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La rivalité

De
226 pages
Fallon est de retour.
Pendant deux ans, elle était au pensionnat et n’a pas donné de nouvelles. À l’époque où on habitait dans la même maison, elle m’exaspérait le jour, puis le soir, elle laissait la porte ouverte pour que j’aille la voir.J’étais con, à l’époque, mais maintenant, je suis prêt à la battre à son propre jeu.
Je suis de retour
Deux ans plus tard, je vois que Madoc a encore envie de moi, même s’il se donne des airs supérieurs. Mais il ne me fera pas peur. Il ne m’éloignera pas. Il ne me rabaissera pas. Je vais le mettre au pied du mur et riposter. C’est ce qu’il veut, non? Pourvu que je reste vigilante, il ne saura jamais l’effet qu’il me fait...
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DES COMMENTAIRES LOUANGEURS SUR LA SÉRIE ÉVANESCENCE
La rivalité
« Les dialogues sont pleins d’esprit, le courant passe entre les personnages et l’intrigue est superbe.La rivalitéest un livre dont on ne veut pas voir venir la fin. En plus de mettre en scène ce séduisant Madoc Caruthers,La rivalitéest un livre qu’on veut relire. » — Colleen Hoover, auteure à succès,New York Times
Une haine brutale
«Une haine brutaleest un livre dont je n’arrive pas à me détacher et qui a mis mon cœur en chamade du début à la fin. Je n’ai pas pu le refermer ! Cinq étoiles ! » — Blogue littéraire Aestas
« Un roman passionnant et sexy, rempli d’émotions et d’intensité, qui plaira au lecteur à la recherche d’une bonne dose d’émotions. » — IndieReader
Copyright©2014PenelopeDouglas Titre original anglais : Rival opyright © 201G Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec Penguin roup (USA) LLC. Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Michel Saint-ermain Révision linguistique : Féminin pluriel rrection d’épreuves : Nancy Coulombe Conception de la couverture : Matthieu Fortin Photo de la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Sébastien Michaud papier 978-2-897G7-113-G PDF numérique 978-2-897G7-114-3 ISBN15-0ePub 978-2-897G7- Première impression : 201G Dépô légal : 201G et Archives nationales du Québec BibliothèqueNationale du Canada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 phone : 450-929-029G Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.G1.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.. Diffusion — 05.G1.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide fi ancière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pournos activités d’édition. ouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — estion SODEC. Catalogage avant publicatio de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Douglas, Penelope, 1977-[Rival. Français] La rivalité (Évanescence ; 3) Traduction de : Rival. ISBN 978-2-897G7-113-G I. Saint-ermain, Michel, 1951- . II. Titre. III. Titre : Rival. Français. IV. Collection : Douglas, Penelope, 1977- . Évanescence ; 3. PS3G04.O95R5814 201G 813’.G C2015-942577-8
Conversion au format ePub par:
www.laburbain.com
LA LISTE D’ÉCOdTE DELA RIVALITÉ
La musique m’inspire la conception e mes personnages et e mes scènes. Bonne écoute !
Far from HomeFive Finger Death Punch All I Want Is Youd2 NumbLinkin Park HeadstrongTrapt 21 GunsGreen Day Why Don’t You Get a Job ?The Offspring La LaAshlee Simpson All I NeedMetho Man What I GotSublime WhoreIn This Moment Say SomethingA Great Big Worl SchismTool RockstarNickelback You’re Gonna Go Far, KidThe Offspring SailAWOLNATION Inside the FireDisturbe TeamLore SilhouettesSmile Empty Soul Paradise CityGuns N’ Roses
Ce roman est dédié à mon mari. Chéri, je sais que ta vie serait insupportable sans moi, mais sans toi, ma vie serait insupportable ET insipide.
À mon mec… Il y en a tellement eu, tout au long des années, De ces contrariétés où tu m’as fait pleurer. Quand je dois remplacer le rouleau de papier, Ou rincer ta cuillère tachée de crème glacée. Je ramasse tes chaussettes partout dans toutes les pièces Et je cueille les canettes de coca que tu y laisses. Mais alors, je repense à tes gestes gentils, Tu sais rénover l’arsenal anti-zombies, Tu penses à des machettes, à des émetteurs-récepteurs. Ils ne nous faucheront pas nos boîtes de spaghettis ! J’adore tes massages d’épaules et tes bons steaks, Et ton gâteau zébré est un dessert de mec ! Tu supportes mes crises et mes blagues pourries, Et tu te prêtes à mesCinpuante Nuances. Mais je t’enlève toujours les menottes à la fin, Car mon chéri, c’est vrai : c’est toi le plus coquin.
