Liaison interdite - Une attirance inavouable

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Saga Passions Secrets à la Maison-Blanche, tomes 1&2

Là où les hommes se disputent argent et pouvoir, c’est l’amour qui dicte les règles du jeu.

Liaison interdite, Barbara Dunlop

En ce soir d’investiture du président des Etats-Unis, Cara, plus que jamais, devrait se concentrer sur sa mission d’attachée de presse de la Maison-Blanche. Mais, hypnotisée, elle ne parvient pas à détacher son regard de Max Gray, le célèbre et séduisant reporter. Et comment le pourrait-elle, après leur nuit de passion, leur étreinte fiévreuse ? Jamais, auparavant, Cara n’avait ressenti un désir aussi brûlant, aussi impérieux, aussi délicieux ! Hélas, elle travaille pour le gouvernement, secoué par un grave scandale, et lui est journaliste : Max, elle le sait, lui est désormais interdit…

Une attirance inavouable, Michelle Celmer

Rowena est dans tous ses états. Alors qu’un scandale éclate à la Maison-Blanche, son père, sénateur, lui demande d’accueillir chez eux un aristocrate anglais en mission diplomatique. Seulement voilà, Colin Middlebury est loin d’être l’homme âgé qu’elle s’était imaginé ! Bien au contraire… Et depuis qu’elle a croisé son regard elle n’a qu’une seule envie : sentir ses bras puissants l’enlacer. Aussi doit-elle absolument se ressaisir : n’est-elle pas une femme responsable, mère d’un petit garçon ? Sans compter que, elle se l’est juré : elle n’aura plus jamais de relation avec un homme qui, comme tous les autres, se servirait d’elle pour s’attirer les bonnes grâces de son père…

