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Elizabeth Hoyt
Née en Amérique, elle a beaucoup voyagé, enfant, à travers l’Europe. Diplômée d’anthropologie à l’Université du Wisconsin, elle embrasse quelques années plus tard la carrière d’écrivain. Traduite en plusieurs langues, elle est l’auteure de séries à succès, dont la plus célèbre estLes trois princes, très remarquée par des mil-liers de lectrices dans le monde. Sous le pseudonyme Julia Harper, elle écrit également des romances contemporaines.
îàîSON îNCONVÉNàNÉ
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
LES TROIS PRINCES 1 – Puritaine et catin Nº 8761 2 – Liaison inconvenante Nº 8889 3 – Le dernier duel Nº 8986
LA LÉGENDE DES QUATRE SOLDATS 1 – Les vertiges de la passion Nº 9162 2 – Séduire un séducteur Nº 9229 3 – Le reclus Nº 9309 4 – Le revenant Nº 9360
LES FANTÔMES DE MAIDEN LANE 1 – Troubles intentions Nº 9735 2 – Troubles plaisirs Nº 9899 3 – Désirs enfouis Nº 10001 4 – L’homme de l’ombre Nº 10165 5 – Le lord des ténèbres Nº 10506 5 – Le duc de minuit Nº 10618
ELIZABeTH HOYT
LES TROIS PRINCES 2 -
liaison inconvénanté
R OMAN
Traduît de L'amérîcaîN par DaNy OsborNe
Titre original THE LEOPARD PRINCE
ÉditEur original Warner Forever, a rademark of tîme Warner inc. Used under lîcense by hacee Book Goûp USA wîc îs no aîîaed wî Tîme Warner ïnc
©NancyM.Fînney2007
Pour la traduction française ©Édîîons J'aî u2008
ama sœu Susan
1
Angleterre, Yorkshire, septembre
Peu de tem ps âprès que lâ câlèche se fut renver­ sée et ju ste âvânt que les chevâux s e soIen t enfÛIs , lâdy G eorgInâ M âItlând âvâIt rem ârqué que s o n Intendânt étâIt u n hom m e . E n fIn , fâçon de p ârler. De prIm e âbord, Il ne luI âvâIt tout de m êm e pâs éch âp p é que H ârry Pye étâIt u n h u m âIn de s exe m âsculIn. Pâs un Instânt elle ne l'âvâIt prIs pour u n lIon, un éléphânt o u une bâleIne, b Ien sûr que non. l n'entrâIt pâs dâns lâ câtégorIe « ânImâux » . Quo Ique, bIen que clâs sées dâns cette câtégorIe , les bâleInes n 'étâIen t pour G eorgIn â que de très gros p o I s sons . Ce quI luI étâIt venu soudâIn à l'esprIt, donc, c'étâIt sIm p lem ent que H ârry étâIt l'ârchétype u m á le, une IndIscutâble évIdenc e . D e b o u t s u r lâ route q u I conduIs â It , à trâvers un pâysâge désolé, à E âst  eâdIng dâns le orks hIre, elle âvâIt Roncé les s ourcIls . es collInes couvertes d'âj oncs étIrâIent leurs o ndulâtIons à perte de vue , se fondânt dâns l'horIzon grI s . e crépuscule tom bâIt. orâge grondâIt. Pour G eorgInâ, Ils s e serâIent trouvés âu bout du monde, celâ n'âurâIt pâs fâIt de dIFérence  M o n s Ie u r Pye , à votre âvI s , une b â l e I n e e s t ­ e l l e un ânIm âl ou u n g r o s p o I s s o n ? âvâItelle crIé dâns le vent .
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Harry Pye avait haussé ses épaules pitoyablement couvertes d'une chemise de batiste mouillée. étoFe lui collait à la peau et le spectacle , de l'avis de Geor­ gina, était charm ant . Plus tôt, il avait enlevé man­ teau et gilet pour aider John le cocher à détacher les chevaux de la calèche renversé e . - U n anima l, madame . Com m e touj ours , la voix de Pye était profo n d e, grave, légèrement rápeuse. Georgina ne l'avait jamais entendu hausser le ton, ni montrer la moindre irrita­ tion ou exaltation.navait conseré son équanimité lorsqu'elle avait insisté pour qu'il fasse le voyage avec elle ju s qu'à s o n dom aine du orkshire , n 'avait pas bougé un cil quand l'orage lesavait surpris en route et ralentis ju s qu'à u n train de tortu e . Et lo rs qu e la calèche , vingt m inutes auparavant, avait chaviré, il était resté de marbre. ort agaçant, tout cela. - Pensezvous être capable de réparer la voiture, m onsieur Pye ? Tout en contem plant le véhicule accidenté , elle avait remonté le col de sa cape trempée sur son men­ ton. a portière ne tenait plus que par une cha ère et battait au gré du vent. Deux roues étaient écrasées, et l'essieu arrière formait u n angle anorm al . a question était donc idiote et superu e . Mais M. Pye s'était abstenu de m o ntrer qu 'il la j u geait idiote et superue. - Non, madame, s'étaitil boé à répondre, impa vide . Georgina avait soupiré . Que personne n'ait été blessé ou tué relevait du miracle. a pluie avait rendu la route glissante et à la sortie du de ier vira g e, la calèche avait comencé à tanguer puis déraper. Assis à l'intérieur, Georgina et Pye avaient entendu le cocher hurler tout en essayant de redresser son atte­ lage. Pye avait s auté de s a b anquette sur celle de Georgina, à la manière d'un énorme chat, et s aisi la j eune femme dans ses bras sans lui laisser le loisir de
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