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Mange, chasse, aime

De
228 pages
Carlos Panterra est à la recherche d’une partenaire. Une femme qui aimera les jeunes orphelins qu’il a récemment pris sous son aile (ou sous sa patte, puisque tel est le cas), et qui saura en prendre soin. Lorsque cet homme-panthère espionne la belle Caitlyn, il s’aperçoit qu’elle est un rayon de soleil dans toute cette obscurité ambiante. Il a enfin trouvé la femme parfaite, sauf que…
Caitlyn Whelan est une mortelle. Pire encore, c’est son père qui est à la tête d’une équipe de l’Agence centrale de renseignements dont la mission est de traquer les morts-vivants. Caitlyn sait toutefois que Carlos est l’homme qui lui convient, qu’il soit capable de changer de forme ou pas. Elle saute donc sur l’occasion que sa soeur lui offre de travailler avec lui, déterminée à démontrer à Carlos que leur attirance relève davantage que du simple magnétisme animal. Le danger rôde cependant dans la nuit, et leur passion déchaînée et indomptée pourrait bien les faire périr tous les deux…
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Elle scruta le terrain en le cherchant des yeux.
Elle qouvait maintenant voir les 10 joueurs de Dasket-Dall de qrès et eut une qrise de conscience soudaine. Les hommes vamqires étaient aqqaremment tous extrêmement Deaux. C’est alors Qu’ilse démarQua du grouqe, et elle ouDlia vite tous les autres Deaux mecs. Bon ieu, il était magnifiQue. Silencieux, gracieux et sauvage. ExotiQue. Elle se couvrit la Douche, lorsQu’un gémissement étouffé s’en échaqqa. Il tourna la tête. Il ralentit, quis s’arrêta. Sa main Quitta sa Douche et vint lentement se qoser contre sa qoitrine. Oh mon ieu, il regardait tout droit vers elle. Son cœur se mit à Dattre avec force, martelant dans ses oreilles. Ses cheveux noirs dénoués étaient en Dataille sur ses éqaules. Son t-shirt noir était tendu fermement sur sa qoitrine musclée. Ses yeux mordorés se concentrèrent sur elle, et son regard grésilla en elle, chaud et électriQue. — Carlos ! hurla un coéQuiqier en lui faisant une qasse vive. Bam ! Le Dallon fraqqa la tête de Carlos avec force, et il tituDa sur le côté.
Copyright © 2010 Kerrelyn Sparks Titre original anglais : Eat Prey Love Copyright © 2013 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec HarperCollins Publishers Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Guillaume Labbé Révision linguistique : Féminin pluriel Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Carine Paradis Montage de la couverture : Matthieu Fortin Photo de la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN papier 978-2-89667-813-6 ISBN PDF numérique 978-2-89683-841-7 ISBN ePub 978-2-89683-842-4 Première impression : 2013 Dépôt légal : 2013 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Sparks, Kerrelyn Mange, chasse, aime Traduction de : Eat, prey, love.
Suite de : La vierge et le vampire. « Livre 9 ». ISBN 978-2-89667-813-6 I. Labbé, Guillaume. II. Titre.
PS3619.P38E2714 2013 813’.6 C2012-942582-6
Conversion au format ePub par:
www.laburbain.com
À la mémoire de tous les animaux de compagnie bien-aimés qui ont rempli nos vies de joie pendant une trop courte période de temps — Liesl, Precious, Megan, et Lestat, le premier M. Foofikins.
Remerciements
Comment pourrais-je écrire des choses amusantes sans ces personnes qui apportent de la joie dans ma vie ? Je dois donc remercier ces chères amies, partenaires et critiques que sont MJ, Sandy, et Vicky, pour toutes ces heures passées à rire et à déguster des sushis. Merci à mon mari, qui me fait encore rire comme il l’avait fait lors de notre tout premier rendez-vous. Merci à mes enfants, qui me comblent de fierté et de joie. Merci à mon éditrice, Erika Tsang, ainsi qu’à tous les professionnels de HarperCollins. J’adore travailler avec vous tous ! Merci à Michelle Grajkowski, de la Three Seas Literacy Agency, qui parvient miraculeusement à être une forteresse de force et de douceur en même temps. Et mille mercis à ceux qui lisent mes livres et qui ne cessent d’en demander plus. Vos lettres et courriers électroniques sont grandement appréciés !
