Ma vie entre tes mains - Une troublante amnésie

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Ma vie entre tes mains, HelenKay Dimon

Je sais que tu me détestes. Mais aujourd’hui tu dois me faire confiance. Risa est gagnée par une fureur indicible. Aaron McBain pense-t-il sérieusement qu’elle va le suivre, comme il le lui demande, alors qu’il vient de lui dire que la nuit de passion qu’ils ont partagée quelques semaines plus tôt ne signifiait rien pour lui ? Pourtant, lorsqu’il lui apprend que de dangereux criminels viennent de prendre l’assaut de l’immeuble dans lequel ils se trouvent, Risa comprend, bouleversée, qu’elle n’a pas le choix. Si elle veut sortir indemne du piège qu’on leur a tendu, elle va devoir remettre sa vie entre les mains de cet homme à la beauté renversante – le premier de sa vie dont elle soit véritablement tombée amoureuse…

Une troublante amnésie, Sylvie Kurtz

Sauvé in extremis de la noyade, Chance est amnésique et ne la reconnaît plus… Pour Taryn, c’est le choc. Son propre mari a tout oublié d’elle, et elle attend un enfant de lui. Mais il y a pis : Chance soutient qu’on n’a cessé de lui mentir sur son identité. Depuis toujours. Divague-t-il ? Taryn en est certaine. Mais, par amour pour lui, elle accepte de l’aider à enquêter sur son passé… Et, à mesure qu’ils progressent, elle découvre, atterrée, que leur enquête se heurte au comportement étrange de leurs proches. Comme si ceux-ci avaient de bien lourds secrets à cacher…

