette histoire il avait perdu l’amour de Paige Dalton, sa petite amie d’alors, qu’il avait connue au lycée, et qui était institutrice depuis quelques années. Aujourd’hui encore, le simple fait de murmurer son prénom lui serrait le cœur et s’il avait accepté de quitter Seattle où il vivait depuis cinq ans pour revenir ici et de diriger la campagne de Collin, c’était en partie dans l’espoir de revoir celle qu’il n’avait, en vérité, jamais cessé d’aimer. Pourtant, rien ne l’assurant que Paige partageait ses sentiments, il s’était bien gardé de la relancer depuis son retour mais il n’en espérait pas moins d’être en mesure de la reconquérir. En proie à la nostalgie, il se remémora son enfance et son adolescence à Rust Creek Falls, sa rencontre avec Paige Dalton quand tous deux étaient lycéens, leur passion naissante et leur rupture, cinq ans plus tôt, quand il avait demandé à Paige de quitter Rust Creek Falls avec lui et qu’elle avait refusé. L’épreuve aurait pu lui briser le cœur mais, au prix d’immenses efforts de volonté, il avait ouvert un haras près de Seattle dont la notoriété allait grandissant et qui lui assurait des revenus confortables. Quelques mois plus tôt, apprenant que Rust Creek Falls avait subi d’importantes inondations, il avait accouru pour prêter main-forte à sa famille et aux habitants de sa ville natale, puis, un peu plus tard, il avait accepté de diriger la campagne électorale de son frère. Alors que Collin assurait à son auditoire qu’il ferait tout pour rendre sa prospérité à leur ville, Nate Crawford esquissa un petit sourire en coin. Réservait-il un coup fourré à Collin ? Sa réputation pouvait le laisser craindre mais, quand ce fut à lui de prendre la parole, il se contenta d’évoquer l’histoire de Rust Creek Falls et de rappeler que sa famille vivait ici depuis des générations. Alors que le débat touchait à sa fin, un militaire qui, comme le prouvaient ses médailles et la manche vide de sa veste, avait glorieusement combattu pour son pays, demanda à prendre la parole. — Ce que j’ai à dire est de la plus haute importance, expliqua l’homme. Au regard complice que le militaire et Nate échangèrent, Sutter sut qu’il avait eu raison de se méfier et qu’un coup fourré était imminent. — Désolée, monsieur, mais le débat est clos, déclara Thelma McGee, l’organisatrice de la réunion. AdjudantDean Riddell, rectifia le militaire.
— Désolée, adjudant Riddell, mais le temps nous manque, insista Thelma L’adjudant Riddell passa outre. — De jeunes Américains se battent hors de nos frontières pour préserver nos libertés, et la moindre des choses serait d’entendre nos candidats s’exprimer à ce sujet. — Cette élection ne concerne pas la politique étrangère de notre pays, rétorqua Thelma sans se démonter. — Personnellement, je soutiens de tout mon cœur nos forces armées, s’empressa de dire Nate Crawford. Quand l’adjudant Dean Riddell se tourna vers Collin Traub, Sutter devina sans peine ce qui allait suivre. Décidément, Nate avait bien préparé son coup ! — Et vous, monsieur Traub, soutenez-vous nos forces armées autant que Nate Crawford ? — Mon frère, le commandant Forrest Traub, est un héros de guerre qui a combattu pour protéger son pays et pour qui j’ai la plus grande l’admiration, déclara Collin. — Pourriez-vous en dire autant de Sutter Traub, votre autre frère, qui est aussi le directeur de votre campagne électorale ? insinua l’adjudant Riddell. Comme il aurait voulu oublier cette vieille histoire qui, indirectement, avait été la cause de sa rupture avec Paige ! Cinq années plus tôt, il avait tout fait pour dissuader Forrest de se réengager car il estimait que son frère avait assez payé de sa personne au service de la patrie, mais ce dernier ne l’avait pas écouté. Grièvement blessé à la jambe au cours d’un combat, Forrest avait été rapatrié et si ses blessures s’étaient en définitive cicatrisées, il avait eu du mal à se reconstruire. Il n’avait d’ailleurs recouvré son équilibre moral que grâce à Angie Anderson, une