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Les Carsington (Tome 1) - Irrésistible Mirabel

De
324 pages
Le comte de Hargate s'arrache les cheveux. Son fils Alistair est un dandy qui, non content d'être toujours célibataire à vingt-neuf ans, dilapide la fortune familiale. Pire, c'est un véritable cœur d'artichaut, avec un net penchant pour les grisettes qui se font une joie de le plumer. Excédé, le comte lui lance un ultimatum: il a six mois pour trouver une épouse convenable. Alistair va alors faire la rencontre de la ravissante Mirabel Oldridge dont il tombe immédiatement amoureux. Hélas, la réciproque est loin d'être vraie, car elle le considère rapidement comme son ennemi personnel…
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Loetta Chase C'est la eine incontestée de a omance de type Régence dans es pays angophones, notamment avec e fameuXLoD of SCoUDÉŝque es Édi­véItabe phénomène éditoia, Tions JaI u ont 'IMmense paIsi dori aux ectices an çaIses sous e tIteepïCÉ DÉŝ DèbàUCèŝSuommée a JaNe Austen des temps modees, Loetta Chase, passIon née dHIstoie, situe ses écits au déBut duXesiècle. Ele a enouvelé la omance avec des héoïnes détemINées et des héos fots,àa psychoogIe fouIlée. Stye aete, peIN duMou ele sait anayse avec finesse es pofondeus de âMe et de la passion. Ee a eMpoté deUx Rita Awads
IÉsisibé Miabé
LORETtA CHASE
LEs CARsINGToN 1 -.Irrésistible MirabeL
RoMAn
Taduît dé 'amÈîcaîN Pa VîvîaNé AscaîN
TitRe original MISS WONDERFUL
ÉditeuR ORiginal A Berkey Sensaio booK, puïŝhed y ààgémet wîTH the àûtHo
©loéà CheKàï,2004
POu la Raduciôn fRànçaisE ©Édtoŝ J'à u2009
Prologue
Londres in de l 'automne1 817
  onoRable ÅdouaRd Jule s CaRsington com te d e  aRgate  avaIt cinq ls  autRem ent dit tRo is de p lu s q u il n éta it nécessaiRe² Puisque l a pRovid en ce avec laid e de s a fem m e  lavait gRatifié dun héRitieR en bonne santé et dun Mále de secouRs tout aussI sain et vigouReux il auRait pRéféRé que ses tRoIs autRes Re tons appaRtiennenT au beau sexe C ontRaIRe m e n t à l a p l up a Rt d e ses p a I Rs  S a S e I ­ g n eu Rie é t a it d o t é e d  u n gRand s e n s d e l é c o n o m i e e t R é p u g n a i t p R o fo n d é m e n t à fa iR e d e s d e t te s  OR c o m m e n u l ne l  i g n o Re  l e s j e u n e s g e n s  et p a Rt i ­ cu lièRement cEux d e laRistocRatie  coÛtaient d e s foR­ tu ne s   é ducaTion d e s filles d e la bonne so ciété p o uvait paRiTement êtRe as suRée à la M aison tandis que les gaRÇons devaient étudieR dans des coèges de Reno puis dans de pRestigieuses univeRs ités Q uand elles gRan d issa Ien t le s  eu n es p eRson n es b ie n élevées n allaien t pas faiRe l e s quatRe cents coup s  et leuR pèRe nétait pas oBligé de dépenseR des som m es astRonomiques pouR les soRtiR de sItuations fácheus e s  es  eunes gens nétaIent bons quà cela et il ny avait aucun m oyen d e le s e n em pêch eR à m o in s de l e s M e ttRe en cage ce qui était p e u pRa­ tIque .
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Ce pRécepte sappliquait en tout cas paRfaitement aux ciNq ls du comte, qui avait HéRité de leuRs paRents un physique avantageux, une vitaLité pRodigieuse et un caRactèRe bien tRem pé, et qui tenaient don ne savait qui le don de s attiReR des ennuis inextRicables ave c une RégulaRité dhologe² es fille s pRésentaient en outRe lavantage in esti­ m a b le de pouvoiR êtRe maRiées  eunes pouR un coŔt m odiq u e, e t d e vivRe en su ite, et ce  u s quà la fin d e leuRs  ouRs , so u s la Responsabilité de leuR époux ands que les gaRÇons ! euR noble pèRe navat que deux s olutions : leuR acHeteR des cHaRges administRa­ tives, ecclésiasiques ou militaiRes foRt dispendieuses, ou les m aRieR à de RicHes héRitièRe s  A u couRs des c i n q deýièRes années, Les deux anés de loRd  aRgate avaie n t fa t leuR ÔevoiR suR le pLan matRim onial , ce qui lassait au com te la libeRé de se consacReR à léneRgum ène de vingt-neuf ans qui sn géniait à épRouveR la patience de ses paRents, à savoiR son tRoisièm e ls , lonoRable AlistaiR CaRsngto n  intéRessé s e Rappelait dailleûRs quotidiennement au bon s ouveniR d e ses géniteuRs sous l a forme de factuRes diveRses et vaRiées²  Avec ce quil dépense cHez le tailLeuR, L e bottieR, Le chapelieR et Le gantieR, sans paleR de La bLancHisse Rie , des vin s, des alcools, des pátisseRies, des conse­ Ries et des estauRants,  e pouais entReteniR la moité de la otte angLaise ! gémi Sa Seigneuie en gRimpant dans le lit con ugal Sans êtRe une beauté , et en dépit dun n ez un peu ő foRt, la com te sse , une fem m e élancée aux yeux noiRs p étillants Ôintelligence, avait gRande alluRe  Deux de ses fil s avaie n t d a illeuRs HéRité d e s o n abondante cHeveluRe b Rune, d e son aiR volontaiRe et de so n poRt d e Reine² Celui qui pRéoccupait tant ses paRents tenait plutôt d e son pèRe  l possédait sa haute taille , s a s ilhouette m in c e , son pRofi l aquiL i n , les mêmes yeux palletés doR et la m êm e voix pRofonde qui se muait en gRonde-
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