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Jennifer Ashley
Traduite dans une dizaine de langues et récompensée par le prestigieux Rita Award, elle s’adonne à plusieurs genres de romance. Sous le nom de Jennifer Ashley, elle écrit de l’histo-rique, du paranormal et du contemporain. Sous les pseudonymes Ashley Gardner et Allyson James, du suspense et de l’urban fantasy. Des Highlands à l’Angleterre victorienne, sa série histo-rique consacrée aux frères Mackenzie est un grand succès.
Les noces d’Elliot McBride
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
La folie de lord Mackenzie Nº 9416 L’épouse de lord Mackenzie Nº 9613 Les péchés de lord Cameron Nº 9897 La duchesse Mackenzie Nº 10160
JENNIFER ASHLEY
Les noces d’Elliot McBride
Traduit de l’anglais (États-Unis) par Daniel Garcia
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Titre original THE SEDUCTION OF ELLIOT MCBRIDE Éditeur original Berkley Sensation, published by The Berkley Publishing Group, a division of Penguin Group (USA) Inc.
Jennifer Ashley, 2012 Pour la traduction française Éditions J’ai lu, 2013
Remerciements
Mille mercis, comme d’habitude, à mon éditrice, Kate Seaver, pour son aide et sa patience durant le long pro-cessus qui a conduit du manuscrit au livre imprimé. Merci également à Katerine, la plus merveilleuse assis-tante éditoriale qui se puisse rêver, et à Erin, qui s’est formidablement occupée de la promotion. Merci aussi à mon mari, qui endure courageusement les sautes d’humeur de sa romancière d’épouse. Je t’aime, mon amour ! Merci, enfin, à mes lecteurs – vous êtes formidables !
Écosse, 1884
1
Le fiancé de Juliana St John avait une heure de retard à son propre mariage. Pendant que Juliana, resplendis-sante en satin blanc et bouquet de roses jaunes, atten-dait sagement dans la sacristie, assise sur une chaise, amis et membres de la famille s’étaient dispersés sous la pluie, à travers Edimbourg, pour tenter d’éclaircir le mystère. Ainsley Mackenzie, la dame d’honneur, et Gemma, la belle-mère de Juliana, essayaient l’une et l’autre de remonter le moral de la jeune femme. Mais celle-ci sen-tait intuitivement qu’il était arrivé quelque chose de grave. Quand les amis de Grant revinrent bredouilles et très embarrassés, Ainsley demanda alors à son mari, une grande brute d’Écossais, d’aller lui-même aux nou-velles. Cette fois, le résultat fut fort différent. Moins d’une demi-heure plus tard, lord Cameron Mackenzie entrouvrait la porte de la sacristie et passait la tête à l’intérieur. — Ainsley, appela-t-il, avant de refermer le battant. Ainsley étreignit les mains de Juliana, qui étaient à présent glacées.
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