Le plus beau des cadeaux - Un médecin sous le charme

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Le plus beau des cadeaux, Scarlet Wilson

Amy n’a plus qu’un espoir pour sauver son enfant : le Dr Linc Adams. Enceinte de sept mois, elle vient d’apprendre qu’elle risque d’accoucher prématurément, et le meilleur obstétricien de la région, le seul qui puisse l’aider à éviter le pire à son bébé, c’est Linc Adams. Sauf que ce dernier n’est pas seulement un brillant médecin, il est aussi l’homme avec qui elle a vécu six mois d’amour fou lors d’une mission humanitaire en Amazonie, quelques années plus tôt… Pourquoi accepterait-il de l’aider aujourd’hui, alors que, à l’époque, elle l’a quitté précipitamment, sans pouvoir lui expliquer les raisons de sa fuite ?

Un médecin sous le charme, Irene Hannon

Marci est stupéfaite quand elle voit arriver le médecin qu’elle a appelé chez elle en urgence ; car il n’est autre que le bel inconnu dont elle a croisé le regard incendiaire au mariage de son frère, quelques jours plus tôt… Regard auquel elle a tout fait pour ne pas répondre, tant le désir qu’elle y a lu l’a déstabilisée, elle qui se tient d’ordinaire prudemment à l’écart des hommes. Sauf que, cette fois, ils ne sont plus que tous les deux, et elle n’est pas du tout sûre d’être capable de garder ses distances vis-à-vis du beau médecin, qui ne dissimule rien du désir qu’il éprouve pour elle…
Publié le : dimanche 15 juillet 2012
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280249133
Nombre de pages : 288
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Poussant la porte à la volée, Lincoln se rua dans le bureau adjacent à la salle de presse. Avec des gestes d’impatience, il arracha la cravate rouge qui lui serrait le cou, ït sauter les boutons de la chemise et la jeta sur le sol. David Fairgreaves qui le suivait d’un pas tranquille leva ses épais sourcils gris. — Un problème, Lincoln ? demanda-t-il en enlevant paisiblement son veston pour le poser sur le dossier d’une chaise. Son air amusé ne ït qu’ajouter à l’irritation de Lincoln. Il saisit rageusement une tenue de chirurgien sur une étagère. Pas question pour lui de supporter une seconde de plus ce ïchu costume qui l’emprisonnait ! Piétinant sans ménagement la chemise la plus coûteuse de tout Washington qui gisait à ses pieds, il passa la blouse de chirurgien par-dessus sa tête. — Bon sang, David ! Comment peuvent-ils poser des questions aussi stupides ? Fairgreaves hocha la tête et saisit une pomme sur une table. — Parce qu’ils sont stupides, tout simplement ! répondit-il avec egme en croquant dans le fruit et en s’installant confortablement, les pieds sur le bureau. — Franchement, David, comment pouvez-vous les
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supporter ? Comment avez-vous pu rester assis face à ces idiots en leur souriant tranquillement ? — Mon cher, ce qui m’intéresse, moi, c’est la santé de laFirst Lady. Eux, c’est de pondre un papier qui les fera sortir du lot. Je me moque bien de ces gens et de ce qu’ils pensent ! Les patients d’abord ! Plein d’admiration, Lincoln contemplait Fairgreaves. Quand il avait été convoqué à Pelican Cove pour la naissance du bébé présidentiel, il s’était réjoui de cette occasion inespérée de travailler avec David Fairgreaves. Le précurseur du prélèvement des cellules souches ombi-licales ! Malgré ses airs de vieil original perdu dans les nuages, David Fairgreaves était connu comme le médecin le plus novateur et le plus perspicace qui soit et, pour l’heure, il l’enveloppait de son regard pénétrant. — Qu’est-ce qui ne va pas, Lincoln ? Vous n’avez pas quitté votre