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Les fantôme austères

De
211 pages
Astrid Magnusson, une jeune étudiante hardie et fougueuse, rentre à la maison pour les Fêtes de n d’année, habitée par le désir ardent d’obtenir la seule chose qui a toujours été hors limite : Bo Yeung, le commandant en second de son frère, un célèbre contrebandier. Malheureusement, son rêve de belles retrouvailles tombe en miettes au cours d’une violente tempête, lorsqu’un yacht se fracasse contre les quais des Magnusson. Pire, encore, le bateau avait disparu un an plus tôt, et les survivants se comportent de manière très étrange...
Bo travaille pour la famille Magnusson depuis des années, se chargeant de tout ce qui doit être fait, y compris garder la jeune sœur de son patron loin des ennuis... et ses propres mains loin de la jeune sœur. Évidemment, ce n’est plus une tâche si facile après qu’Astrid a une vision troublante au sujet de la disparition du yacht, ce qui les plonge dans un monde clandestin de vieil argent et de magie noire. Le danger les rapprochera, mais survivre à leurs propres sentiments interdits pourrait être un risque encore plus grand.
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Éloges pour Les ombres sinistres
« L’histoire est amusante, le sexe est torride et les personnages sont intéressants, mais c’est grâce au cadre et à la période des récits Bue cette série se distingue vraiment des autres. » Smart Bitches, Trashy Books
« L’auteure a su capturer avec élégance le monde de San Francisco de cette époBue vibrante et animée. » Fresh Fiction
« S’il y a une série Bui se démarBue par son originalité et son imagination, c’est Les Années folles de Jenn ennett—Les ombres sinistresest un récit à ne pas manBuer ! » Under the Covers
« Préparez-vous à découvrir des griffons, des déesses égyptiennes cracheuses de feu et des discussions sur les artefacts et les fouilles archéologiBues— Jenn ennett est une raconteuse d’histoires incroyablement douée et elle a su capter mon attention avec cette série. » Fiction Vixen
Éloges pour Les esprits amers
« J’étais gagnée d’avance grâce à l’alcool, à la lubricité et à la magie noire. Un cadre ingénieux, des personnages à la langue délicieusement incisive, une chimie incandescente et un humour à la fois subtil et sarcastiBue font de cette lecture un réel plaisir. Je brûlais d’impatience de faire la connaissance de chaBue nouveau personnage. Ce récit est la rencontre deBoardwalk Empireet desChasseurs de fantômes, mais c’est encore meilleur Bue les deux émissions à sensations fortes, combinées. » — Molly Harper, auteure américaine de la série à succèsJane Jameson
« J’ai adoré ce livre ! ennett livre une histoire d’amour torride et pourtant pâmante, imprégnée de mystères Bui vous gardent en haleine jusBu’à la fin, et avec pour cadre le monde rafraîchissant et très décontracté de San Francisco à l’ère du jazz. Je suis impatiente de lire la suite ! » — Kristen Callihan, auteure deTout feu tout flamme.
« Des personnages complexes, à la fois brillants et romantiBues— Attendez-vous à ce Bue les auteurs et les passionnés d’histoires d’amour historiBues sautent à pieds joints sur le train en marche des Années folles pour se laisser conduire par le récit merveilleusement construit de ennett. » — Publishers Weekly(critiBue étoile)
« Absolument exBuis— Un mélange d’intrigue, d’activité paranormale et de romance dont le résultat est merveilleusement rafraîchissant— Les dialogues vifs de ennett, souvent francs et amusants, de même Bue ses charmants personnages et son décor détaillé, captiveront complètement les lecteurs de récits romantiBues. » — Booklist(critiBue étoile)
« Le mélange de sexe torride, de danger redoutable et de mystères paranormaux fait de ce récit une lecture fantastiBue ! » — RT Book Reviews(coup de cœur)
Copyright©2015JennBennett Titre original anglais : Grave Phantoms Copyright © 2016 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec Penguin Group LLC, New York, NY Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Uoucet Traduction : Noémie Grenier Révision linguistique : Féminin pluriel Correction d’épreuves : Nancy Coulombe Conception de la couverture : Aleta Rafton Montage de la couverture : Mathieu C. Uandurand Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN papier 978-2-89767-344-4 ISBN PUF numérique 978-2-89767-345-1 ISBN ePub 978-2-89767-346-8 Première impression : 2016 Uépôt légal : 2016 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : U.G. Uiffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : U.G. Uiffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SOUEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SOUEC. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Bennett, Jenn [Grave phantoms. Français] Les fantômes austères (Ûn roman des années folles ; tome 3) Traduction de : Grave phantoms. ISBN 978-2-89767-344-4 I. Grenier, Noémie. II. Titre. III. Titre : Grave phantoms. Français. IV. Collection : Bennett, Jenn. Roman des années folles ; t. 3. PS3602.E494G7214 2016 813’.6 C2016-940925-2
Conversion au format ePub par:
www.laburbain.com
À l’esprit de Mary Tape, qui s’est battue pour ses enfants alors que personne n’était prêt à le faire.