jeune femme dont il était tombé amoureux. Les gens de Rust Creek Falls ne lui avaient jamais pardonné d’avoir voulu dissuader Forrest d’aller accomplir son devoir, si bien que las d’être en butte aux reproches de ses voisins, il avait décidé de quitter la ville, mais sans Paige, puisque celle-ci avait refusé de le suivre à Seattle, à mille kilomètres de là. S’il était le premier à assumer ses erreurs passées, il trouvait injuste qu’un autre ait aujourd’hui à en subir les conséquences car, à l’évidence, les électeurs n’étaient pas insensibles aux arguments de l’adjudant Riddell et pourraient fort bien voter en faveur de Nate plutôt que de Collin. — J’ai quelque chose à dire, déclara soudain une voix familière, celle d’une belle jeune femme svelte et brune qui venait de se lever au dernier rang. Paige ! Le choc était d’autant plus fort qu’il n’avait nullement remarqué sa présence dans la salle. Depuis son retour, Paige et lui s’efforçaient de s’ignorer et de se croiser le moins souvent possible, et à voir flamboyer le regard de son ancienne petite amie, il se dit qu’elle allait apporter son soutien à l’adversaire de son frère. — Cher adjudant Riddell, cher Nathan Crawford, commença Paige, dois-je vous rappeler que les opinions de Sutter Traub ne sont pas celles de son frère candidat à la mairie ? Un soupir de soulagement lui échappa. — En ces temps difficiles, reprit Paige, cette ville a besoin d’être dirigée par un homme de conviction, un homme fidèle à ses engagements, et à mon avis, Collin Traub réunit toutes ces qualités. C’est pourquoi je lui donne sans hésiter ma confiance et vous exhorte à faire de même. Bravo ! Par sa présence d’esprit, elle venait peut-être d’apporter un soutien décisif à Collin qui en avait bien besoin. Alors que le public marquait son approbation par des hochements de tête, Paige quitta calmement la salle, et Thelma, la présidente de la réunion, s’empressa de conclure. — Merci encore à tous d’être venus ce soir écouter les arguments de nos deux candidats. A présent, le débat est clos et je vous donne rendez-vous… Sutter s’éclipsa sans attendre la fin de la phrase de Thelma mais, une fois dehors, il s’aperçut que Paige avait déjà disparu. Soudain, il vit se découper sa silhouette dans le halo d’un réverbère, à quelques pas de là. — Paige, attends-moi ! cria-t-il à son attention en se lançant à sa poursuite. Chacun ici étant au courant de leurs amours passées, il comprenait fort bien qu’elle ne tienne pas à être vue en sa compagnie mais, à sa grande surprise, il la vit s’immobiliser et se tourner vers
lui. — Bonsoir ! lui dit-il, le souffle court d’avoir pressé le pas. — Bonsoir, répondit-elle avec une froideur qui contrastait avec l’expression émue de son visage. — Je… Je voulais te remercier d’avoir pris ma défense, tout à l’heure, dit-il, ému lui aussi. — Je ne l’ai pas fait pour toi, rétorqua Paige. Il accusa le coup. — Ah… Et tu l’as fait pour qui, alors ? — Pour ton frère Collin que j’estime et aussi pour rétablir l’équilibre des chances entre lui et Nate Crawford, dont je désapprouve les procédés, du genre de cette intervention à la dernière minute d’un vétéran avec qui il était visiblement de mèche. Il ne put s’empêcher de tressaillir. — Alors toi aussi, tu penses que… — Avant que ne commence le débat, j’ai surpris Nate et l’adjudant Riddell en grande discussion hors de la salle, expliqua-t-elle. Je suis certaine que l’intervention de Riddell était une manœuvre pour déstabiliser Collin et inciter les électeurs à voter pour Nate le jour du scrutin. — Ton petit discours a dû ruiner leurs espoirs, se réjouit-il. Paige lui lança un regard malicieux. — Collin fera un meilleur maire que Nate et j’espère aussi avoir su convaincre l’auditoire que son programme comptait davantage que ton antimilitarisme. Sa joie de revoir Paige était si grande qu’il renonça à polémiquer avec elle à propos de son antimilitarisme présumé. — En tout cas, merci d’avoir pris ma défense, répéta-t-il en hochant la tête.
