Pour protéger Chloé - En dépit des remords

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Pour protéger Chloé, Alana Matthews

Pour protéger Chloé, sa fille de trois ans, Lisa est prête à tout. Même à servir d’appât à la police pour faire arrêter Oliver Sloan, son ex-mari, un chef de la pègre locale qui, afin de l’atteindre, a menacé la petite fille… Pourtant, quand elle apprend que c’est l’inspecteur Rafe Franco qui l’aidera à mettre son stratagème en place, un terrible sentiment d’urgence la gagne. Elle doit faire annuler l’opération. A tout prix. Car si Rafe – qu’elle a connu à l’université et qui est le seul homme qu’elle ait jamais vraiment aimé – voit Chloé, il découvrira quel terrible secret Lisa lui a caché…

En dépit des remords, Elle Kennedy

Will, son jeune frère, a été assassiné. Par sa faute. Et, depuis, Robert n’a plus qu’une idée en tête : retrouver Hector Cruz, l’ordure qui l’a privé de la seule famille qui lui restait. Voilà pourquoi il s’est rendu au Mexique, où il sait que Cruz se terre… Quand il fait la connaissance d’Eva Dolce, l’ancienne maîtresse de Cruz, Robert croit tenir sa chance : user de ses charmes pour que la fragile Eva le mène à sa cible ne devrait pas être très compliqué. Pourtant, bientôt, il comprend qu’il ne pourra pas se tirer de cette sombre histoire sans conséquences. Ni sans remords. Car la belle Eva est bien plus intelligente qu’il n’y paraît, et ne tarde pas à lui révéler qu’elle sait qu’il la manipule…

