Passion à nu

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En dépit de l’insistance de ses parents, Merry Vance n’a nulle envie de se marier. Lorsqu’elle rencontre le célèbre peintre Nicolas Craven, elle imagine un plan extravagant. Si elle pose nue pour lui, son indécence
fera scandale. Une fois déshonorée, plus aucun homme ne voudra d’elle pour épouse, et elle sera libre de vivre à sa guise… Nicolas accepte de la prendre comme modèle. Mais il n’a pas l’intention d’en rester là : son innocente frimousse, son corps de nymphe et sa flamboyante chevelure lui mettent l’eau à la bouche. Alors il l’installe chez lui, bien décidé à la garder tant qu’il n’en sera pas rassasié !
Couverture : © Dainis Derics / Getty Images
Publié le : mardi 8 juillet 2014
Lecture(s) : 9
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782290091661
Nombre de pages : 321
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Emma Holly
Auteur originaire du New Jersey, ses livres figurent sur la liste des bestsellers de l’USA Today. Elle a écrit plus d’une vingtaine de livres et s’est spécialisée dans les romances historiques et contemporaines sensuelles. Elle a su s’imposer par son style et l’audace de son écriture.
Passion à nu
Du même auteur aux Éditions J’ai lu
Le bal de tous les dangers N° 8564 Les charmes discrets de Béatrix N° 8926 Belle à croquer N° 9025 Audelà de l’innocence N° 10787
EMMA HOLLY
Passion à nu
Traduit de l’anglais (ÉtatsUnis) par Stanislas de Thou
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Titre original: BEYOND SEDUCTION
Éditeur original A Jove Book, New York
© Emma Holly, 2002
Pour la traduction française © Éditions J’ai lu, 2005
Je dédie ce livre à mon éditrice, Christine Zika, à mon agent Roberta Brown, et, bien sûr, à toutes mes lectrices.
Prologue
— Ta fille épousera mon fils, que ça te plaise ou non, dit Althorp. Il s’adossa à la cheminée du salon et bomba le torse. Son regard fixe, d’un bleu délavé, trahissait la dureté de son caractère. C’était un solide gaillard. Certes, il n’avait plus la sveltesse de ses trente ans, sa silhouette avait épaissi – mais il était toujours bel homme. Avec sa redingote impeccablement cou-pée, sa cravate-plastron blanche et ses cheveux rame-nés sur les tempes, il ressemblait à une gravure de mode. Sa pose était calculée pour donner une im-pression de désinvolture et de confiance en soi mais il avait surtout l’air fat et mal élevé. Patrick Althorp était loin de se douter qu’à l’una-nimité et sans nuance les aristocrates de vieille sou-che ne ressentaient pour lui que mépris. Lavinia Vance, la vénérable épouse du duc de Monmouth, enrageait de le voir là, chez elle, en train de se rengorger. Si elle s’était écoutée, elle l’aurait griffé. Ne sachant que faire de ses mains, elle lissa sa longue jupe le long de ses cuisses. Elle était très en beauté, ce matin : bien coiffée, bien fardée, bien vêtue, bien parée. Elle aurait dû se sen-tir forte. En vérité, elle était inquiète. Elle essayait
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