La saga des Montgomery (Tome 4) - Un ange de velours

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Miles Montgomery est pour le moins surpris. Un tapis roulé ! Quel étrange cadeau ! Il s’approche, le déroule et y découvre une ravissante jeune fille entièrement nue. Or, la belle endormie se révèle bientôt être une véritable tigresse. En effet, Elizabeth est une Chatworth et elle déteste farouchement les Montgomery. Miles, lui, n’a que faire de la haine ancestrale entre leurs deux familles. Elizabeth est une femme magnifique que la colère rend plus désirable encore. Il meurt d’envie de la caresser, de l’embrasser, de la protéger, mais, pour cela, il faudrait d’abord qu’elle se laisse approcher…
Publié le : mardi 8 juillet 2014
Lecture(s) : 31
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290076217
Nombre de pages : 322
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Jude Deveraux
Jude Deveraux, de son véritable nom Jude Gilliam White a commencé à écrire en 1976. Auteur de romances à succès, ses livres sont classés parmi les meilleures ventes duNew York Times. Spécialisée dans la romance historique et contemporaine, elle s’est fait connaître avec la saga des Montgomery ainsi qu’avec son romanVint un chevalierqui ouvre la voie à un sous-genre du roman d’amour : le voyage dans le temps. Ses livres se vendent à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde.
Un ange de velours
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Dans la collection Aventures et Passions
Le pays enchanté Nº 3372 Duel de femmes Nº 3447 L’homme au masque Nº 3523 Les entraves de l’amour Nº 3643 La duchesse infidèle Nº 3683 Un mari par procuration Nº 3794 La tentatrice Nº 3889 L’éveil d’Amanda Nº 4045 Princesse sans trône Nº 4105 La brute apprivoisée Nº 4274 Troublante écuyère Nº 4450 La fausse héritière Nº 4635 Victoria l’insoumise Nº 6113 Vint un chevalier Nº 6949
LA SAGA DES MONTGOMERY 1 – Les yeux de velours Nº 2927 2 – Un teint de velours Nº 3003 3 – Une mélodie de velours Nº 3049 4 – Un ange de velours Nº 3127
JUDE DEVERAUX
L A S A G A D E S M O N T G O M E R Y – 4 Un ange de velours
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Isabelle Tolila
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Titre original VELVET ANGEL Éditeur original Pocket Books, a division of Simon & Schuster Inc. Jude Deveraux, 1983 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 1991
1 Le sud de l’Angleterre
Août 1502
Assise au sommet de la colline escarpée, Elizabeth Chatworth contemplait l’océan de champs d’orge s’étendant à l’infini au-dessous d’elle. Des hommes que la distance faisait paraître minuscules y travail-laient, faux sur l’épaule, certains conduisant des che-vaux, d’autres tirant des bœufs. Mais Elizabeth, la tête droite et le menton ferme-ment levé, ne les voyait pas vraiment. Une rafale de vent chaud tenta en vain de la déloger de sa place. Elle raidit les jambes pour assurer sa position. Si ce qui lui était déjà arrivé durant cette journée n’avait pas réussi à l’ébranler, ce n’était pas un simple coup de vent qui y parviendrait. Ses yeux verts étaient secs, mais la colère et les larmes rentrées lui brûlaient la gorge. Seule une cris-pation nerveuse agitait sa joue tandis qu’elle inspi-rait profondément pour calmer les battements de son cœur. Une nouvelle rafale vint fouetter la masse de sa chevelure blonde et une dernière perle rescapée de sa coiffe se détacha, glissant sur la soie rouge de sa robe 7
froissée et salie. L’élégante tenue qu’elle avait revê-tue pour se rendre au mariage de son amie était à présent en lambeaux. Ses cheveux étaient défaits, son visage souillé – et ses mains étroitement ligotées derrière son dos. Elle leva les yeux au ciel, affrontant sans ciller l’éclatante luminosité de ce jour d’été. Toute sa vie, on l’avait comparée à un ange, et jamais cette comparaison n’avait été plus vraie qu’en cet instant. En effet, avec sa chevelure dorée flottant comme une auréole, son regard pur et sa peau diaphane, on aurait pu la prendre pour une créature céleste. Cependant, ses pensées n’avaient pour l’heure rien d’angélique… Il n’y avait place dans son esprit ni pour la douceur ni pour le pardon. — Je lutterai jusqu’à la mort, murmura-t-elle. (Ses yeux se durcirent, comme deux émeraudes sombres et étincelantes à la fois.) Aucun homme ne me vain-cra ni ne me soumettra à ses volontés. — Vous priez le Seigneur ? demanda la voix de son ravisseur derrière elle. Très lentement, Elizabeth se leva et se tourna vers l’homme pour le fixer avec froideur. Ce regard le fit reculer. Tout comme son abominable maître, Pagnell de Waldenham, il jouait les fanfarons mais n’était en réalité qu’un couard. John toussota nerveusement, puis s’avança d’un air décidé pour attraper Elizabeth par le bras. — Vous vous prenez peut-être pour une grande lady, mais pour l’instant c’est moi le maître. Elle le regarda droit dans les yeux, sans montrer qu’il lui faisait mal. Après tout, au cours de sa vie elle avait appris à supporter toutes sortes de douleurs, aussi bien physiques que morales. 8
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