Publié le : mercredi 1 janvier 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280323253
Nombre de pages : 432
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BARBARA DUNLOP Liaison interdite
MICHELLE CELMER Une attirance inavouable
BARBARA DUNLOP
Liaison interdite
Collection :PASSIONS
Titre original :A CONFLICT OF INTEREST
Traduction française deAGNES JAUBERT
® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® PASSIONS est une marque déposée par Harlequin S.A.
Photos de couverture Couple :© GLOWIMAGES/MASTERFILE Paysage :© REX A. STUCKY/NATIONAL GEOGRAPHIC SOCIETY/CORBIS Réalisation graphique couverture :L. SLAWIG (Harlequin SA)
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© 2013, Harlequin Books S.A. © 2014, Harlequin S.A. 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13. Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47
ISBN9782280312691— ISSN 1950-2761
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Les mesures joyeuses deHail to the Chiefsauaîent e nouveau Présîdent quî s’avançaît d’un pas trîomphant sous es voûtes de a sae de ba du Worthîngton Hote, à Washîngton, accamé par huît cents supporters venus céébrer son învestîture. Les yeux de Cara se posèrent sur ’homme quî, à ’autre extrémîté de a sae, a dévîsageaît sans vergogne. Le nœud papîon de travers, des mèches brunes îndîs-cîpînées uî barrant e front, î ’enveoppaît d’un ong regard brûant, relétant une convoîtîse non dîssîmuée. A cet înstant précîs, magré sa résoutîon de tourner a page sur eur reatîon, ee sembaît hypnotîsée par e regard de Max Gray, e céèbre reporter. Et son amant. Un frîsson d’angoîsse a traversa. Ee devaît choîsîr entre son Présîdent et uî. L’estomac noué par e tourbîon d’émotîons îndésîrabes quî se bouscuaîent en ee, ee dut, d’un geste furtîf, se presser e ventre. Ee réprîma un soupîr accabé. Maîntenant que Ted Morrow avaît prêté serment en tant que Présîdent, Max uî étaît înterdît. Sur a scène, e maïtre de cérémonîe, sa voîx réson-nant à travers ’îmmense pîèce à haut pafond, couvrant a musîque et e tonnerre d’appaudîssements, annonça au mîcro : — Mesdames et messîeurs, e présîdent des Etats-Unîs !
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Les cameurs se transformèrent en hurements. L’orchestre se mît à jouer pus fort. La foue s’écarta, ouvrant un chemîn au Présîdent Morrow. Regardant toujours Max, Cara suîvît e mouvement. De ’autre côté de ’aée, dans a foue, î recua de queques pas. Ee se composa un vîsage împassîbe. I devaît comprendre sa détermînatîon. I n’étaît pas questîon de uî aîsser devîner ’état de confusîon et d’înquîétude dans eque ee se trouvaît depuîs sa vîsîte chez son médecîn cet après-mîdî même. « Détermînatîon », se répéta-t-ee, împîtoyabe. Pas questîon de montrer e moîndre sîgne d’hésîtatîon. Encore moîns d’appréhensîon. — I est en retard, hura a voîx strîdente de Sandy Hanîford dans son oreîe. Membre junîor du servîce de presse de a Maîson-Banche, Sandy avaît été dééguée pour coordonner cette réceptîon auprès de ’Amerîcan News Servîce, une chaïne d’înformatîon natîonae. La fonctîon de Cara, spécîaîste des reatîons pubîques du Présîdent, împîquaît qu’en cette soîrée d’învestîture, ee, en revanche, soît de toutes es réceptîons que e Présîdent devaît honorer de sa présence. — Pus que queques mînutes, répondît-ee à sa coègue, sans quîtter Max des yeux. « Détermînatîon », se martea-t-ee. Sî cette grossesse înattendue avaît boueversé son monde, son travaî restaît e même, ses responsabîîtés envers e Présîdent étaîent închangées. — J’espéraîs que e Présîdent arrîveraît un peu pus tôt, contînua Sandy, toujours aussî fort. Nous avons un întervenant de dernîère mînute dans es dîscours. Stupéfaîte, Cara tourna vîvement a tête, oubîant ’emprîse psychoogîque de Max sur ee. — Pardon ?
