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Les hommes rompent le silence

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172 pages
Alors que l'humanité presque entière chante la femme, au moment où le jugement de l'histoire présente ses excuses à la mère de l'humanité, pendant que les féministes célèbrent chaque jour leurs victoires, alors que les sociétés réparent les torts causés à la femme depuis la nuit des temps... Positivement, l'auteur "rompt le silence" en présentant la femme comme un bourreau et l'homme comme "une victime de la main cruelle de son ennemie intime, la femme qu'il aime".
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Larmahi Zamedjo
Lettres camerounaises
Théâtre
Les hommes rompent le silence
Préface de Bernard Amougou
112/12/12   14:3
      
 
 
Les hommes
rompent le silence
Lettres camerounaises Collection dirigée par Gérard-Marie Messina    La collection Lettres camerounaises  présente lavantage du positionnement international dune parole autochtone camerounaise miraculeusement entendue de tous, par le moyen dun dialogue dynamique entre la culture regardante  celle du Nord  et la culture regardée  celle du Sud, qui devient de plus en plus regardante. Pour une meilleure perception et une gestion plus efficace des richesses culturelles du terroir véhiculées dans un rendu littéraire propre, la collection Lettres camerounaises  sintéresse particulièrement à tout ce qui relève des uvres de lesprit en matière de littérature. Il sagit de la fiction littéraire dans ses multiples formes : poésie, roman, théâtre, nouvelles, etc. Parce que la littérature se veut le reflet de lidentité des peuples, elle alimente la conception de la vision stratégique.   
Déjà parus  Camille NKOA ATENGA, Jalousie de femmes et complicités coupables , 2012. Raviel KARMADY, Chasse-mouches , 2012. Moïse FEUNKAM TALLA, Lettres à une génération sacrifiée , 2012. Joseph Franck BONNY, Nébuleuse de larmes , 2012. Émile ESSONO TSIMI, Le métier daimer , 2012. Émile NGUIMFACK, Morts mystérieuses à Poulàh , 2012. Gilbert DOHO, Désastre à Fodong , 2012. Alain Désiré Taïno KARI, Âme vivante. Mes visions du monde , 2012. Jean Claude ABADA MEDJO, Les machinations du sable , 2012. Charles SOH, La chèvre du sous-préfet , 2012. Jean André MANGA, Paradoxes , 2012. Jeanne Marie Rosette ABOUOU, Lettre à Tita. Volume 2 , 2012. Jeanne Marie Rosette ABOUOU, Lettre à Tita. Volume 1 , 2012.
 
 
 
 
Larmahi Zamedjo        Les hommes rompent le silence
Théâtre  
  Préface de Bernard Amougou                   
 
                              
 
© LHarmattan, 2012 5-7, rue de lEcole-Polytechnique, 75005 Paris  http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr  ISBN : 978-2-336-00902-5 EAN : 9782336009025  
Personnages
Mbatunga : Patriarche du village Mbiaminga : Veuve du petit frère de Mbatunga Essii : Dernier fils de Mbiaminga, jeune fonctionnaire Ebaénkom : Bru de Mbiaminga Catha : Nièce de Mbatunga Sakutu : Petit-fils de Mbatunga, grand planteur Betôlô : Fils de Mbatunga, instituteur retraité Elaboo : Neveu de Mbatunga, notable éclairé Efoua : Petit-fils de Mbatunga, instituteur dans lécole du village Nkili : Habitant dun village voisin Nlom : Habitant dun village voisin Rév. Atouba : Pasteur, fils de la contrée Rév. Nsôm : Pasteur, fils de la contrée Aplata, ex-coéquipier du défunt  
Résumé
Mbatunga, Patriarche du village Engôñ, vit en songe une prière dintercession de Samson devant Dieu. Samson présente au Créateur la misérable condition de lhomme, victime de la main cruelle de son ennemie intime, la femme quil aime. Le lendemain, on annonce le décès de Ntañan. Durant sa maladie, son épouse a décidé de le soigner exclusivement par la prière, alors que les parents de Ntañan souhaitaient sen remettre à la médecine moderne. La colère du clan sexacerbe lorsquon constate que cette dernière a grossièrement feint une maladie pour ne pas assister aux obsèques de son époux. Le village ayant enregistré deux cas similaires les années antérieures, Mbatunga tire la sonnette dalarme et convoque tous les hommes à une assise le lendemain de lenterrement  
PREFACE
Pour un sujet aussi délicat quinsolite, M. Zamedjo a choisi, avec un ton familier, mais un accent grave, de mêler théâtre et tradition, les hommes et Dieu. Il sagit dun théâtre didées. Cest en effet la première impression qui se dégage de la lecture de sa pièce Les hommes rompent le silence. Oui, ramant à contre-courant de lhistoire et de lactualité, ne craignant pas certaines épithètes, M. Zamedjo sérige de manière ostentatoire en « misogyne ». Aussi, alors que lhumanité presque entière chante la femme, au moment où le jugement de lhistoire présente ses excuses à la mère de lhumanité, pendant que les féministes célèbrent chaque jour leurs victoires, alors que toutes les sociétés réparent les torts causés à la femme depuis la nuit des temps, pendant quartistes, poètes, chanteurs, hommes dEglise et hommes dEtat chantent la femme positivement, lauteur rompt le silence  en présentant la femme comme un bourreau et lhomme comme une « victime de la main cruelle de son 1 ennemie intime, la femme quil aime » . Au commencement était la Bible et cest la genèse des souffrances de lhomme trahi par la femme : Eve, par soif dataraxie, rompt les liens Dieu/homme, créateur et créature ; Delila rompt les relations homme/femme par goût de la trahison ; le tout sous le regard indifférent de Dieu, dirait-on. Puis vint le modernisme : changement dépoque et de stratégie. Lhistoire reste la même, celle de la mésaventure des hommes dans leurs relations avec les femmes. Pour la conter, lauteur choisit des tableaux, outils de matérialisation et une série de faits illustratifs. Entrer au cur de cette uvre, cest revivre lhistoire pathétique de Ntañan, haut cadre de ladministration, prisonnier de sa femme via sa nouvelle religion, mort sans