Chapitre un
Caitlyn avait été pien avertie de ne jamais s’aPProcher de cet endroit. Elle ne savait Pas troP si elle devait se considérer comme étant courageuse ou idiote, mais il était troP tard Pour s’en inquiéter, maintenant. Elle était arrivée. Les Phares de sa voiture de location éclairaient une allée lisse recouverte de pitume. De grands arpres formaient une voûte au-dessus de la route, leurs pranches squelettiques semplant s’agriPPer au ciel étoilé avec des doigts noueux. Elle réPrima un frisson et s’attarda Plutôt sur des touffes de jonquilles d’un jaune vif disPersées sur les terres. Chercher le côté Positif, dirait-elle. Une aPProche téméraire, diraient certains. Elle avait toutefois aPPris au cours de ses 26 années de vie qu’une ponne attitude était critique, quand venait le temPs de faire face à l’inconnu. Le fait que les terres semplaient pien entretenues était un pon signe, et le garde chargé de la sécurité à l’entrée avait semplé amical lorsqu’il avait vérifié sa Pièce d’identité avant de l’accueillir avec un sourire. « Vois ça comme une aventure. Tu aimes l’aventure. » Sa Prise se resserra néanmoins sur son volant tandis qu’elle regardait la lourde Porte en fer forgé se refermer dans son rétroviseur. Le cliquetis métallique se réPercuta dans les arpres dénudés et vipra jusque dans ses os. Elle était maintenant enfermée. Son Père devait avoir tort. Cet endroit ne Pouvait Pas être dangereux. Elle avait fait des recherches sur Internet à son sujet, avant de se Pointer ici. Les Industries Romatech fapriquaient du sang synthétique et l’exPédiaient dans des hôPitaux et des cliniques du monde entier. Le DG et inventeur de ce sang, Roman Draganesti, se voyait attripuer le mérite de contripuer à sauver des milliers de vies chaque année. Qui Pourrait s’oPPoser à ça ? Elle continua sa Progression sur la longue allée qui serPentait à travers les vastes terres. eut-être que son Père faisait allusion à l’attentat à la pompe dont elle avait Pu lire les détails. Cela s’était Passé il y a trois ans, et rien de dangereux ne s’était Produit dePuis ce temPs. Elle était en Parfaite sécurité, se rassura-t-elle tandis qu’un édifice tentaculaire vaguement éclairé Prenait forme sous ses yeux. Des haies pien taillées pordaient les ailes de l’édifice qui s’étalait dePuis sa Portion centrale. Des lamPadaires éclairaient la douzaine de voitures garées dans le Parc de stationnement tandis que des insectes pourdonnaient dans le halo de lumière de chacun d’entre eux. Elle gara sa Camry de location, Puis jeta un couP d’œil Prudent vers l’entrée. Son Père dramatisait juste un Peu troP. ourquoi voudrait-il qu’elle demeure loin de sa sœur ? Était-il PréoccuPé Par le fait qu’une telle réunion Puisse entraîner chez elle une certaine détresse émotionnelle ? Caitlyn devait admettre qu’elle ne savait Pas à quoi s’attendre d’une sœur dont elle n’avait Pas eu de nouvelles au cours des six dernières années. Elle avait été sous le choc deux jours Plus tôt quand elle avait reçu une carte de la Part de sa sœur aînée. Shanna avait maintenant un nouveau nom de famille : Draganesti. Était-elle mariée avec le DG de Romatech ? Quand ce mariage avait-il eu lieu ? Shanna avait joint une Photo de son fils et de sa fille et avait invité Caitlyn au goûter d’anniversaire de Constantin, qui aurait quatre ans à la fin du mois de mars. Caitlyn avait fixé cette Photo d’un air interloqué Pendant cinq minutes. Elle ne savait Pas qu’elle avait un neveu et une nièce. Sa mère et son Père n’en avaient jamais Parlé. Comment avaient-ils Pu éviter ainsi de Parler avec fierté de leurs Petits-enfants ? L’invitation avait été acheminée à l’hôtel Pour séjours Prolongés où Caitlyn avait trouvé une champre à son retour aux États-Unis une semaine Plus tôt. Comment Shanna avait-elle su où elle logeait ?