air d’ours mal léché de tout l’après-midi. Décidément, rien ne lui échappait ! Lincoln soupira. — J’ai reçu hier soir un drôle de message. Il venait d’une personne que j’ai perdue de vue depuis des années. J’ai répondu, mais n’ai eu aucun retour. — Dois-je comprendre qu’il s’agit d’une femme ? demanda David d’un ton encourageant. Avec un léger sourire, Lincoln ït signe que oui. — J’ai eu l’impression de retourner dans le passé. — Un passé agréable ? — Inoubliable même… Mais avec les événements des deux derniers jours, je n’ai pas eu une minute à moi, ajouta Lincoln en passant une main dans son épaisse chevelure brune. Je ne sais même plus quand j’ai dormi pour la dernière fois ! Compatissant, David hocha la tête. — Voir débarquer chez soi à 3 heures du matin le chef de la sécurité de la Maison-Blanche qui vous ordonne de préparer votre bagage pour venir accoucher la femme du Président a de quoi vous déstabiliser ! Mais dites-moi,
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Lincoln, ce message que vous avez reçu, émanait-il d’une véritable amie ? ajouta-t-il en fronçant les sourcils. Trop de gens se prétendent votre ami dès la seconde où vous apparaissez à la télévision ! Vous êtes célèbre, à présent. Soyez prudent, Lincoln, protégez-vous. Pensif, Lincoln esquissa un geste vers la salle de presse. — C’était la première fois de ma vie que j’apparais-sais à la télévision. J’ai reçu son message avant. Je ne sais comment dire, mais… j’ai l’impression qu’elle a des ennuis… — Une jolie femme en détresse ! Tous les hommes raffolent de ça ! s’écria l’aimable vieillard avec un sourire. Venez, Lincoln, allons voir comment se portent nos prin-cesses ! ajouta-t-il en lançant le trognon de pomme dans une corbeille à papier à l’autre bout de la pièce. — Je vous ai déjà prié de ne plus m’appeler Lincoln. Pour mes amis, je suis Linc. Une expression horriïée se peignit sur le visage de David Fairgreaves. — Linc ? Jamais de la vie ! Mon cher, vous devriez être ïer de porter le nom du plus remarquable président que les Etats-Unis aient jamais eu ! Une main sur la poignée de la porte, il se retourna soudain, l’air inquiet. — Mais n’allez pas rapporter mon opinion à Charlie Taylor ! Lincoln éclata de rire. — Attention, David ! J’ai maintenant un moyen de pression à votre égard !
Amy regardait sa montre avec inquiétude pendant que le taxi grimpait péniblement la route en lacets. Tout à coup, la circulation s’arrêta. Seul un petit nombre de véhicules recevait l’autorisation de franchir le cordon de
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sécurité installé autour de Pelican Cove, les autres étant condamnés à faire demi-tour et à redescendre la colline. Amy sentit son cœur se serrer. Cette équipée était la plus mauvaise idée qu’elle ait jamais eue ! Un ofïcier de police en uniforme s’approcha du taxi et frappa à la vitre. — Où allez-vous ? — J’ai une petite dame enceinte à déposer à l’hôpital, répondit le chauffeur en désignant du pouce Amy sur le siège arrière. Avec l’air de quelqu’un qui en a entendu des vertes et des pas mûres, mais pas encore celle-là, le policier se pencha et observa l’intérieur du véhicule. — Pouvez-vous descendre du taxi, madame ? Comprenant que la voiture n’irait pas plus loin, Amy chercha en tâtonnant la poignée de la porte et ït un pas à l’extérieur, saisie par la chaleur et l’air marin. Elle fouilla dans son sac et tendit de l’argent au chauffeur. — Merci beaucoup, lui dit-elle. Le policier la scrutait du haut en bas. Comme pour vériïer si elle étaitvraimentenceinte ! Pourtant, la tunique blanche et le large pantalon d’Amy, ottant dans le vent, soulignaient