Nocturne pour un péché

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Par un jour froid de janvier, Megan O’Malley arrive à Deer Lake, bourgade tranquille du Minnesota. Premier agent fédéral féminin, elle ne se fait guère d’illusions : ses collègues masculins ne lui feront pas de cadeaux. En particulier Mitch Holt, chef de la police locale. Lorsqu’un enfant est porté disparu, tout bascule. Deer Lake recèle le mal en son sein et un esprit supérieur, aussi noir que le péché, a frappé. Obstinée, Megan traque, enquête et doit collaborer avec Mitch. Il leur faudra se battre et, peut-être, saisir la chance que leur offre le destin : aimer de nouveau…
Publié le : mardi 8 juillet 2014
Lecture(s) : 2
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290075760
Nombre de pages : 576
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Nocturne pour un péché
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TAMI HOAG
Nocturne our un péch
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Traduit de l’anglais (ÉtatsUnis) par Sophie Troubac
Titre original NIGHT SINS Bantam Books, New York
1995 by Tami Hoag Pour la traduction française Éditions J’ai Lu, 1995
À Andrea, pour m’avoir ouvert les portes, à Nita pour m’avoir aidée à les franchir. À Irwin, pour son soutien et son génie. À Beth, pour son excellent travail, et à Kate Miciak pour avoir toujours été là. Et à Dan, assez patient et compréhensif pour supporter tous mes personnages – vrais comme imaginaires – ainsi que mon tempérament d’artiste, ô combien réel. Tu es ma planche de salut, mon appui, celui qui me hisse vers les étoiles et me permet de les atteindre. Je t’aime.
Journal intime 27 août 1968
Prologue
Ils viennent de découvrir le corps. Ils n’ont pas été aussi rapides que prévu. Nous les avons surestimés. Mais les policiers n’ont pas notre intelligence. Personne ne l’a. Sur le trottoir, nous avons tout observé. Quelle scène lamentable ! Des adultes en larmes vomissaient dans les buissons. Ils couraient dans tous les sens, piétinaient l’herbe et cassaient les branches des arbustes. Ils ont invoqué Dieu, mais Dieu ne leur a pas répondu. Rien n’a changé. Aucun éclair lumineux n’est tombé du ciel. Per sonne n’est apparu pour leur expliquer le comment du pourquoi. Les bras écartés et les pointes de pieds en l’air, Ricky Meyers était bel et bien mort. Du trottoir où nous étions, nous avons vu arriver l’ambulance, les voitures de police et les habitants du quartier. Nous sommes restés dans la foule mais per sonne ne nous a vus, personne ne nous a regardés. Ils ont pensé que nous n’avions aucun intérêt. Ils n’ont même pas fait attention à nous. Mais nous sommes audessus d’eux, invisibles. Ils sont aveugles et stupides, et ils ont confiance. Ils n’auraient jamais eu l’idée de nous jeter un seul regard. Nous avons douze ans.
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