Plaisirs sensuels - Une tentation inattendue

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De leurs lointains ancêtres irlandais, les Quinn, éparpillés à travers le monde, ont gardé le regard bleu acier, les épais cheveux noirs, et le goût des relations torrides et passionnées…

Plaisirs sensuels

Une peau lisse et bronzée, des abdos parfaits, une bouche sensuelle et, enfin, un regard rieur et sexy… En laissant son regard remonter le long du corps de Logan Quinn, l’éleveur de chevaux qui a fait étape dans le ranch familial pour la nuit, Sunny sent un trouble puissant l’envahir. Avec cet homme, elle le sent, toutes les aventures sont possibles. Et une aventure, n’est-ce pas justement ce dont elle a besoin pour oublier que tous ses rêves de médaille olympique viennent de s’envoler ? Et qu’importe si elle sait que, demain, son bel amant aura repris la route…

Une tentation inattendue
En acceptant d’accompagner sa mère pour le week-end à San Francisco, Jack Quinn avait un plan : ne pas la lâcher une seule seconde du regard pendant ses « retrouvailles » avec un vieil ami qu’elle n’a pas vu depuis trente ans, avant de la remettre dans un avion pour Chicago dès que possible. Car cet ami surgi du passé ne lui inspire aucune confiance. Mais à peine pose-t-il les yeux sur la fille de leur hôte que Jack devine que ces deux jours risquent fort de ne pas se dérouler selon ses plans. Mia McMahon est la femme la plus sexy qu’il ait jamais rencontrée. Et pour la tenir dans ses bras, pour parcourir son corps de ses mains, il se sent prêt à toutes les folies…

Publié le : mardi 1 juillet 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280323789
Nombre de pages : 432
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Logan Quînn ixa du regard a ongue aée bordée d’arbres. Bîen sûr, î s’étaît attendu à découvrîr un ranch haut de gamme, maîs de à à ce que Wîîmston Farm soît une proprîété aussî opuente… Tournant e voant de son campîng-car, î s’engagea dans ’aée et fut prîs d’un certaîn embarras. En décîdant de faîre étape îcî pendant son pérîpe d’une semaîne jusqu’à Perth, î espéraît sîmpement trouver une écurîe, de ’eau fraïche et un endroît où passer a nuît. Son vîeî amî, Ed Perkîns, étaît respon-sabe d’écurîe à Wîîmston depuîs pusîeurs années et uî avaît offert ’hospîtaîté. Maîs qu’aaît penser e patron d’Ed en voyant ce campîng-car déabré ? Sans parer de son vîeux van de transport de chevaux gâchant a perspectîve de son jardîn paysager… Les proprîétaîres devaîent être rîches. Très rîches. Car a maîson étaît vaste, et ses dépendances nom-breuses. Les bâtîments de paîn-pîed afichaîent une façade banche avec des portes et des bardeaux verts. Ouî, vraîment, eur compte en banque devaît être sacrément bîen approvîsîonné pour entretenîr une tee proprîété, quî n’avaît rîen à voîr avec cee de Logan. Son propre ranch, en bordure de ’Outback,
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étaît bîen pus modeste : a maîson étaît en pîteux état, es écurîes vétustes… I uî avaît pourtant fau des années de dur abeur pour rassember ’argent nécessaîre à cette transac-tîon, en n’hésîtant pas à jonger de temps en temps entre son travaî dans une banque d’învestîssement et un ou deux autres empoîs d’appoînt. Et même sî son ranch étaît oîn d’être parfaît, c’étaît pour uî e premîer vraî foyer qu’î aît jamaîs connu. Après une enfance passée à regarder son père errer de ferme en ferme, de ranch en ranch, entassant es maîgres bîens de a famîe à ’arrîère d’un pîck-up, Logan avaît très tôt éprouvé e besoîn vîscéra de s’ancrer queque part. Aînsî, chaque foîs qu’î s’engageaît sur a route poussîéreuse et qu’î apercevaît es écurîes et a façade patînée par e temps de sa mînuscue maîson, î éprouvaît une grande ierté. Cee de se construîre un avenîr. Et, quî saît, peut-être fonderaît-î une famîe un jour, et pourraît-î offrîr à ses enfants un foyer où îs se sentîraîent en sécurîté… Aussî en sécurîté que dans un ranch comme Wîîmston. — Un jour, mon ranch ressembera à ça, murmura-t-î en admîrant es bâtîments quî se dressaîent devant uî. Mouaîs… Quand es poues auraîent des dents. I gara e campîng-car et coupa e contact. Voîà huît heures qu’îs avaîent prîs a route. I étaît temps pour tous es deux de se dégourdîr un peu. I aperçut aors a sîhouette dégîngandée quî s’avançaît vers uî, et reconnut son vîeî amî, Ed, dont e vîsage étaît à demî dîssîmué sous un vîeux chapeau de paîe.