chaque partie de son corps, jusqu’à son nombril proéminent. Elle serra encore plus fort ses mains sur son ventre. — Votre nom, madame ? — Pardon ? — Vous devez me donner votre nom, et celui du médecin avec qui vous avez rendez-vous. J’ai une liste. — Je n’ai pas vraiment rendez-vous, répondit-elle d’une voix hésitante. Je suis venue voir le Dr Lincoln Adams. Le regard soupçonneux, le policier observa son ventre rebondi. — Le Dr Adams s’occupe de prématurés. Pourquoi voulez-vous le voir ? Votre enfant n’est même pas né. Amy soupira. Le soleil tapait dur à Mendocino Valley,
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menaçant son délicat teint de rousse, et elle regrettait de ne pas s’être munie d’un chapeau de soleil. La gorge nouée, elle se demanda si elle trouverait un policier plus civilisé que ce rustre. Fouillant dans son sac, elle en sortit une bouteille d’eau pour se rafraîchir un peu. Ce voyage avait été un cauchemar. D’abord, quatre longues heures dans un train bondé de touristes transpi-rants et bruyants. Puis deux heures dans un taxi sans air conditionné, à subir une chaleur si dense qu’on la voyait monter du sol. Mais que n’aurait-elle fait pour rejoindre Lincoln ! Essayant de décoller sa tunique de son dos moite, elle inspira l’air marin, y puisant un léger réconfort. — Eh bien ? insista le policier avec agacement. En désespoir de cause, Amy lui tendit son dossier médical. — Si vous faites passer ce dossier au Dr Lincoln Adams, il me recevra immédiatement. Le policier écarquilla les yeux. — Vous rêvez, ma pauvre dame ! En ce moment, le Dr Adams est au chevet de laFirst Ladyet de son bébé. Il ne recevra ni vous ni personne, ajouta-t-il en désignant d’un geste vindicatif la masse compacte de journalistes qui se pressaient contre les barrières. Vous ne savez pas quoi inventer pour vous fauïler, hein ? A présent, une véritable panique saisissait Amy à la gorge. Que se passerait-il si elle ne pouvait rejoindre Lincoln ? Ou s’il refusait de la voir ? Ou s’il refusait de s’occuper de son bébé ?Ou s’il l’avait complètement oubliée ? A cette pensée, son cœur se serra à lui faire mal. Mais non ! Comment aurait-il pu oublier ces six mois passés à bord d’un bateau humanitaire sur le euve Amazone ? Elle, elle n’avait rien oublié. Ni les heures consacrées à
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une tâche harassante. Ni celles passées dans le lit de Linc où ils avaient si peu dormi… Mais lui ? Le bruit avait toujours couru que Lincoln multipliait les conquêtes durant ses missions en Amazonie. Il se pouvait qu’elle n’ait été qu’un joli minois de plus. Une aventure passagère… Pourtant, elle avait su retenir durant six mois ce séduc-teur impénitent. Un séducteur auquel on ne pouvait reprocher de privilégier les femmes sophistiquées et tirées à quatre épingles ! Amy avait récupéré ses bagages, égarés à l’aéroport d’Iquitos au Pérou, deux semaines après son arrivée. En attendant, les cheveux noués en queue-de-cheval, elle s’était contentée de vêtements de chirurgien verts ou bleu pâle et de petites culottes en papier. Encore heureux que sa poitrine ait été assez menue pour se passer de soutien-gorge ! Songeuse, Amy gardait les yeux ïxés vers le sol. Que de choses avaient changé en six ans. Son ventre rond en témoignait sufïsamment. Elle y porta ses deux mains, protégeant son précieux fardeau. Sa seule et unique chance de devenir mère… Avait-elle tort de vouloir conïer son bébé à l’homme le plus compétent du pays ? Un homme en qui elle avait conïance. Un homme qu’elle avait vu déjouer les pires pronostics pour maintenir en vie un nouveau-né. Un homme qui ne s’estimait jamais battu. Voilà ce qu’elle voulait pour son enfant. Pour son ïls. Lincoln était le meilleur néonatologiste avec qui elle ait jamais travaillé. Si quelqu’un pouvait lui venir en aide en cas d’accouchement prématuré, c’était lui et personne d’autre. Relevant les yeux, elle vit que le policier s’était éloigné et parlementait avec quelqu’un d’autre. Il paraissait de plus en plus agité. A lui aussi, le soleil devait taper sur la tête. D’un regard circulaire, elle constata que les services de