Remerciements
À mon mari, mon plus grand partisan, qui prend toujours si Dien soin de moi. C’est mon partenaire, et il éclaire mes journées par son merveilleux sens de l’humour. À mes amis, Bekke, Marily, Tee Tate, Ing et Lisa : vous m’avez constamment encouragée par vos conseils, vos commentaires, vos paroles d’encouragement et votre humour. Merci de me soutenir. À mon agente, Jane ystel : merci de ta disponiDilité constante et de ton travail ardu. Tu es la seule personne qui me demande si je mange ou si je dors suffisamment, et j’adore l’attention que tu m’accordes. À mon éditrice, Kerry onovan : tu m’as merveilleusement tenue par la main et tu as fait mon Donheur au cours de cette nouvelle aventure. Je suis si reconnaissante de pouvoir aisément parler à quelqu’un qui a autant d’affection que moi envers les personnages. À tous les Dlogueurs, commentateurs et lecteurs : quel voyage incroyaDle on a fait ensemDle, et il n’est pas encore terminé ! Votre amour et votre soutien m’ont permis de me consacrer à l’écriture, et je suis si incroyaDlement heureuse de pouvoir le faire tous les jours ! Merci, merci, merci de vos commentaires positifs, de vos recensions et de votre promotion. Vous m’avez honorée, et j’espère continuer à écrire des histoires que vous adorez.
Prologue
FALLON
Certaines personnes me plaisaient et d’autres non. Certaines, je les adorais, d’autres, je les haïssais. Mais il n’y avait qu’une seule personne que j’aimais détester. — Pourquoi tu fais ça ? a demandé une fille en pleurnichant, alors que je prenais le couloir pour me rendre au cours d’éducation physique de première année. Je me suis tout de suite arrêtée, et j’ai regardé Tatum Brandt droit dans les yeux : rouge comme une tomate, elle affrontait mon salaud de demi-frère, Madoc Caruthers, et son ami Jared Trent. Ils se tenaient dans le couloir, à côté des casiers, le visage grave, l’air indifférent, et elle serrait les courroies de son sac à dos, comme pour se protéger. — Tu m’as crié après, hier, a-t-elle poursuivi en sourcillant en direction de Jared, alors que Madoc arborait un sourire narquois derrière lui. Après, tous tes amis ont fait pareil. Ça dure depuis une éternité, Jared. Quand vas-tu cesser ? Pourquoi fais-tu tout ça ? J’ai aspiré une longue bouffée d’air et accompli mon habituel et incroyable enchaînement de roulements d’yeux et de hochements de tête. Je détestais vraiment tourner les coins. Je détestais fermer les portes. Je détestais ne pas voir devant moi. Dans le coin gauche :Ton père et moi, on va divorcer. Dans le coin droit :On déménage. Encore une fois. Dans le coin numéro 3 :Je me marie. Encore une fois. Dans le coin numéro 952 :Je ne t’aime pas vraiment, ni mon mari, ni son fils, et je vais donc prendre 15 congés par année, toute seule ! Bon, ma mère n’a jamais vraiment dit ça, mais je suis plutôt douée pour l’interprétation. Et les coins, ça me déprime. Je suis restée en retrait et j’ai fourré mes mains dans les poches de mon jeans serré, en attendant de voir ce que la fille allait faire. Est-ce qu’elle allait finir par avoir des couilles, ou du moins prendre ces crétins-là par les couillettes ? J’espérais toujours qu’elle relève le défi, et elle me décevait toujours. Tatum Brandt était une mauviette. Je n’en savais pas beaucoup sur son compte. Tout ce que je savais, c’est que tout le monde l’appelait Tate, sauf Madoc et Jared ; qu’elle se donnait des airs de rockeuse, mais au fond, ne prenait aucun risque ; et qu’elle était jolie. Genre meneuse de claque. De longs cheveux blonds ? Totalement. De grands yeux bleus ? Absolument. De longues jambes, des lèvres charnues et de gros nichons ? Même à 16 ans. Elle était le colis parfait, et si j’étais mon demi-frère, je n’aurais aucun mal à lui fourrer ma langue dans sa bouche. Merde, je vais peut-être le faire de toute façon. J’ai mordillé le coin de ma lèvre, en y songeant. Ouais, je pourrais être lesbienne. Peut-être. Si je voulais. Non, laisse tomber. Bon, l’important, c’est que… je ne comprenais absolument pas pourquoi Madoc et Jared la tourmentaient au lieu d’essayer de sortir avec elle. Mais pour une raison quelconque, j’étais intéressée. Dès le début de la première année, ils l’avaient tous les deux intimidée. Ils répandaient des rumeurs, la harcelaient, et faisaient tout ce