Remerciements
Mille mercis à mon agente, Laura Bradford, et à tous les gens de Berkley qui ont aidé à la création de ce livre, y compris ma réviseure, Leis Pederson, de même que Jessica Brock, Lesley Worrell et Bethany Blair. Bravo à Aleta Rafton, pour avoir donné vie à Astrid et à Bo sur ma couverture préférée de cette série. Je suis également reconnaissante envers toutes les gentilles personnes et organisations qui ont répondu à mes questions de recherche (il y en a eu des centaines), entre autres : John Jung (auteur de plusieurs livres fascinants portant sur l’histoire des immigrants chinois en Amérique), le National Women’s History Museum, le Bay Area Radio Museum, le projet communautaire Shaping San Francisco, le University of Washington’s Seattle Civil Rights and Labor History Project, le National College de la ville de Mexico, l’historien spécialiste de l’évolution de la radio John F. Schneider et le professeur Tak-Hung Leo Chan. Surtout, j’aimerais remercier tous les lecteurs, blogueurs et critiques qui ont soutenu cette série en ligne. Votre enthousiasme me touche énormément. Merci de lire mes récits ! Le 15 septembre 1928 Université de Californie, Los Angeles
Cher Bo, J’ai trouvé ta lettre dans le courrier d’aujourd’hui, et j’étais si impatiente de la lire que j’ai complètement oublié mon cours d’histoire (ce n’est pas une grande perte). Mon professeur ne sourit jamais et ne semble pas m’apprécier. Sinon, tout est merveilleux ici. Jane, ma copine de dortoir, et moi avons pris un tramway jusqu’à Hollywood Boulevard, la fin de semaine passé. Malheureusement, nous avons vu zéro vedette de cinéma. Désolée d’apprendre qu’on a égratigné ta nouvelle Buick, mais pas aussi désolée que le sera le coupable lorsque tu trouveras qui il est. J’ai l’impression que tu travailles trop à l’entrepôt. Ce n’est pas parce que Winter t’a nommé capitaine que tu es devenu son esclave personnel. Dis-lui de te donner un congé. Peut-être qu’une fin de semaine ensoleillé à Los Angeles te ferait du bien ! Je dois y aller. Mon prochain cours — physique — commence dans dix minutes et je l’ai déjà manqué trop de fois. Par chance, ce professeur me trouve mignonne. Ton amie, Astrid. P.-S. Ne dis pas à Winter que j’ai séché des cours.
Le 25 septembre 1928 Pêcherie Magnusson Quai 26 San Francisco, Californie
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Chère Astrid, Tes deux frères te passent le bonjour. En fait, Lowe est venu à l’entrepôt avec Hadley et Stella aujourd’hui. Ils ont planifié un voyage en Égypte le mois prochain (tous les trois).
Le mystère de l’égratignure de la Buick est résolu. C’est Aida qui l’a heurtée en poussant le landau du bébé. C’était un accident, bien entendu. Il est difficile de rester en colère contre une jolie femme. En passant, je songe à nommer la Buick « Sylvia ». En te lisant, j’ai l’impression que tu t’amuses bien, mais tu dois arrêter de sécher les cours. Si on t’expulse, Winter va péter les plombs. Il est déjà assez furieux que sa petite sœur ne fréquente pas Berkeley, et il se plaint encore de ton campus du sud de la Californie, disant que 1 « ce n’est qu’une pauvre solution de rechange à la vraie U.C. Et puisque nous sommes sur le sujet, qui est ce professeur de physique ? Un vieux type ne devrait pas te dire que tu es mignonne. Méfie-toi de lui. Je ne veux pas me faire du souci pour toi. Ton ami (et l’ennemi des vieux types vicieux), Bo
Le 5octobre 1928 Université de Californie, Los Angeles
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Cher Bo, L’Égypte ? La classe ! S’il te plaît, donne une tonne de baisers à Stella de ma part quand tu la reverras et dis-lui que tatie Astrid a très hâte de la revoir. Je ne sais trop comment exprimer le mot « hâte » en langage des mains, mais Lowe le saura. Ma copine de dortoir (Jane) et moi sommes en froid en ce moment, car son petit ami m’a demandé de me joindre à lui et à ses copains hier soir, pendant que Jane assistait à une rencontre d’étudiantes. Nous sommes allés voir une partie de football des Bruins (c’est notre équipe universitaire). J’aurais cru qu’il serait ennuyeux de passer du temps avec tous ces garçons, mais ils étaient farceurs et m’appelaient la reine de Saba, disant à la blague qu’ils seraient mon harem de mâles. Tu n’as pas à t’inquiéter des vieux types vicieux. Mon professeur, monsieur Barnes, n’a que vingt-six ans. C’est sa première année d’enseignement. Il croit que je suis « extrêmement charmante », et pas juste mignonne, alors il n’est pas seulement intéressé par mon apparence. Il m’a dit que s’il en avait le temps, ce semestre, il emmènerait ses meilleurs étudiants visiter l’observatoire de Mount Wilson, pour regarder à travers un télescope géant. L’observatoire est situé dans les montagnes près de Los Angeles, alors nous devrons passer la nuit dans un hôtel. Je t’en dirai plus bientôt. Sylvia est un nom génial pour une Buick ! Ton amie, Astrid
Le 15 octobre 1928 Pêcherie Magnusson Quai 26 San Francisco, Californie
Mui-mui,
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