Les trois princes (Tome 2) - Liaison inconvenante

De
Publié par

Harry Pye dégage une impression de force tranquille. Il a de larges épaules et, surtout, les yeux les plus verts du monde. Seul défaut : il est l’intendant de Georgina Maitland. Un jour, tous deux se retrouvent seuls en rase campagne, obligés de passer la nuit dans une petite cabane. Georgina a beau jouer les effrontées, l’intendant s’obstine à ne voir en elle que la riche propriétaire terrienne. Sa patronne. Il demeure respectueux et distant. Il est si agaçant, si séduisant... Comment lui faire comprendre qu’ils sont faits l’un pour l’autre ?     
Publié le : mercredi 7 janvier 2015
Lecture(s) : 5
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290098707
Nombre de pages : 347
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Elizabeth Hoyt
Née en Amérique, elle a beaucoup voyagé, enfant, à travers l’Europe. Diplômée d’anthropologie à l’Université du Wisconsin, elle embrasse quelques années plus tard la carrière d’écrivain. Traduite en plusieurs langues, elle est l’auteure de séries à succès, dont la plus célèbre estLes trois princes, très remarquée par des mil-liers de lectrices dans le monde. Sous le pseudonyme Julia Harper, elle écrit également des romances contemporaines.
îàîSON îNCONVÉNàNÉ
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
LES TROIS PRINCES 1 – Puritaine et catin Nº 8761 2 – Liaison inconvenante Nº 8889 3 – Le dernier duel Nº 8986
LA LÉGENDE DES QUATRE SOLDATS 1 – Les vertiges de la passion Nº 9162 2 – Séduire un séducteur Nº 9229 3 – Le reclus Nº 9309 4 – Le revenant Nº 9360
LES FANTÔMES DE MAIDEN LANE 1 – Troubles intentions Nº 9735 2 – Troubles plaisirs Nº 9899 3 – Désirs enfouis Nº 10001 4 – L’homme de l’ombre Nº 10165 5 – Le lord des ténèbres Nº 10506 5 – Le duc de minuit Nº 10618
ELIZABeTH HOYT
LES TROIS PRINCES 2 -
liaison inconvénanté
R OMAN
Traduît de L'amérîcaîN par DaNy OsborNe
Titre original THE LEOPARD PRINCE
ÉditEur original Warner Forever, a rademark of tîme Warner inc. Used under lîcense by hacee Book Goûp USA wîc îs no aîîaed wî Tîme Warner ïnc
©NancyM.Fînney2007
Pour la traduction française ©Édîîons J'aî u2008
ama sœu Susan
1
Angleterre, Yorkshire, septembre
Peu de tem ps âprès que lâ câlèche se fut renver­ sée et ju ste âvânt que les chevâux s e soIen t enfÛIs , lâdy G eorgInâ M âItlând âvâIt rem ârqué que s o n Intendânt étâIt u n hom m e . E n fIn , fâçon de p ârler. De prIm e âbord, Il ne luI âvâIt tout de m êm e pâs éch âp p é que H ârry Pye étâIt u n h u m âIn de s exe m âsculIn. Pâs un Instânt elle ne l'âvâIt prIs pour u n lIon, un éléphânt o u une bâleIne, b Ien sûr que non. l n'entrâIt pâs dâns lâ câtégorIe « ânImâux » . Quo Ique, bIen que clâs sées dâns cette câtégorIe , les bâleInes n 'étâIen t pour G eorgIn â que de très gros p o I s sons . Ce quI luI étâIt venu soudâIn à l'esprIt, donc, c'étâIt sIm p lem ent que H ârry étâIt l'ârchétype u m á le, une IndIscutâble évIdenc e . D e b o u t s u r lâ route q u I conduIs â It , à trâvers un pâysâge désolé, à E âst  eâdIng dâns le orks hIre, elle âvâIt Roncé les s ourcIls . es collInes couvertes d'âj oncs étIrâIent leurs o ndulâtIons à perte de vue , se fondânt dâns l'horIzon grI s . e crépuscule tom bâIt. orâge grondâIt. Pour G eorgInâ, Ils s e serâIent trouvés âu bout du monde, celâ n'âurâIt pâs fâIt de dIFérence  M o n s Ie u r Pye , à votre âvI s , une b â l e I n e e s t ­ e l l e un ânIm âl ou u n g r o s p o I s s o n ? âvâItelle crIé dâns le vent .
9
Harry Pye avait haussé ses épaules pitoyablement couvertes d'une chemise de batiste mouillée. étoFe lui collait à la peau et le spectacle , de l'avis de Geor­ gina, était charm ant . Plus tôt, il avait enlevé man­ teau et gilet pour aider John le cocher à détacher les chevaux de la calèche renversé e . - U n anima l, madame . Com m e touj ours , la voix de Pye était profo n d e, grave, légèrement rápeuse. Georgina ne l'avait jamais entendu hausser le ton, ni montrer la moindre irrita­ tion ou exaltation.navait conseré son équanimité lorsqu'elle avait insisté pour qu'il fasse le voyage avec elle ju s qu'à s o n dom aine du orkshire , n 'avait pas bougé un cil quand l'orage lesavait surpris en route et ralentis ju s qu'à u n train de tortu e . Et lo rs qu e la calèche , vingt m inutes auparavant, avait chaviré, il était resté de marbre. ort agaçant, tout cela. - Pensezvous être capable de réparer la voiture, m onsieur Pye ? Tout en contem plant le véhicule accidenté , elle avait remonté le col de sa cape trempée sur son men­ ton. a portière ne tenait plus que par une cha ère et battait au gré du vent. Deux roues étaient écrasées, et l'essieu arrière formait u n angle anorm al . a question était donc idiote et superu e . Mais M. Pye s'était abstenu de m o ntrer qu 'il la j u geait idiote et superue. - Non, madame, s'étaitil boé à répondre, impa vide . Georgina avait soupiré . Que personne n'ait été blessé ou tué relevait du miracle. a pluie avait rendu la route glissante et à la sortie du de ier vira g e, la calèche avait comencé à tanguer puis déraper. Assis à l'intérieur, Georgina et Pye avaient entendu le cocher hurler tout en essayant de redresser son atte­ lage. Pye avait s auté de s a b anquette sur celle de Georgina, à la manière d'un énorme chat, et s aisi la j eune femme dans ses bras sans lui laisser le loisir de
1 0
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi