Le cercle des canailles (Tome 2) - La curiosité est un vilain défaut

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Depuis son plus jeune âge, lady Philippa Marbury est passionnée par les sciences. Et, à quelques jours de son mariage avec lord Castleton, elle entend s'initier aux mystères de la procréation avant de vivre sa nuit de noce. Curiosité légitime, puisque ses manuels d'anatomie ne disent pas tout. Résolue à s'adresser directement à un expert, elle s'en va trouver M. Cross, propriétaire du tripot L'Ange déchu et débauché notoire, qu'elle est prête à payer pour ses éclaircissements. Mais M. Cross n'est pas du tout celui qu'il prétend être...
Publié le : mardi 8 juillet 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290082249
Nombre de pages : 385
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Sarah MacLean
Après avoir obtenu un diplôme de lettres et travaillé dans l’édi-tion, elle décide de se lancer dans l’écriture. Elle est l’auteur de romances ainsi que de livres pour jeunes adultes devenus des best-sellers. Son talent lui a permis d’être classée à de nom-breuses reprises sur la liste de meilleures ventes duUSA Today et duNew York Times.
La curiosité est un vilain défaut
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
LE CERCLE DES CANAILLES
1 – Le flambeur Nº 10420
SARAH MACLEAN
L E C E R C L E D E S C A N A I L L E S – 2 La curiosité est un vilain défaut
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Béatrice Pierre
Titre original ONE GOOD EARL DESERVES A LOVER Éditeur original Avon Books, an imprint of Harper Collins Publishers, New York
Sarah Trabucchi, 2013 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2014
Pour les filles qui portent des lunettes.
Cross
Londres, printemps 1824
Il y avait des avantages à être le second fils. En vérité, s’il n’existait qu’une règle dans la société, c’était celle-ci : qu’il soit débauché ou scélérat, un héritier avait le devoir de s’amender. Il pouvait semer le chaos, jeter sa gourme et scandaliser la cour et la ville avec ses folies de jeunesse, son avenir avait été coulé dans un moule par le plus habile des artisans et il se retrouverait un beau jour ligoté à son titre, ses terres et son domaine – prisonnier de la noblesse comme tous les membres de la Chambre des lords. Non, la liberté n’était pas pour les héritiers, mais pour les cadets. Et Jasper Arlesey, second fils du comte Harlow, le savait. Il savait aussi, avec la pers-picacité du criminel qui a échappé de peu au gibet, que, bien que privé du titre, du domaine et de la for-tune familiale, il était l’homme le plus chanceux du monde d’être né dix-sept mois après son aîné, Owen Elwood Arthur Arlesey, vicomte Baine. Sur Baine reposait le poids de la respectabilité et de la responsabilité qui accompagnaient le fait d’être 9
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