Publié le : vendredi 1 novembre 2013
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782280294270
Nombre de pages : 448
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Lisa s’éveilla en sursaut. Qu’est-ce qui l’avait ainsi tirée du sommeil ? se demanda-t-elle. Hormis le murmure du vent d’automne au-dehors, et le léger grincement du sommier à ressorts, le silence régnait dans la chambre. Plissant les yeux, elle regarda son réveil : il affichait 4 h 32. Chloé avait-elle fait un cauchemar ? Immobile, elle tendit l’oreille. Mais elle n’entendit ni gémissements, ni pleurs. Bébé, déjà, Chloé avait un sommeil de plomb. Aujourd’hui, elle avait trois ans, et il était presque impossible de la tirer du lit le matin. Contrairement à sa mère, elle aurait pu continuer à dormir en plein orage. Mais il n’y avait pas d’orage. Le bruit que Lisa avait entendu — ou cru entendre — était aigu, acéré, comme du bris de verre. Une vitre cassée ? Y avait-il un intrus dans la maison ? se demanda-t-elle, soudain glacée. Elle continua d’écouter. Peut-être avait-elle juste rêvé. Cela devait être son imagination, conclut-elle. A cet instant précis, elle perçut un bruit étouffé de chute au bas des escaliers. Elle n’avait pas rêvé. Il y avait quelqu’un en bas. Etait-ce Bea ? Prise d’insomnie, elle aurait décidé de commencer sa journée sans attendre ? C’était peu vraisemblable, réfléchit-elle. Son employée de maison était efficace, mais pas zélée à ce point. Et d’ailleurs, elle avait le sommeil aussi lourd que Chloé. En plus, ce n’était pas quelqu’un de maladroit. Elle se déplaçait aussi silencieusement qu’un chat. Non, quelqu’un s’était bel et bien introduit dans la maison. C’était peut-être l’adolescent punk d’à côté, qui cherchait à épater ses amis. Tout le voisinage suspectait ce gamin d’être l’auteur de la vague de cambriolages qui avait eu lieu au cours des semaines passées. Issu d’une famille décomposée, il avait commencé ses bêtises en atteignant l’âge de la puberté. Depuis un an et demi qu’elle vivait ici, il avait été arrêté à deux reprises pour détention de drogue, puis pour vol avec effraction. Et, visiblement, il était bien parti pour l’être une quatrième fois. Elle ne pouvait pas le laisser vider la maison. Elle devait agir. Elle voulut tendre la main vers son portable et appeler la police, mais elle se souvint aussitôt l’avoir laissé dans son sac, sur la console de l’entrée. Pourquoi n’avait-elle donc jamais pris la peine de faire installer une ligne fixe ? se maudit-elle en silence. Il ne lui restait que deux options. Soit elle restait là, à espérer que le punk ne monte pas à l’étage… Soit elle l’affrontait. Aucune de ces deux solutions ne la séduisait particulièrement, mais elle n’était ni une poule mouillée ni une victime : elle n’allait pas demeurer assise là, à attendre sans rien faire. Ce serait donc l’option numéro deux. Repoussant les couvertures, elle jeta les jambes hors du lit, se leva et enfila un peignoir. Il lui fallait tout de même une arme pour se défendre. Mais quoi ? Un revolver ? Elle n’aimait pas les armes à feu. En fait, elle les détestait. Les deux seules fois de sa vie où elle en avait eu une entre les mains, cela l’avait mise très mal à l’aise. Toutefois, avant de déménager, son ex-mari avait insisté pour lui laisser un pistolet dans un coffret cadenassé, sur l’étagère du haut de la penderie du couloir. Elle ne devait pas hésiter à s’en servir en cas de nécessité, lui avait-il précisé.
C’était du Oliver tout craché. Il y avait en lui une part de violence — un trait de caractère qu’elle n’avait découvert qu’aux derniers temps de leur mariage, et qui était une des raisons pour lesquelles elle avait demandé le divorce. L’autre raison était le refus obstiné d’Oliver de prendre ses sentiments en considération — à propos des armes, par exemple. Elle avait cru épouser un prince charmant, mais avait rapidement déchanté en découvrant sous le masque enchanteur une personnalité dangereuse, dominatrice… Effrayante. Dr Jekyll s’était transformé en Mr Hyde. Et elle n’avait jamais eu d’attirance pour les mauvais garçons. Elle se respectait trop pour cela. Et maintenant, chaque fois qu’elle devait croiser son ex-mari, elle en avait le ventre noué. Pourtant, Oliver avait eu raison à propos du revolver. Cela lui coûtait de l’admettre, mais affronter ce punk sans arme, même si ce n’était qu’un ado, serait de la folie. Bien sûr, elle ne comptait pas se servir de ce revolver. Elle se contenterait de le lui agiter sous le nez pour le faire fuir. Ensuite, elle récupérerait son téléphone et appellerait la police. Pourvu que ce plan fonctionne et que les choses ne tournent pas mal, songea-t-elle. Elle prit une profonde inspiration, s’approcha de la porte, l’entrebâilla et scruta le couloir obscur. Personne. S’armant de courage, elle sortit et gagna rapidement la chambre de Chloé. Avant d’affronter le cambrioleur, elle