* * *
Revoir Sutter suscitait en Paige une vive émotion. Si elle avait quitté la salle municipale tout de suite après son intervention, c’était précisément pour ne pas le rencontrer tant elle se savait vulnérable à son charme et à sa séduction. Elle lui en avait beaucoup voulu, surtout au début, d’être parti de Rust Creek Falls sans elle mais, avec le temps, elle en était venue à admettre aussi une part de responsabilité dans leur séparation. — J’ai estimé que tu étais attaqué à tort et je n’ai pas pu m’empêcher de prendre ta défense et celle de Collin, lui confia-t-elle enfin. Sutter poussa un soupir. — Nous t’en sommes redevables, mon frère et moi, dit-il, et à titre personnel, je serais heureux si tu acceptais de me revoir, même en ami. — Je ne suis pas certaine que ce soit une bonne idée, rétorqua-t-elle en s’efforçant de cacher son trouble. — Il ne s’est pas passé un seul jour sans que je ne pense à toi, déclara Sutter, ignorant sa réticence. A force d’évoquer ton souvenir, j’en venais à croire que tu vivais avec moi. N’était-ce pas précisément ce qu’elle avait ressenti ces dernières années ? Elle avait d’ailleurs cru rêver quand, inopinément, elle s’était retrouvée confrontée à Sutter lors du mariage de Collin et de Willa, quelques semaines plus tôt. Les palpitations de son cœur s’accéléraient, et elle dut se faire violence pour ne pas se jeter dans les bras de Sutter. Heureusement, la dérision allait lui permettre de se tirer d’affaire… — Je jurerais que tu as fumé quelque chose qui ne s’achète pas chez le buraliste, persifla-t-elle. Notre histoire remonte à cinq ans et il se passe trop de choses dans ma vie actuelle pour que je me pose des questions oiseuses. Mais elle mentait. Cinq années après leur rupture, son cœur avait toujours autant de peine à cicatriser, et cette rencontre fortuite avec Sutter la mettait dans tous ses états. Si elle lui en voulait, elle n’avait jamais pu le considérer comme un ennemi et, dès que quelqu’un s’en prenait à lui — comme l’adjudant Riddell ce soir —, elle ne pouvait s’empêcher de vouloir le protéger. — Que deviens-tu ? lui demanda Sutter d’une voix douce. Depuis le mariage de Collin, je n’ai pas eu une seule nouvelle de toi. — Je doute que ça puisse t’intéresser, répondit-elle.
— Eh bien, si, figure-toi, déclara Sutter. J’ai entendu dire que tu faisais la classe à domicile, dans ton salon, après que les inondations ont rendu l’école inutilisable. — En effet et je peux t’assurer que ça n’est pas pratique, même si mes élèves sont ravis de camper dans mon salon, le temps que l’école soit remise à neuf, expliqua-t-elle. Elle adorait son métier et aurait pu en parler des heures, mais comme le mieux était d’abréger cette conversation, c’était bien là le dernier sujet à aborder maintenant. — Parmi tes élèves, tu dois avoir Ryder, le fils aîné de mon frère Dallas, remarqua Sutter. — En effet, Ryder est dans ma classe, répondit-elle. Faire cours au neveu de Sutter avait en fait été pour elle une façon de rester en contact avec lui. En regardant Ryder, elle voyait d’une certaine façon Sutter et, même si la pensée la dérangeait, elle ne pouvait s’empêcher d’imaginer ce qu’auraient pu être leurs enfants, si le destin, en les séparant brutalement, cinq ans plus tôt, n’avait sonné le glas de ses illusions concernant son bonheur futur. Sutter poussa un soupir attristé. — Depuis que la mère de mon neveu est partie sur un coup de tête, son père est au désespoir. — Je sais que Ryder n’a pas la vie facile, répondit-elle, ayant été informée par certaines rumeurs du malheur qui avait frappé Dallas, le frère de Sutter, et ses trois enfants. C’est, hélas, le prix à payer quand un couple se sépare. Sutter lui lança un regard scrutateur. — Parlons-nous