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sécurité étaient partout. Rien d’étonnant à cela. Le petit hôpital juché sur une colline au-dessus de Pelican Cove abritait le Président, laFirst Ladyet le bébé présidentiel. Comment franchir les obstacles ? Prenant son courage à deux mains, Amy héla le policier : — Monsieur l’ofïcier de police ! L’air toujours aussi hargneux, l’homme revint vers elle en longeant la barrière de sécurité. — Encore vous ! Qu’est-ce que vous voulez ? — Vous ne m’avez pas laissée terminer, dit-elle d’une voix haletante. Lincoln Adams, c’est… mon mari… Vous devez me laisser passer pour le rejoindre. Comment avait-elle eu cette idée ? Stupéfaite de ce qu’elle avait dit, Amy sentit que la tête commençait à lui tourner. Le policier la dévisagea d’un air suspicieux. — Je vais appeler le responsable de la sécurité et vériïer ce que vous me racontez. Mais Amy se sentait animée d’une détermination farouche. Se redressant de toute sa taille, elle toisa le policier. — Faites dire au Dr Adams qu’Amy Carson, sa femme, est ici ! — Vous prétendez être sa femme et vous ne portez pas son nom ? L’observant de façon peu amène, il se pencha vers le petit émetteur ïxé à son gilet pare-balles. Les deux mains accrochées à la barrière de métal, Amy laissa glisser son regard vers l’océan qui scintillait en contrebas. La chaleur californienne était suffocante. Tout son corps était irrité et desséché. Elle secoua sa blouse autour d’elle, espérant y faire circuler de l’air. Brusquement, une sensation de nausée l’envahit. Ses tempes battant furieusement, elle cligna des paupières. Le mouvement des voiliers dansant sur les vagues dans la baie lui faisait tourner la tête. Tout à coup, elle se sentit
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les jambes en coton et vit des points noirs otter devant ses yeux. La voix qui résonnait à ses oreilles semblait venir de très loin. — Madame ? Hé ! Madame ! Ça va ? Vite ! Quelqu’un… Une ambulance…
— Docteur Adams ! Lorsqu’une voix stridente retentit dans le service des urgences, Lincoln avala son café de travers, inondant sa blouse. Son premier café depuis deux jours, et on ne lui permettait pas de le boire tranquillement ! Il jeta son gobelet dans la poubelle et tourna la tête. Ah non ! Pas lui ! Pas James Turner, le chef de la sécurité du Président… L’homme qui l’avait réveillé en pleine nuit à San Francisco pour l’amener au chevet de laFirst Lady! L’homme qui mettait l’hôpital en coupe réglée et qui, depuis l’arrivée de Lincoln à Pelican Cove, régentait ses faits et gestes ! Cet homme allait ïnir par hanter ses rêves… Mais il y avait quelque chose d’inhabituel dans l’allure de James Turner. Il portait quelqu’un dans ses bras. Une femme… Stupéfait, Linc s’avança vers l’homme en noir, tandis que celui-ci, sans ménagement, laissait choir son fardeau sur un chariot dissimulé par un rideau. — Je crois avoir trouvé quelque chose qui vous appar-tient, docteur Adams. — A moi ? Vous m’étonnez, répondit Linc en faisant un pas vers le chariot. — Vraiment ? demanda Turner en haussant un sourcil. Vous ne reconnaissez pas votre propre femme ? — Ma… quoi ?… — Je vois ! Encore une petite maligne ! Ces damnés