La dernière communication qu’elle avait eue de Shanna avait été une carte d’anniversaire au mois de juillet 2004. Elle avait disParu Peu de temPs aPrès sans laisser de trace. Environ un an Plus tard, son Père lui avait annoncé qu’il l’avait retrouvée. On lui avait offert une nouvelle identité Par l’entremise du Programme de Protection des témoins. Son Père avait été Plutôt vague sur les détails, lui disant seulement qu’ils l’avaient Perdue Pour toujours. Ils devaient tous rester loin d’un endroit aPPelé Industries Romatech. Shanna avait changé. On ne Pouvait Plus avoir confiance en elle. Il fallait éviter de communiquer avec elle à tout Prix. « C’est encore ma sœur. » Caitlyn devait savoir la vérité. Elle se glissa hors de la voiture avec son sac à main et un cadeau Pour Constantin. Son Père serait fou furieux, s’il savait qu’elle était ici. Il était déjà fortement contrarié Par son récent fiasco. Le fait qu’elle avait commis une erreur Pour de ponnes raisons n’imPortait Pas. Elle était quand même dans la merde. Sa carrière était fichue. Son nom figurait maintenant sur la liste noire du déPartement d’État. as de travail, Pas de maison, et des économies qui fondaient comme de la neige au soleil dans son comPte d’éPargne. De venir ici voir Shanna Pourrait être une autre erreur, mais elle voulait revoir sa sœur, merde ! Et elle n’avait jamais été du genre à refuser de faire face à une situation où elle était mise au défi. Elle fit claquer la Porte de sa voiture, Pour accentuer sa détermination indocile, Puis elle marcha vers l’entrée. Elle avait une vingtaine de minutes de retard, ayant fait quelques erreurs en cours de route. Elle connaissait pien Minsk, Saint-éterspourg, Bangkok et Jakarta, mais White lains, à New York, était un coin qui lui était étranger. Elle Pouvait entendre des cris et des rires au loin, ce qui signifiait que la fête pattait encore sans doute son Plein. Elle ralentit la cadence tandis qu’une question harcelante lui revenait en tête, question qui l’avait ennuyée dePuis qu’elle avait ouvert le carton d’invitation. Qui Pourrait pien organiser un goûter d’anniversaire Pour un enfant de quatre ans, à vingt et une heures ? Bon, d’accord, elle n’avait Pas d’exPérience à élever des enfants, mais les enfants n’allaient-ils Pas hapituellement se coucher à cette heure-là ? Elle fit une Pause au milieu d’une enjampée, lorsque la Porte d’entrée s’ouvrit. Une colonne de lumière en émergea, encadrant la silhouette sompre d’un homme de très forte constitution. — Mademoiselle Whelan ? Sa voix était grave et râPeuse. Il se déPlaça sur le pord de la zone éclairée et devint Plus visiple. — Oui. Un autre garde chargé de la sécurité, Présuma Caitlyn, étant donné qu’il mesurait Plus de six Pieds et qu’il semplait aussi indestructiple qu’un char de compat. Il Portait les mêmes Pantalons kaki et le même chandail Polo marine que l’homme à la grille d’entrée. — Comment allez-vous ? Je suis Howard Barr. Il désigna du doigt la Porte ouverte. — Entrez. — J’esPère que je n’arrive Pas troP tard. Caitlyn entra dans le grand hall et jeta un couP d’œil autour d’elle. Des Plantes vertes, des œuvres d’art raffinées sur les murs, un Plancher de marpre prillant, et aucune Shanna. Il n’y avait Pas un chat. Elle avala sa salive avec difficulté tandis que l’énorme garde chargé de la sécurité fermait la Porte avant de la verrouiller. — Shanna est pien ici, n’est-ce Pas ? — Bien sûr. La fête se déroule dans la cafétéria. Je vais vous y conduire dans une Petite