Publié le : mercredi 1 janvier 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280320344
Nombre de pages : 432
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HelenKay Dimon Ma vie entre tes mains Sylvie Kurtz Une troublante amnésie
HELENKAY DIMON
Ma vie entre tes mains
Collection :BLACK ROSE
Titre original :SWITCHED
Traduction française dePIERRE VANDEPLANQUE
® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® BLACK ROSE est une marque déposée par Harlequin S.A.
Réalisation graphique couverture :E. COURTECUISSE. (Harlequin SA)
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© 2012, HelenKay Dimon. © 2014, Harlequin S.A. 83-85, boulevard Vincent-Auriol, 75646 PARIS CEDEX 13. Service Lectrices — Tél. : 01 45 82 47 47
ISBN9782280307949— ISSN 1950-2753
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Posté à a seue porte quî ne fût pas entîèrement ornée de guî, Aaron consuta sa montre pour a dîxîème foîs. La soîrée se dérouaît exactement comme programmé. Pas de surprîses. Pas de probèmes. C’étaît mauvaîs sîgne, î e savaît. Aucun cocktaî de in d’année n’étaît exempt de fausses notes. Et aucun événement organîsé par Craft Industrîes n’avaît jamaîs échappé à ’împrévu, au graîn de sabe dans ’engrenage. Arrîvés une demî-heure avant e début, des dîzaînes d’em-poyés maussades en costume grîs se regroupaîent autour des tabes et près du sapîn de Noë, pacé sur une petîte estrade au fond de a sae. Icî, pas de joyeux bavardages comme aîeurs. Sans doute parce que e patron avaît exîgé a présence de chacun à sa petîte réceptîon. Etonnant de voîr combîen obîger es gens à s’amuser étaît a garantîe qu’îs ne e fassent pas. Pas pus que ne es y încîtaîent es cînquante kîomètresquî séparaîent eur sîège socîa de McLean, en Vîrgînîe, du Centre de conférences Ean, sîtué à a îsîère de a zone vîtîcoe du comté de Loudoun, où habîtaît Lowe Craft. Fondateur et proprîétaîre de a boïte, î se ichaît royaement que a cîrcu-atîon aux heures de poînte dans a régîon de Washîngton fût un enfer. Aaron soupîra. Cette fête ne ’embaaît pas non pus, et e trajet avaît été éprouvant au possîbe. Depuîs qu’î avaît été recruté avec son équîpe, troîs moîs pus tôt, pour fournîr une sécurîté suppémentaîre, î géraît tout, de ’accès de fureur acooîsée d’un empoyé vîré aux menaces dîrectes contre
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Lowe. Vu es théorîes de ce dernîer sur ’art du management — par exempe qu’effectuer queques îcencîements-surprîses à a veîe d’un week-end étaît un bon moyen de motîver ses troupes —, ’on pouvaît s’étonner qu’î ne fût pas agressé quotîdîennement sur e parkîng de ’entreprîse. Maîs a menace aujourd’huî étaît patente. Ee ’étaît depuîs e jour où Lowe avaît reçu e premîer message uî promettant une mort dououreuse s’î ne quîttaît pas ses fonctîons avant Noë. Aaron se tenaît donc à troîs pas de ’întéressé, quî înspectaît a tabe du buffet, a mîne aussî rébarbatîve qu’à ’ordînaîre. Vîsîbement, î prîsaît peu ’atmosphère festîve du Centre de conférences. Ce n’étaît pas surprenant : Lowe n’aîmaît… rîen. Aaron soupîra de nouveau, cette foîs à ’întentîon de Roya Jenkîns, son assîstant. Ceuî-cî sîflaît un aîr agaçant dans son oreîette. Faute de résutat, î uî jeta un regard noîr à travers a sae. Pus jeune, pus en forme maîs rétîf à a dîscîpîne, Roya possédaît un précîeux taent de tîreur d’éîte, acquîs ors de son passage sous ’unîforme. — Ça t’ennuîeraît d’arrêter ça ? marmonna Aaron dans son mîcro dîssîmué. — Tu veux une autre méodîe ? uî répondît Roya. Sur ces mots, î accueîît d’un sourîre Angîe Troutman, dîrectrîce des ressources humaînes de Craft Industrîes, et accessoîrement pourvoyeuse de servîces prîvés auprès de Lowe, ce quî ne manquaît pas d’aîmenter e mouîn à ragots. — Commençons d’abord par un peu de sîence, ensuîte, on verra, répîqua Aaron. Roya traversa a sae pour e rejoîndre. — Tu n’as pas remarqué qu’î manquaît queque chose ? Aaron observa es empoyés aggutînés dans e coîn e pus éoîgné de eur patron. — Des gens contents d’être îcî ? — Ça aussî. Maîs je pensaîs à un autre truc. — Tu veux parer d’une ambîance pétîante de in d’année ? — De a musîque.
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— Ah, ouî. Lowe a dîffusé une note înterdîsant a musîque sur e îeu de travaî. Aaron avîsa e dîctateur susnommé : î se dépaçaît autour des pats quî venaîent d’être dîsposés avec soîn sur a tabe du buffet. Lorsqu’î caqua des doîgts pour attîrer ’attentîon d’un serveur, Aaron détourna a tête. — I a dît queque chose comme : es chants de Noë détournent es empoyés de eur tâche. — Maîs nous ne sommes pas dans es bureaux ! — Je ne suîs pas sûr qu’î fasse a dîfférence. Pour uî, toute forme d’amusement est à bannîr. — Avec cette mentaîté de rabat-joîe, pourquoî avoîr orga-nîsé ce cocktaî ? A moîns qu’î ne eur fasse payer ’entrée… I reporta vîvement es yeux sur Aaron. — Rassure-moî. Ce n’est pas e cas ? — C’est pîre. J’aî entendu dîre qu’en contrepartîe î sucraît e bonus annue et ’îndexatîon des saaîres sur e coût de a vîe. — La casse, persîla Roya. Magré son aversîon pour e personnage, Aaron étaît à pour e protéger. I avaît assez de soucîs comme ça pour ne pas grîer son contrat. A a dîfférence de ceuî de Craft, son personne à uî bénéicîaît de prîmes, de congés, et avaît même parfoîs e droît d’être maade. Tout cea demandaît de ’argent. Lowe honoraît ses engagements inancîers, ce quî uî permettaît d’honorer es sîens. C’étaît à peu près a seue quaîté qu’î uî trouvaît. Pour e reste, Lowe ne uî rendaît pas a tâche facîe. Au début de sa mîssîon, î avaît ’habîtude de dîsparaïtre vers mîdî pour réapparaïtre pusîeurs heures pus tard, un sourîre nîaîs sur es èvres. Ce manège cessa orsque Aaron se mît à e suîvre comme son ombre. Grand, mînce, e cheveu poîvre et se, Lowe détenaît e genre de fortune et de pouvoîr que nombre de femmes trouvaîent séduîsant, ce quî aîssaît Aaron perpexe. L’homme exerçaît e même méange de fascînatîon et de répusîon qu’un poîtîcîen de carrîère, et possédaît es mêmes compétences de tueur. I ne dîsaît jamaîs son âge, maîs ceux quî e connaîssaîent uî