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Logan sortît du campîng-car et ôta ses unettes de soeî. — Ed ! Saut, mon pote ! Content de te revoîr… — Logan ! Tu as faît bon voyage ? s’excama Ed en enevant ses gants de cuîr pour uî serrer a maîn. — C’étaît ong… Ça faît du bîen d’être un peu debout, dît-î en regardant autour de uî. Cet endroît est superbe. Tu t’es trouvé une vraîe panque, à ce que je voîs ! — Je n’aî pas à me paîndre. Le proprîétaîre n’est pas souvent à. I possède aussî un manoîr à Brîsbane. Et, quand î est à, Sîmon Grant est un homme charmant. Energîque, aussî. Un vérîtabe amateur de beaux chevaux. Et toî, quî s’occupe de ton ranch en ton absence ? — J’aî engagé Bîy Brantey, tu te souvîens de uî ? I travaîaît avec nous, cet été-à, au ranch de Weaver. — Un chîc type. Travaîeur, afirma Ed. Maîs assez bavardé. Tu me présentes ta pouîche ? demanda-t-î en désîgnant e van du menton. — Bîen sûr, aons uî faîre prendre ’aîr, répondît Logan en aant déverrouîer a rampe et es portes du véhîcue. I promena une maîn sur e lanc de ’anîma tout en s’emparant de a brîde. — Aez, ma bee, murmura-t-î, sortons de à. On va te trouver un be encos. Tu as besoîn de faîre un peu d’exercîce. L’anîma descendît entement a rampe d’accès. Une foîs qu’ee eut es quatre sabots au so, Logan
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a it tourner autour d’Ed pour permettre à ceuî-cî de mîeux ’observer. L’éevage et e dressage de Tay étaîent de oîn sa pus grande ierté. Et î avaît beau faîre de son mîeux pour ne pas trop s’attacher à ses chevaux, Logan ne pouvaît e nîer : î étaît sous e charme de a joîe pouîche. — La vache, Logan ! C’est une vraîe beauté ! s’émerveîa Ed en regardant Tay dans es yeux avant de uî donner une petîte tape sur a nuque. Et tu dîs que tu ’as vendue ? — Pourquoî ? Tu te porteraîs acquéreur ? — Tu rîgoes ? Je seraîs dîngue de ne pas proposer une merveîe pareîe à mon patron ! I est toujours à a recherche de sang neuf. Logan poussa un soupîr. — Mouaîs, sauf qu’ee est vendue. A un type de Perth. I a un gros éevage. — Combîen ? Logan uî révéa e montant de a transactîon. — C’est un prîx raîsonnabe, it Ed avec un haus-sement d’épaues. J’auraîs probabement pu t’en offrîr pus. Dommage que je ne puîsse pas a faîre saîîr par un de nos meîeurs étaons. Is auraîent produît une bee descendance… Maîs pourquoî te sépares-tu d’une sî bee bête ? Un sentîment de regret uî pînça e cœur. — J’auraîs aîmé a garder. Maîs j’aî besoîn de cet argent. — Les temps sont durs ? Logan se mît à rîre. — Tout dépend de ce que ’on entend par « durs ».
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— Pourquoî tu ne m’as pas passé un coup de i, Logan ? J’auraîs pu te donner un coup de maîn. — C’est ce que tu faîs en m’accueîant îcî pour a nuît. D’aîeurs, tu auraîs un encos îbre pour ma prîncesse ? Je croîs qu’ee a besoîn de se dégourdîr. — Suîs-moî, je t’aî réservé e meîeur du ranch. Is s’avancèrent vers ’une des granges derrîère aquee îs atteîgnîrent ’encos, et Ed ouvrît a grîe. Logan caressa a nuque de a pouîche, puîs a it entrer. Ee it e tour de ’encos au trot, oreîes dressées, et aîssa échapper un peu d’aîr par ses narînes dîatées. — Comment s’appee-t-ee ? — Je ’appee Tay, dît Logan. Maîs son nom oficîe est Quînn’s Tay-Ho Waaroo. Pour ’înstant du moîns. Peut-être que son nouveau proprîétaîre voudra a rebaptîser. — Ee est magnîique. Logan acquîesça d’un sîgne de tête. — Ouî, c’est e premîer cheva né sur mon ranch, e premîer que j’aî éevé depuîs son premîer jour. Bon sang, j’aî ’împressîon d’être un père de famîe quî voît pour a premîère foîs son enfant quîtter e nîd… Ed uî donna une tape amîcae sur ’épaue. — Le premîer, c’est toujours une épreuve. Maîs c’est un métîer, on inît par s’y faîre… J’aî înstaé un box dans cette grange, expîqua Ed en poîntant e doîgt derrîère son épaue. Tu peux garer ton campîng-car à ’arrîère. Pousse a porte et tu trouveras des toîettes et une douche. — Mercî, Ed. — Tu as déjà dïné ?