toujours de Dallas et de Ryder ou bien… — De qui d’autre voudrais-tu que nous parlions ? demanda-t-elle un peu trop vivement. — De nous, par exemple, rétorqua Sutter en la défiant du regard. Aujourd’hui, elle admettait que les torts dans leur séparation n’étaient pas uniquement de son côté à lui et qu’elle aussi était responsable. Avec un peu plus de doigté, de patience, de persévérance, ils auraient peut-être pu s’épargner cette déroute qui, cinq ans plus tard, continuait de la marquer et de la rendre amère. — Je ne parlais pas de nous, mentit-elle. Sutter lui adressa un demi-sourire teinté d’ironie. — Soit, mais tu admettras que nous nous sommes quittés bien trop brusquement pour avoir eu le temps de faire la part des choses. Si je me souviens bien, à l’époque, c’était toi qui… — Tu m’avais demandé de te suivre à Seattle sans me laisser le temps de préparer mon départ, se souvint-elle. — Tu exagères ! objecta Sutter. — Non, j’ai bonne mémoire, rétorqua-t-elle en soutenant son regard. — Moi aussi, j’ai bonne mémoire et je n’ai rien oublié de nos étreintes passées, répondit Sutter. Quel charme il avait ! Quelle force de séduction dans sa carrure, dans ses manières à la fois douces et viriles… Elle ne put s’empêcher de repenser à ce jour maudit où Sutter l’avait quittée pour aller vivre à Seattle. Elle lui aurait pardonné, elle en était certaine, s’il avait fait l’effort de revenir à Rust Creek Falls et de chercher à la revoir, mais, après son départ, Sutter ne lui avait pas donné signe de vie. Après bien des larmes, elle s’était résignée à sa solitude et quand elle avait appris par des tiers que Sutter avait ouvert un haras à Seattle, elle avait jugé opportun de tourner la page. — A quoi penses-tu ? lui demanda Sutter. — A ces élections municipales, prétendit-elle en détournant les yeux. Pour un peu, elle aurait succombé une fois de plus à l’attraction qu’exerçait Sutter sur elle, mais la pensée de le revoir partir bientôt, comme la dernière fois, l’en dissuada. — Comptes-tu rester longtemps ici ? ne put-elle s’empêcher cependant de lui demander. — Au moins jusqu’aux élections, répondit Sutter. — Tu dois avoir hâte de regagner Seattle, insista-t-elle. Sutter haussa les épaules. — Les gens d’ici ne me manqueront guère et je serai heureux de retrouver mes pur-sang. Si elle aimait assez son métier pour comprendre que Sutter éprouve la nostalgie de son haras, elle ne put s’empêcher de ressentir une sourde nostalgie à l’idée que, désormais, leurs vies se déroulaient en des lieux et à des rythmes différents. Quel gâchis ! Alors que tous deux auraient pu former un couple heureux et avoir des enfants.
— Quels que soient tes griefs, cette ville est la tienne et c’est ici aussi que vivent ta famille et tes amis, lui rappela-t-elle. — Mes amis ? Je n’en ai guère, rétorqua tristement Sutter. — Et moi ? s’écria-t-elle. — Toi, tu es bien plus qu’une amie, répondit Sutter en la regardant avec une insistance qui finit par la faire rougir.
TITRE ORIGINAL :A MAVERICK UNDER THE MISTLETOE Traduction française :YVES CRAPEZ ® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® PASSIONS est une marque déposée par Harlequin S.A. © 2013, Harlequin Books S.A. © 2014, Harlequin S.A. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : Couple : © BLEND IMAGES/ROYALTY FREE/GETTY IMAGES Réalisation graphique couverture : A. DANGUY DES DESERTS Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-2400-7
Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence. HARLEQUIN, ainsi que H et le logo en forme de losange, appartiennent à Harlequin Enterprises Limited ou à ses filiales, et sont utilisés par d’autres sous licence.
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