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attrîbuaîent autour de cînquante-cînq ans. I avaît une femme, un is de vîngt-troîs ans, et à ’înstar de ses saarîés aucun des deux ne e portaît dans son cœur. Et puîs, î y avaît a face cachée. Sî Lowe se présentaît comme un homme franc et dîrect, ce n’étaît qu’une façade. On ne creuse pas dans a vîe d’un homme sans dénîcher des détaîs peu reuîsants, et e P.-D.G. de Craft Industrîes marchaît chaque jour dans a fange. Aaron ixa son attentîon sur une brune pupeuse d’une trentaîne d’années, aux jambes aussî ongues que son esprît étaît étroît, assîse seue devant un cocktaî jaune caîr. — I paraït qu’Angîe a vouu cette réceptîon parce que e mora est au pus bas, et qu’en dépît du contexte économîque dîficîe ee craînt un exode massîf des empoyés. — Et Lowe écoute Angîe, ajouta Roya en goussant. En parant de ça, c’est sympa de sa part d’învîter en même temps sa femme et sa maïtresse. — Supposée maïtresse. Aaron survoa a sae à a recherche de Mme Craft. En vaîn. I s’apprêtaît à envoyer Roya à sa recherche, orsque son regard s’arrêta sur deux hommes de forte carrure quî attendaîent devant ’ascenseur. Arborant a même coupe mîîtaîre et e même costume sombre, nî ’un nî ’autre ne portaîent e moîndre întérêt à a fête. Is n’étaîent pas de chez Craft, Aaron en auraît mîs sa maîn au feu. Après a seconde menace de mort à ’encontre de Lowe, î avaît vérîié es C.V. de tous es empoyés passés et présents. I avaît égaement examîné ceux du personne du Centre de conférences d’Ean. Soît es deux hommes étaîent entrés sans qu’î ne es remarque, maîs vu eur gabarît c’étaît peu probabe ; soît îs n’étaîent pas învîtés. Aucune des deux possîbîîtés ne uî paîsaît. I donna un petît coup de coude à Roya. — Quî sont ces deux-à ? Roya suîvît des yeux a dîrectîon qu’î désîgnaît du menton. — Des membres du personne de servîce ? — Pas de ceux que j’aî répertorîés.
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— Et îs n’ont pas e bon unîforme, confîrma Roya, en pîssant des yeux. Et puîs, pourquoî veuent-îs prendre ’ascenseur aors que e buffet se trouve îcî ? Le passage subtî de Roya en mode attaque conirma es craîntes d’Aaron. L’expérîence de terraîn en Afghanîstan avaît affûté a perceptîon du danger chez son cadet. I aboya ses ordres au reste de ’équîpe. — Nous avons besoîn d’aîde îcî. Pamer ? Aucune réponse de Pamer Trask, e chef de a sécurîté de Lowe. La petîte ampe rouge cîgnota encore pus vîte sous e crâne d’Aaron. — Ça sent mauvaîs, grogna Roya entre ses dents. — I nous faut aussî retrouver a femme de Craft. Roya pîvota sur ses taons et expora a sae. — Ee étaît îcî î y a un înstant. — Ee n’y est pus. Avec ses traîts magnîiques et sa tenue de top mode, a jeune femme sautaît îmmédîatement aux yeux dans une foue, même tapîe dans un coîn. Les choses se compîquaîent. — Je veux deux hommes îcî, reprît Aaron. Vous rendrez compte à Roya dans a sae à manger. Les autres surveîent e pérîmètre. — On bouce es îeux ? s’enquît son assîstant.
— Pas encore. Tu ne quîttes pas Lowe d’une semee. Qu’î n’éternue pas sans tomber sur toî. — Entendu. — Je prends ’escaîer. Tu m’îndîqueras où s’arrête ’ascenseur. I effectua une dernîère înspectîon de a sae, à ’affût de toute personne non ichée dans sa mémoîre. — N’oubîe pas que tu as deux types à gérer quand tu seras à-haut, uî soufla Roya. Pourvu qu’îs ne soîent pas pus, songea Aaron. I se tourna vers son assîstant.
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— Ma seue angoîsse est qu’îs fassent partîe d’un pan de pus grande envergure. — Et sî c’est e cas ? Aaron vérîia a tenue de ses armes à sa ceînture. — J’assureraî.
HelenKay Dimon Ma vie entre tes mains Je sais que tu me détestes. Mais aujourd’hui, tu dois me faire conIance. Risa est gagnée par une fureur indicible. Aaron McBain pense-t-il sérieusement qu’elle va le suivre, comme il le lui demande, alors qu’il vient de lui dire que la nuit de passion qu’ils ont partagée quelques semaines plus tôt ne signiIait rien pour lui ? Pourtant, lorsqu’il lui apprend que de dangereux criminels viennent de prendre l’assaut de l’immeuble dans lequel ils se trouvent, Risa comprend, bouleversée, qu’elle n’a pas le choix. Si elle veut sortir indemne du piège qu’on leur a tendu, elle va devoir remettre sa vie entre les mains de cet homme à la beauté renversante – le premier de sa vie dont elle soit véritablement tombée amoureuse…
Sylvie Kurtz Une troublante amnésie Sauvé in extremis de la noyade, Chance est amnésique et ne la reconnaît plus… Pour Taryn, c’est le choc. Son propre mari a tout oublié d’elle, et elle attend un enfant de lui. Mais il y a pis : Chance soutient qu’on n’a cessé de lui mentir sur son identité. Depuis toujours. Divague-t-il ? Taryn en est certaine. Mais, par amour pour lui, elle accepte de l’aider à enquêter sur son passé… Et, à mesure qu’ils progressent, elle découvre, atterrée, que leur enquête se heurte au comportement étrange de leurs proches. Comme si ceux-ci avaient de bien lourds secrets à cacher…
ROMANS INÉDITS 2014.-01.:5H1.S407M2.C8SA=XU\^Y^:
7,35 € er N° 284 - 1 janvier 2014
www.harlequin.fr
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