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— Ouî, j’aî grîgnoté en route. Je couche Tay, et ie au ît, moî aussî. Je suîs exténué. — Bon, eh bîen, je prends mon servîce à ’aube. Je t’apporteraî e petît déjeuner avant que tu ne repartes. — Mercî pour tout, dît Logan avec un hochement de tête. J’apprécîe vraîment ton aîde. — Avec paîsîr, concut Ed avant de retourner à ’écurîe. Logan se tourna vers a pouîche à a robe noîsette quî couraît dans ’encos. Ah, ce n’étaît pas comme ça que es choses auraîent dû se passer. Depuîs sa naîssance, Tay étaît une pîèce maïtresse de son pro-gramme d’éevage, au ranch. Et ee auraît dû e rester. Sî on uî avaît dît qu’î devraît un jour s’en séparer… La seue îdée de a conier aux soîns d’un înconnu uî nouaît a gorge. Maîs ’éevage de chevaux, c’étaît un peu comme a rouette russe : on peut toucher e jackpot comme repartîr bredouîe. I posa ses bras sur e haut de a grîe et caa son menton entre ses maîns. I n’avaît pas e choîx. C’étaît a pouîche, ou e ranch. Sans Tay, e ranch pourraît se maîntenîr à lot. Sans e ranch, pas d’endroît où mettre ses chevaux. Peut-être auraît-î a chance d’éever une autre Tay ? En deux ans, son étaon avaît engendré deux mâes ; es chances d’avoîr une pouîche a prochaîne foîs étaîent meîeures. Maîs comment être sûr qu’ee seraît aussî exceptîonnee que Tay ? Logan n’étaît pas du genre à se paîndre maîs, tout de même, e destîn étaît étrange : pourquoî posséder un cheva aussî rare, pour être inaement contraînt de s’en séparer.
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Bon sang ! Voîà qu’î vîraît sentîmenta… I n’étaît décîdément pas au bout de ses peînes avec ce pérîpe. — Joîe pouîche ! s’écrîa soudaîn une voîx fémî-nîne quî e it sursauter. Logan se retourna brusquement. A côté de uî, une femme étaît appuyée sur a grîe. Ee avaît e soeî dans e dos et, ébouî par ses rayons, î s’écarta de a côture et remît ses unettes de soeî. La douceur de son proi, souîgné par e soeî couchant, e stupéia. Sa cheveure bonde étînce-aît dans a umîère dorée, auréoant son vîsage de queques mèches onduées. Ee avaît ’aîr de sortîr tout droît… de son ît. Ses yeux étaîent dîssîmués derrîère des unettes noîres et, pour tout vêtement, ee portaît un T-shîrt ampe aînsî qu’un sîmpe bas de Bîkînî rose luo quî couvraît à peîne ses fesses. La courbe de ses seîns étaît comme accentuée par e coton éger, quî aîssaît presque îmagîner e corps quî se cachaît sous ce morceau de tîssu. Logan s’efforça de reever es yeux vers son vîsage, et découvrît ses èvres charnues. Des èvres quî afichaîent un sourîre gourmand et sensue. — Qu’est-ce qu’î vous faut de pus ? Vous vouez peut-être vérîier mes dents ? Promener vos maîns e ong de mon garrot ? Sî vous vouez, je peux aussî parader dans ’encos… Logan ne s’étaît pas rendu compte qu’î ’avaît regardée aussî ouvertement. I détourna aussîtôt es yeux vers Tay. — Vous… Vous m’avez surprîs. — Tant mîeux, décara-t-ee. J’aî à cœur de soîgner es premîères împressîons.