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journalistes ne reculent devant rien. Ne vous en faites pas. Je vais nous débarrasser de celle-là. Intrigué, Linc s’approcha du chariot. Le corps et le visage de l’inconnue étaient tournés de l’autre côté. Mais la cascade de cheveux roux qui s’étalait sur son dos et ses épaules rappela à Linc une certaine personne… Une personne qu’il avait connue six ans auparavant, et qui, à l’époque, nouait ses cheveux en queue-de-cheval. S’approchant, il retrouva ses réexes de médecin. Aucun doute possible, c’était une femme enceinte. De six mois, au moins. Mais à peine eut-il porté son regard sur son visage immobile qu’une vague d’émotion le submergea. Ce teint parfait et translucide, ces légères taches de rousseur autour du nez… A l’évidence, la gisante était sans connaissance, mais James Turner, apparemment persuadé qu’elle simulait, s’efforçait de la remettre sur ses pieds d’une façon aussi brutale que maladroite. La voix de Linc tonna : — Arrêtez ! Le regard glacial que Turner porta sur lui ne l’impres-sionna pas une seconde. — Bas les pattes ! Ne la touchez plus ! marmonna Linc en contournant le chariot. Il voulait en avoir le cœur net. S’assurer qu’il n’était pas le jouet d’une illusion. Mais non. C’était bien Amy Carson. Son Amy Carson à lui. Avec qui il avait vécu six mois torrides sur un bateau d’aide humanitaire en Amazonie, passant ses journées penché sur de fragiles nouveau-nés et ses nuits perdu dans une ondoyante chevelure rousse. Amy Carson qui lui avait envoyé un vibrant appel au secours, deux jours auparavant… Et qui, de toute évidence, était enceinte… — Que s’est-il passé ? demanda-t-il à James Turner
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en se saisissant du dossier médical d’une surprenante épaisseur posé sur le sac d’Amy. — On m’a appelé du poste de garde, expliqua Turner de sa voix tranchante. Cette femme faisait du scandale, prétendant qu’elle devait vous voir. L’ofïcier de police a repéré son jeu dès qu’il l’a vue. Les paparazzis ne savent plus quoi inventer pour entrer, mais on ne pensait pas qu’ils oseraient en arriver là. Celle-là pousse le bouchon un peu loin. Elle s’est évanouie au point de contrôle. Lincoln passa la tête derrière le rideau et interpella l’une des inïrmières des urgences : — Nancy, je vais avoir besoin de vous. Pouvez-vous me faire apporter un moniteur fœtal, s’il vous plaît ? Se retournant, il apostropha James Turner : — Quant à vous, allez donc trouver David Fairgreaves et dites-lui que j’ai besoin qu’il vienne examiner une patiente. Sans cesser de parler, il décrocha d’un coup sec le moniteur cardiaque et le tensiomètre du mur. — Et cessez de croire que toutes les personnes que vous croisez veulent assassiner le Président, monsieur Turner. Elle, elle voulait simplement parvenir jusqu’à moi, ajouta-t-il d’une voix plus douce. Quand James Turner eut enïn tourné les talons, Lincoln tira vivement le rideau. Amy Carson ! La femme qu’il avait cherchée partout. La seule qu’il ait jamais eu envie de garder, et qu’il s’était résigné à ne plus revoir de sa vie. Mais elle était là, en chair et en os, sous ses yeux. Bien différente, avec son ventre rebondi, de la jeune femme qui dansait en petite tenue dans leur cabine, provocante et rieuse, lors de leur dernière nuit sur le euve Amazone. A présent, elle ne riait plus. Elle était sans connaissance. Et elle avait besoin de lui… Que signiïait tout cela ? Nancy ït son entrée et s’apprêta à actionner le Doppler.
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