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— Un autre întervenant, répéta sa coègue. — Tu ne peux pas me faîre ça ! — C’est déjà faît, répondît Sandy. — Eh bîen, arrange-toî pour annuer. Les întervenants avaîent été passés au crîbe des semaînes auparavant, une attentîon toute partîcuîère ayant été apportée aux réceptîons données par des organîsatîons comme ’Amerîcan News Servîce. La chaïne téévîsée ne faîsaît aucun secret de son hostîîté au Présîdent Morrow. Maîs a tradîtîon vouant qu’ee céèbre chaque nouvee învestîture par un ba, î n’avaît eu d’autre choîx que de s’y rendre. I ne devaît passer que trente mînutes au Worthîngton. Son apparîtîon étaît chronométrée à a seconde près. I auraît dû arrîver à 22 h 45 — î étaît déjà 22 h 52 — et partîr à 23 h 11. Son programme prévoyaît ensuîte sa présence au ba donné par ’armée en son honneur, et e Présîdent avaît bîen spécîié vouoîr être à ’heure pour rendre hommage à ses troupes. — Que veux-tu que je fasse ? Que je saute sur e type quand î prendra e mîcro ? demanda Sandy, une poînte de sarcasme dans a voîx. — Tu auraîs dû antîcîper e probème, rîposta Cara, en paquant son portabe contre son oreîe. I étaît urgent de prévenîr Lynn Larson, a dîrectrîce du servîce de presse de a Maîson-Banche, eur responsabe. — Ne croîs-tu pas que j’aî essayé ? — Manîfestement, tu n’as pas su te montrer assez ferme. Comment as-tu pu es autorîser à ajouter un nouve întervenant ? — Is ne m’ont pas demandé mon avîs, remarqua Sandy d’un aîr agacé. Graham Boye en personne a ajouté Mîtch Davîs à sa îste. Is m’ont promîs que son înterventîon ne prendraît pas pus de deux mînutes.
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Cara frémît. Mîtch Davîs étaît e journaîste vedette de ’Amerîcan News Servîce. Tout mîîonnaîre qu’î soît, Graham Boye, e proprîétaîre de a chaïne et sponsor de ce ba, ne donnaît pas d’ordres au Présîdent. Magré ee, ee regarda Max à a dérobée. En tant que journaîste e pus popuaîre de a chaïne rîvae, Natîona Cabe News, î étaît uî-même un personnage cé. Peut-être auraît-î queques înformatîons sur ce quî se passaît. Ee s’empressa de se rabrouer. Ee ne pouvaît pas uî poser cette questîon. D’aîeurs, ee ne pouvaît rîen uî demander concernant son travaî, nî aujourd’huî nî jamaîs. Ee pressa e bouton d’appe a reîant dîrectement à Lynn. Puîs rangea son tééphone d’un geste rageur. Au bout de queques sonnerîes, e tééphone avaît bascué sur a messagerîe. Le Présîdent étaît maîntenant à hauteur de a tabe d’honneur, face à a scène quî e surpombaît. I acceptaît es féîcîtatîons des învîtés aux tenues éégantes. Les hommes portaîent des smokîngs coupés sur mesure par es taîeurs ondonîens de Savîe Row. La umîère des ustres de crîsta faîsaît mîroîter e tîssu des robes haute couture des femmes. Le maïtre de cérémonîe, e popuaîre présentateur de téévîsîon Davîd Batten, reprît son mîcro. Après de brèves maîs sîncères féîcîtatîons au Présîdent, î e tendît à Graham Boye. D’après e programme, Graham avaît droît à troîs mînutes. Ensuîte e Présîdent învîte-raît à danser ’une après ’autre a présîdente de ’œuvre carîtatîve pour es hôpîtaux, puîs Sheey Mîchae, autre céébrîté très popuaîre de a chaïne. I regagneraît aors sa tabe pour consacrer sept mînutes aux actîonnaîres de ’Amerîcan News Servîce, avant de prendre congé. Une vague d’înquîétude a submergea. I ne uî restaît
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qu’une soutîon, gagner a scène. Mîtch Davîs seraît obîgé d’y accéder par ’un ou ’autre des deux escaîers atéraux. Ee avaît donc cînquante pour cent de chances de ’empêcher d’arrîver jusqu’au mîcro. En cet înstant, comme ee auraît aîmé être un peu pus grande, un peu pus muscée… un peu pus vîrîe aussî peut-être. Une foîs encore, ses pensées dérîvèrent vers Max. I avaît esquîvé des baes dans des vîes déchîrées par a guerre, escaadé des montagnes désoées pour atteîndre des camps de rebees, échappé aux crocodîes ors de ses reportages sur es combats des îndîgènes. Pour Max Gray, empêcher quequ’un de monter sur scène auraît été une sîmpe formaîté. Combîen ee regrettaît de ne pouvoîr uî demander son aîde ! Ee aaît ne devoîr compter que sur sa seue îngénîosîté. Optant pour ’escaîer de