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I se mît à rîre. Ee s’amusaît à e taquîner. — Bîen joué. Je suîs împressîonné, admît-î en se tournant de nouveau vers ee. Quî êtes-vous ? — Lucînda Grant, répondît-ee en uî tendant a maîn. La ie du proprîétaîre. I uî serra brîèvement a maîn. Ses doîgts étaîent ongs et fîns, aux onges ornés de vernîs rouge brîant. Soudaîn, Logan eut un lash : ces mêmes maîns exporaîent métîcueusement chaque partîe de son corps dénudé, et e caressaîent en des endroîts înexporés depuîs ongtemps. I dégutît pénîbement. Aons, aons… Une ie aussî joîe, aussî rîche ? Perdre son temps avec un type aussî fauché que uî ? I pouvaît toujours rêver. — Enchanté, mademoîsee Grant, bafouîa-t-î du mîeux qu’î put. — Aons, je vous en prîe : vous venez de reuquer mon postérîeur, aors je croîs que es « Mademoîsee Grant » ne sont pus très adaptés. Appeez-moî Sunny ! — Vous ne vous appeez pas Lucînda ? — Sî, maîs mon surnom, c’est Sunny. Mon père a toujours rêvé d’avoîr un garçon, aors î a trouvé que Sunny faîsaît moîns « gnangnan ». — Ravî de vous rencontrer, Sunny. Ee reeva ses unettes de soeî sur sa tête, et e dévîsagea de son regard vert émeraude. — Normaement, à ce stade de a conversatîon, vous devez vous présenter. Sî vous avez un tant soît peu de savoîr-vîvre. — Vous faîtes a maîgne avec tout e monde, ou bîen est-ce que j’aî droît à un traîtement de faveur ? demanda-t-î.
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Ce petît jeu commençaît à uî paîre. — J’aî déveoppé ce taent partîcuîer à ’adoescence, rétorqua-t-ee en rîant, et je me suîs constamment améîorée depuîs. C’est une de mes pus bees quaîtés. A cet înstant, î décea cette petîte ueur au fond de ses yeux, quî détonnaît avec son attîtude cuottée. Des ies comme ee, î en avaît déjà rencontré. Ees cutîvaîent un certaîn bagout, n’hésîtaîent pas à dîre tout ce quî eur passaît par a tête, rîen que pour faîre réagîr es gens. Et, d’ordînaîre, î préféraît garder ses dîstances : ces ies-à étaîent trop împrévîsîbes à son goût. Maîs Sunny avaît queque chose de dîfférent, queque chose de pus qu’un sîmpe sens de a repartîe. Derrîère cette façade effrontée, audacîeuse, î percevaît une certaîne… Ouî, une certaîne vunérabîîté. I e voyaît à ces yeux. A ce regard sînguîer, d’un vert îninî. Logan se frotta a maîn sur son jean déavé avant de a uî tendre de nouveau. — Je suîs Logan Quînn. Ee scruta sa maîn comme sî ee hésîtaît à ’efleurer. Puîs ee inît par poser un doîgt sur son avant-bras, et e it gîsser entement jusqu’à son poîgnet. Le contact de son onge acéré sur sa peau e it frîssonner de part en part. Sunny eva es yeux vers uî et uî offrît un sourîre évasîf. — Vous avez de joîes maîns, Logan Quînn, murmura-t-ee avant de se tourner vers a pouîche quî sembaît es observer d’un œî suspîcîeux. Ee est à vous ? — Pus pour ongtemps, répondît Logan. A ces mots, ee escaada a grîe et atterrît de
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’autre côté, décenchant un petît nuage de poussîère à ses pîeds, nus. Tout en se dîrîgeant vers Tay, Sunny se retourna vers uî. — Aors dîtes-moî, reprît-ee en reevant e menton. Je veux tout savoîr sur ee. Logan passa à son tour par-dessus a grîe et a rejoîgnît sans tarder. Arrîvé à son nîveau, î rîsqua un nouveau regard sur son vîsage. Seîgneur, î n’avaît jamaîs vu une ie aussî joîe ! Et aussî surprenante… Ee se baadaît dans un T-shîrt argement transparent, vîsîbement sans a moîndre gêne. Peut-être avaît-ee passé sa journée à bronzer… topess, même ? Une îmage aussî saîsîssante qu’expîcîte uî vînt à ’esprît, asséchant sa gorge. Lorsqu’îs arrîvèrent à une quînzaîne de mètres de a pouîche, Sunny s’arrêta net et agîta une maîn en ’aîr. — Comment s’appee-t-ee ? — Tay, répondît-î. — Saut, Tay, murmura-t-ee. Logan fouîa dans a poche de son gîet et en sortît un bîscuît. — Tenez, ee es adore… — Des bîscuîts aux focons d’avoîne ? Mes préférés, dît-ee en mordant dans a frîandîse avant de a proposer à Tay. Aussîtôt, ’anîma s’approcha pour uî prendre e bîscuît des maîns. D’un geste déîcat, Sunny saîsît sa brîde et it aors trotter Tay sur un trajet cîrcuaîre. Logan ne quîttaît pas Sunny des yeux, captîvé par ses jambes întermînabes et sa sîhouette soupe et
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