Le dilemme d'un patron - Le miracle d'une étreinte - Une rencontre inoubliable

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Le dilemme d’un patron, Rachel Bailey
 
Un rendez-vous avec la délicieuse Faith… voilà qui n’est pas pour déplaire à Dylan, curieux de découvrir quels mystères se cachent derrière la silhouette de rêve et la chevelure de feu de l’exquise inconnue qui a sollicité auprès de lui une entrevue. Mais, en arrivant au lieu convenu, Dylan comprend qu’il s’est lourdement trompé… Faith n’a aucune intention de le séduire, elle est simplement l’une de ses employées et souhaite mettre en avant son travail devant le grand patron ! Une femme de caractère, en plus d’être adorable... Dommage que la politique qu’il a lui-même instaurée interdise les relations entre collègues…
 
Le miracle d’une étreinte, Helen Lacey
 
Marie-Jayne prétend être enceinte de lui ? Comment la séduisante jeune femme ose-t-elle lui mentir si effrontément ? Ce n’est pas l’unique nuit de passion qu’ils ont partagée qui a pu donner vie à un enfant ! Pourtant, à sa grande surprise, Marie-Jayne n’exige rien de lui. Ni argent, ni mariage, ni même compensation de quelque sorte que ce soit… Pourquoi alors mentirait-elle ? Peu à peu, le doute s’insinue dans l’esprit de Daniel, et il se retrouve bientôt au pied du mur : il va devoir prendre une décision vis-à-vis de cet enfant, qui fait resurgir dans sa mémoire de douloureux souvenirs…
 
+ 1 roman gratuit : Une rencontre inoubliable, Kate Carlisle
Publié le : vendredi 1 juillet 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280357586
Nombre de pages : 544
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Dylan Hawke n’était pas du genre à avoir des regrets, mais cette fois, il avait le sentiment d’avoir surestimé sa capacité de résistance au stress. Malgré les projecteurs qui l’aveuglaient, il afficha le sourire que l’on attendait de lui, puis salua le public d’une révérence avant de se diriger vers le podium. Le tout sous une salve d’applaudissements, et quelques cris d’encouragement qui provenaient sans doute de ses frères. — La mise à prix est de deux cents dollars ! annonça la maîtresse de cérémonie sur le devant de la scène. Dylan retint son souffle.Ce n’était qu’un début. Il ne s’agissait là que de la première étape visant à la réhabilitation de son image : donner de son temps à une œuvre de charité. A présent que son frère s’apprêtait à épouser une princesse, les médias s’intéressaient de très près à Dylan, qui avait rapidement compris que sa réputation de play-boy risquait de nuire à sa future belle-sœur et à l’action qu’elle menait en faveur des enfants des rues de Los Angeles. — Alors, qui est donc notre nouveau candidat ? reprit l’animatrice, une comédienne de sitcom. Dylan Hawke dirige la chaîne de magasins de fleurs Hawke’s Blooms — autant dire que le romantisme, c’est son rayon ! Un murmure parcourut l’auditoire, alors que des panneaux ornés de chiffres noirs se levaient déjà. Face aux projecteurs, il n’arrivait pas à distinguer les montants affichés, mais la salle, dans laquelle officiaient de nombreux serveurs apportant des plateaux de boissons aux convives, lui parut comble. — Deux cent cinquante… Trois cents ! s’exclama la maîtresse de cérémonie. Dylan aperçut alors son frère, Liam, assis au côté de sa fiancée, la princesse Jensine du Larsland. Jenna, qui s’était fait engager incognito chez Dylan en tant que domestique avant de rencontrer Liam, lui adressa même un petit signe de la main. Le gala de ce soir était le premier d’une longue série pour le Hawke Brothers Trust, la fondation créée par Jenna pour lever des fonds en faveur des enfants des rues. Maintenant que Jenna et Liam prévoyaient de se marier, ils comptaient partager leur temps entre le pays de Jenna et L.A. Et la fondation bénéficierait de toutes les compétences qu’elle avait pu acquérir en grandissant au sein d’une famille royale. Jenna était enthousiaste à l’idée de ce projet, pour lequel elle se disait prête à « mouiller la chemise. » Dylan croyait en cette cause, tout comme il croyait en Jenna. Bref, sa mission de ce soir se résumait à aider à récolter le plus d’argent possible. Si seulement il avait pu contribuer à la bonne cause de façon un peu moins humiliante… En se contentant, par exemple, de rédiger un simple chèque. Cependant, cette méthode ne lui aurait pas permis de redorer le blason de sa respectabilité. Et voilà comment il s’était retrouvé sur cette scène. Devant des centaines de personnes. A se mettre en vente, littéralement. — Cinq cent cinquante ! poursuivit l’animatrice avant de désigner du doigt une rouquine dans un coin de la salle, qui levait à son tour son panneau. Dylan lui adressa un clin d’œil, avant d’apercevoir une blonde qui brandissait à son tour sa pancarte. — Six cents ! s’écria alors l’animatrice avec exaltation. Ebloui par les projecteurs, Dylan cilla. Cette blonde lui rappelait vaguement quelqu’un… Quand il la reconnut, il sentit sa gorge se nouer. Il s’agissait de Brittany Oliver, présentatrice météo d’une chaîne de télévision locale. Ils étaient vaguement sortis ensemble quelques années plus tôt. Mais, en définitive, cette fille s’était révélée assez insignifiante. Quand il avait compris qu’elle envisageait déjà les prénoms de leurs futurs enfants, il avait mis un terme à leur relation.