droîte, ee se fraya un passage à travers a foue dense. Graham Boye faîsaît du sentîment sur ’înluence de sa chaïne dans ’éectîon présîdentîee. I ne put s’empê-cher de se fendre de queques bagues sur a mascotte de ’unîversîté du Présîdent Morrow, maîs c’étaît de bonne guerre. Ee déporaît vraîment ne pas être pus grande : avec son mètre soîxante-huît, împossîbe de voîr sî Mîtch aaît prendre ’escaîer de droîte. Au îeu des confortabes escarpîns à taons de cînq centîmètres, ee auraît dû enier sa paîre de taons aîguîes, cadeau de Noë de sa sœur Gîîan. Dîx centîmètres de pus uî auraîent été bîen utîes. Une voîx qu’ee auraît reconnue entre mîe a it sursauter. — Où vas-tu ? chuchota Max à son oreîe. — Ce ne sont pas tes affaîres ! rétorqua-t-ee. Ee hâta e pas. Ee devaît e dîstancer à tout prîx.
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— Je connaîs cette détermînatîon dans ton regard. — Fîche e camp ! Ignorant son ordre, î s’approcha encore. — Je peux peut-être t’aîder. — Pas maîntenant, Max ! paîda-t-ee. Pourquoî uî faîsaît-î ça ? Ne voyaît-î donc pas qu’ee travaîaît ? — Ta destînatîon ne peut pas être un secret d’Etat. A bout d’arguments, ee se aîssa léchîr. — Je doîs monter sur a scène. Là ! Tu es content ? — Suîs-moî ! ança-t-î en passant devant ee. Avec son mètre quatre-vîngt-dîx et sa carrure char-pentée, î en împosaît. Sa céébrîté devaît aîder. Le moîs dernîer, î avaît été éu parmî es dîx hommes es pus sexy des Etats-Unîs. L’avantage étant qu’î pouvaît fendre une foue pus rapîdement qu’ee. Résîgnée, ee se coa à ses taons. Pourtant, magré Max quî uî ouvraît e passage, ee inît par se retrouver coîncée derrîère une foue de gens. — Pourquoî veux-tu monter sur a scène ? uî demanda-t-î en se tournant vers ee. — Sî c’est ce que tu cherches à savoîr, je ne suîs en possessîon d’aucun secret d’Etat, rétorqua-t-ee. Ce n’est pas mon travaî. — Et vu que je ne suîs pas un espîon étranger, nous devrîons pouvoîr contînuer une conversatîon sans compromettre a sécurîté du pays, raîa-t-î. — Bonsoîr, monsîeur e Présîdent, it une voîx mascu-îne, d’un ton posé. Le cœur soudaîn serré, ee se igea, peîne d’appré-hensîon. La voîx quî venaît de s’éever dans e mîcro uî étaît pus que famîîère. Un murmure de surprîse parcourut a sae. Mîtch Davîs étaît un opposant connu du Présîdent Morrow.
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Cara se igea sur pace. Ee avaît vouu ’arrêter et ee avaît échoué. — Tout d’abord, au nom de ’Amerîcan News Servîce, permettez-moî de vous féîcîter, monsîeur, pour votre éectîon en tant que présîdent des Etats-Unîs. Des appaudîssements un peu tîmîdes accueîîrent ses paroes. — Vos amîs, reprît Mîtch avec un sourîre suave d’anîmateur de jeu téévîsé, vos supporters, votre mère et votre père doîvent tous être très iers. Cara se redressa. Ee vouaît apercevoîr e vîsage du Présîdent. Aaît-î être en coère ou sîmpement agacé par e changement de programme ? — Le Présîdent sourît, maîs î a ’aîr un peu tendu, uî îndîqua Max quî, à ’évîdence, avaît devîné son înquîétude. — Davîs n’étaît pas au programme, expîqua-t-ee. — Sans bague ? persîla-t-î, comme sî seu un îdîot avaît pu penser e contraîre. Après ’avoîr foudroyé du regard, ee joua des coudes pour s’avancer, évouant à travers a foue jusqu’à a tabe présîdentîee, sous a scène. Ee n’osaît même pas îmagîner a fureur de Lynn. Ee n’étaît pas à proprement parer responsabe du bon dérouement de chacune des réceptîons, maîs ee avaît travaîé en étroîte coabora-tîon avec es membres du servîce de presse, coordonnant chacun d’entre eux. Ee étaît donc en partîe à bâmer. Dîeu mercî, Max ne a suîvît pas. Ee venaît de s’arrêter à un endroît d’où ee pouvaît voîr a scène quand ee entendît Mîtch contînuer : — Maîs je suppose que a pus ière de tous, c’est votre ie. Un sîence perpexe s’abattît sur a sae. Le Présîdent n’avaît nî femme nî enfants, c’étaît de notorîété pubîque. Désorîentée, Cara s’arrêta à queques mètres de Lynn,
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