Alors, déglutissant avec peine, il pria pour que quelqu’un, n’importe qui, renchérisse. Pourquoi pas la jolie rousse avec son panneau « 63 » ? Plongeant une main dans son pantalon, il adressa au public son sourire le plus enjôleur, celui dont il usait et abusait depuis l’âge de quatorze ans. Et il en fut récompensé lorsqu’une magnifique jeune femme au teint mat et à la longue crinière brune leva son panneau. Finalement, il commençait à prendre goût à ce petit jeu. — Six cent cinquante ! s’écria la maîtresse de cérémonie. Sept cents !… Sept cent cinquante ! Dylan savait que Jenna comptait sur cette vente aux enchères pour démarrer son activité caritative en fanfare… Alors, il détacha le bouton de rose accroché à son veston pour le lancer dans le public. Certes, le geste était un peu facile, mais à partir de ce moment-là, les enchères s’emballèrent et, en un rien de temps, atteignirent deux mille dollars. Crispé, il regarda en direction de Brittany… qui était toujours dans la course. Il n’avait pas la moindre idée de ses intentions : se venger de leur rupture ou le convaincre de se remettre en couple avec elle ? Quoi qu’il en soit, la soirée risquait de devenir encore plus embarrassante. Il aurait dû prévoir un plan B… Etablir une sorte de code secret avec Jenna pour mettre un terme aux enchères si jamais les choses devaient dégénérer. Quitte à la rembourser plus tard. — Trois mille quatre cents ! Encore la rouquine. Il l’observa attentivement. Sa chevelure cuivrée, soyeuse, était rassemblée en une queue-de-cheval qui retombait sur son pull dos-nu couleur bleu cobalt. De grands yeux sombres qui cherchaient du regard les autres acquéreurs. Elle se mordillait la lèvre inférieure d’un air très concentré. Autrement dit, elle était irrésistible. La main dans la poche de son pantalon, il croisa les doigts, à l’abri des regards, en espérant qu’elle remporterait la mise. Auprès d’une femme comme elle, il passerait une bonne soirée, devant un bon dîner, ou encore au clair de lune, voire devant un bon film. — Quatre mille six cents ! Un flash crépita devant lui, et il sourit. Mais il devait faire encore monter les enchères. Au bénéfice de la fondation. Il se dirigea alors d’un pas tranquille vers l’animatrice, puis lui indiqua d’un signe de tête qu’il souhaitait s’exprimer. Elle couvrit le micro de sa main. — Dites que je suis prêt à offrir jusqu’à trois soirées en tête à tête. Elle arqua les sourcils, puis hocha la tête, avant de reprendre le micro. — On me précise que l’acquéreur de M. Hawke aura droit à non pas une, mais trois soirées en tête à tête ! Aussitôt, une nuée de panneaux s’élevèrent partout dans la salle. Finalement, l’animatrice déclara : — Huit mille deux cents une fois, huit mille deux cents deux fois… Qui dit mieux ?… Adjugé ! Il s’aperçut qu’il avait perdu le fil des enchères. Et qu’il n’avait aucune idée de qui avait gagné. — Mademoiselle ? Oui, vous, là, avec le numéro 63… Venez donc au pied de la scène où M. Hawke vous attendra pour organiser votre premier rendez-vous. Et à présent, mesdames, messieurs, cher public, nous accueillons une légende du sport qu’il n’est plus besoin de présenter et qui… La voix de l’animatrice s’évanouit. Dylan comprit que la jolie rousse venait de le remporter aux enchères. Il sourit. Finalement, ce ne serait peut-être pas si difficile de redorer sa réputation, et de contribuer, à sa façon, à cette œuvre de charité…
* * *
Faith Crawford se leva, ajusta son pull dans son pantalon noir et se faufila entre les tables pour rejoindre Dylan Hawke sur le côté de la scène. Elle avait des papillons dans le ventre, mais parvint à se ressaisir et à lui tendre la main pour le saluer. — Bonsoir, je m’appelle Faith. Dylan lui prit la main, mais au lieu de la serrer, il la porta à ses lèvres et lui embrassa la paume. — Moi, c’est Dylan. Et au nom de toute ma famille, je vous remercie pour votre donation au Hawke Brother Trust.
Il ponctua ses paroles d’un sourire suave qui la fit chavirer. Mais elle s’efforça d’ignorer le trouble qui l’envahissait. Car elle ne pouvait ignorer que Dylan Hawke était un tombeur notoire qui avait très probablement usé et abusé de ce sourire sur un nombre incalculable de femmes. Voilà pourquoi elle se devait de garder les idées claires. Ou du moins, pensa-t-elle en se perdant un instant dans son regard vert pétillant, elle se devaitd’essayer. Il relâcha sa main et se redressa. — J’ai déjà quelques idées quant à l’endroit où je pourrais vous emmener pour notre premier rendez-vous, et… — Je sais où je veux aller, l’interrompit-elle en secouant la tête. Il haussa un sourcil. — Bon, comme vous voudrez… J’aime les femmes qui savent ce qu’elles veulent. Oh ! elle savait exactement ce qu’elle voulait ! Et ce n’était pas Dylan Hawke — aussi beau soit-il dans son smoking. Ce qu’elle voulait, c’était un coup de pouce dans sa carrière. Car elle venait d’effectuer un investissement majeur dans son avenir, en dépensant la quasi-totalité de ses économies. Et elle comptait bien le rentabiliser. Dylan sortit un stylo de la poche intérieure de son veston, puis s’empara d’une serviette en papier sur une table près d’eux. — Notez-moi votre adresse, et je viendrai vous chercher. Demain soir, ça vous convient ? Le plus tôt serait le mieux. — D’accord pour demain. Mais inutile de venir me chercher. Retrouvons-nous, disons, devant votre boutique de fleurs de Santa Monica à 19 heures ? Il sourit mais, cette fois, il ne cherchait pas à séduire. Il semblait sincère. Et cela plut à Faith. Car pour une raison qui lui échappait, elle s’imaginait soudain faire toutes sortes de bêtises avec cet homme au sourire envoûtant. — Vous êtes une femme pleine de mystères, déclara-t-il en se balançant sur ses talons. Comme vous voudrez, Faith « 63 » : rendez-vous à 19 heures devant la boutique de Santa Monica. — J’y serai, dit-elle avant de tourner les talons et de sentir des regards curieux se poser sur elle alors qu’elle quittait la salle. Y compris celui de Dylan Hawke. Mission accomplie : elle avait désormais toute son attention. A présent, il ne lui restait plus qu’à garder bien en tête ses objectifs et ne pas se laisser distraire par cet homme au sourire ravageur.
* * *
Dylan gara sa Porsche devant le petit parking de sa boutique de Santa Monica. Il faisait en sorte de rendre régulièrement visite à ses employés des vingt-deux boutiques qu’il possédait, mais vu que celles-ci étaient localisées entre San Francisco et San Diego, ses visites n’étaient pas aussi fréquentes qu’il l’aurait aimé. D’ailleurs, il ne se souvenait pas s’être rendu dans celle-ci récemment. En tout cas, la devanture était avenante, et il savait que son chiffre d’affaires était un des meilleurs de la chaîne Hawke’s Blooms. Une silhouette près de l’entrée attira son attention. C’était Faith. Ses cheveux roux brillaient sous les éclairages de la vitrine et tombaient en cascade sur ses épaules. Elle portait une robe d’été cintrée à la taille, et qui s’évasait ensuite jusqu’aux genoux, mettant en valeur ses jambes galbées par des escarpins à talons hauts stylés. Il sentit son cœur s’accélérer alors qu’il descendait de voiture. Tout ce qu’il savait de cette femme, c’était qu’elle aimait avoir les épaules découvertes, que sa chevelure aurait pu déclencher un carambolage, et qu’elle était assez riche pour dépenser plusieurs milliers de dollars lors d’un gala de charité… Sans parler de ses lèvres charnues qui faisaient bouillonner son sang dans ses veines. Autrement dit, il mourait d’envie d’en savoir plus sur elle. — Bonsoir, Faith, dit-il en lui ouvrant la portière passager. Elle demeura immobile, puis répondit : — Ce soir, nous n’aurons pas besoin de votre voiture. Il regarda autour de lui. Le parking était désert. — Vous avez un tapis magique garé quelque part ? — Inutile, répondit-elle d’une voix légère. Car nous sommes déjà à destination.
Elle farfouilla dans son sac dont elle sortit un trousseau de clés. Estomaqué, il la regarda déverrouiller tranquillement la porte d’entrée de la boutique. Sans un mot, elle entra, désactiva l’alarme, puis se tourna vers lui. — Entrez donc ! Plissant les yeux, il s’attendait presque à voir surgir d’un recoin un de ses frères s’écriant : « On t’a eu ! ». Faith avait posé son sac sur le comptoir et commençait à allumer une à une les lumières de la boutique. Secouant la tête, il la rejoignit à l’intérieur. Il n’avait pas la moindre idée de ce que cette femme lui préparait… Et, pour être honnête, cela lui était égal. Car Faith avait réussi à piquer sa curiosité comme aucune autre femme ne l’avait fait depuis longtemps. Et cela lui plaisait beaucoup. — Mais qui êtes-vous donc, Faith « 63 » ? demanda-t-il en s’appuyant contre le comptoir tout en observant ses courbes féminines moulées dans sa robe. Elle leva les yeux vers lui, les joues rosies, et ses grands yeux bruns se mirent à pétiller. — Je suis fleuriste. Je m’appelle Faith Crawford, et je travaille pour vous, dans cette boutique. Faith Crawford ? Ce nom lui disait vaguement quelque chose, mais rien de plus. — Mary O’Donnell est votre responsable de boutique, c’est bien ça ? demanda-t-il. — En effet, c’est ma responsable, confirma Faith en lui tournant le dos pour allumer dans l’arrière-boutique. Il se passa une main dans la nuque. A force de mystères, la situation devenait ridicule. Pourquoi une de ses employées dépenserait-elle une telle fortune pour passer une, ou même plusieurs, soirées avec son patron ? Avait-elle une faveur à revendiquer ? Espérait-elle coucher avec lui en vue d’une promotion ? — Depuis combien de temps travaillez-vous pour moi ? demanda-t-il en soupirant. Elle se retourna vers lui. — Six mois, monsieur Hawke. — Vous savez donc que Hawke’s Blooms interdit par son règlement toutes relations entre employés ? Les responsables n’ont pas le droit d’entretenir des relations autres que professionnelles avec leurs employés, déclara-t-il avec fermeté. Elle ne sembla guère intimidée. — J’en suis bien consciente, en effet. — Et pourtant, insista-t-il en s’avançant vers elle suffisamment pour saisir les effluves de son parfum exotique, vous avez déboursé une somme non négligeable pour obtenir non pas un, mais trois rendez-vous en tête à tête avec moi. Elle fronça légèrement les sourcils. — Il n’était spécifié nulle part que ces rendez-vous devaient avoir une tournure romantique.
TITRE ORIGINAL :BIDDING ON HER BOSS Traduction française :AURE BOUCHARD ® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® PASSIONS est une marque déposée par Harlequin © 2015, Rachel Robinson. © 2016, Harlequin. Le visuel de couverture est reproduit avec l’autorisation de : Homme : © MASTERFILE/ROYALTY FREE Réalisation graphique couverture : L. SLAWIG (Harlequin) Tous droits réservés. ISBN 978-2-2803-5758-6
Tous droits réservés, y compris le droit de reproduction de tout ou partie de l’ouvrage, sous quelque forme que ce soit. Ce livre est publié avec l’autorisation de HARLEQUIN BOOKS S.A. Cette œuvre est une œuvre de fiction. Les noms propres, les personnages, les lieux, les intrigues, sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés dans le cadre d’une œuvre de fiction. Toute ressemblance avec des personnes réelles, vivantes ou décédées, des entreprises, des événements ou des lieux, serait une pure coïncidence. HARLEQUIN, ainsi que H et le logo en forme de losange, appartiennent à Harlequin Enterprises Limited ou à ses filiales, et sont utilisés par d’autres sous licence.
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