devait absolument s’assurer que sa petite fille allait bien. Elle tourna la poignée avec précaution et poussa le battant. A son grand soulagement, elle distingua la silhouette menue de Chloé qui se dessinait sous les couvertures éclairées par la lune. Sa fille respirait paisiblement. Malgré sa peur, Lisa fondit de tendresse à ce spectacle. Regarder son enfant dormir lui procurait toujours la même joie. Chloé était son rayon de soleil, l’unique et constante source de lumière de son existence, qui était — il fallait bien l’admettre — assez sombre depuis deux ans. Rassurée, elle referma la porte et la verrouilla. L’idée d’enfermer Chloé ne lui plaisait guère, mais elle ne pouvait prendre aucun risque. Revenant sur ses pas, elle s’arrêta devant la penderie, située à gauche du couloir. Elle jeta un coup d’œil en direction de l’escalier pour vérifier que personne ne montait, puis ouvrit le placard sans faire de bruit et saisit le coffret de bois sur l’étagère du haut. Elle n’y avait pas touché depuis qu’Oliver l’avait placé là, presque un an plus tôt. Il était fermé par un cadenas à combinaison, dont le code était facile à retenir : c’était l’année de naissance de Chloé. Elle le déverrouilla, souleva le couvercle, sortit avec précaution le pistolet chargé. Sentir ce poids dans sa main lui répugnait, mais avait-elle le choix ? « Il te suffit de viser et d’appuyer sur la gâchette, lui avait dit Oliver. C’est tout ce que tu as à retenir. » Plus facile à dire qu’à faire, songea-t-elle. Elle remit la boîte sur l’étagère, referma la porte de la penderie et s’approcha de l’escalier, l’oreille aux aguets. Il régnait à présent un profond silence dans la maison. Pas le moindre chuchotis, pas le moindre mouvement indiquant qu’un ou plusieurs cambrioleurs étaient en train de fouiller les placards. Le ou les intrus étaient peut-être partis, espéra-t-elle. Mais elle perçut un tintement de verre entrechoqué, suivi du glouglou caractéristique d’un liquide qu’on verse. Il y avait bien quelqu’un en bas, mais ce n’était pas un voleur. Le mystérieux visiteur était en train de se servir un verre au bar. Baissant son arme, elle commença à descendre, le cœur cognant follement dans sa poitrine. Elle était pieds nus, mais comme dans beaucoup de vieilles demeures à Saint Louis, l’escalier de bois émettait toutes sortes de craquements et de grincements, à peine étouffés par la moquette. Elle aurait tout aussi bien pu annoncer son arrivée par un chœur de trompettes. Les doigts crispés sur la crosse du revolver, elle entra dans le salon, mais une lampe s’alluma soudain. Elle sursauta et serra un peu plus fort l’arme dans sa main. Elle était prête à la braquer sur l’intrus, quand elle reconnut celui-ci. Oliver ! Ivre ou drogué, comme d’habitude. Il était assis sur le canapé, les pieds posés sur la table basse, un verre de vodka à la main. — Tu devrais essayer d’être plus discrète, bébé. Je t’ai entendue arriver depuis le haut des escaliers. Prise d’une brusque colère, Lisa en oublia sa peur. — J’aurais pu t’abattre, Oliver. Que diable fais-tu ici ?
Balayant la pièce du regard, elle comprit ce qui l’avait réveillée : un cadre photo gisait sur le plancher parmi des débris de verre. C’était une photo qu’elle affectionnait particulièrement, les représentant, elle et Chloé, devant la maison du lac. Chloé se trémoussait, l’air heureux, dans ses bras. Le cliché avait été pris presque deux ans plus tôt, à une époque plus heureuse de leur mariage, avant qu’Oliver n’ait libéré Mr Hyde de sa cage. S’agissait-il d’un acte de vandalisme délibéré ou d’une simple maladresse ? En tout cas, elle devrait ramasser les débris et remplacer le cadre. Ce ne serait pas la première fois qu’elle devrait réparer des dégâts commis par son ex-mari. Sans répondre, celui-ci prit une gorgée de vodka et la fixa longuement, un rictus aux lèvres. — Qu’y a-t-il, Lisa ? Ma présence ici te dérange ? Tu oublies que c’estmamaison ! — Va expliquer cela à mon avocat. — Ah ! ricana-t-il. Ton avocat… Tu seras toute contente d’avoir une raison pour l’appeler. Une vraie star de cinéma, ce type. — Je n’avais pas remarqué. — Mais oui, c’est cela… Vous aviez tout prévu depuis le début, tous les deux, j’en suis sûr ! — Tout prévu ? De quoi parles-tu ? Oliver eut un petit sourire satisfait, mais ses yeux trahissaient une froideur qui la fit frissonner. Par quelle aberration n’avait-elle pas deviné, lors de leur rencontre, qu’elle avait affaire à un sociopathe ? Comment avait-elle pu être aveugle au point de se laisser convaincre qu’il était son chevalier servant ? — Je l’ai compris après que tu as réussi à m’extorquer le divorce, déclara-t-il. — At’extorquerle divorce ? — Comment qualifier autrement ta conduite ? — Appelle ça l’instinct de survie, répliqua-t-elle avec un soupir. Cela va bientôt faire un an, Oliver. Il est temps de passer à autre chose. — Toi et ton casanova aviez tout planifié, n’est-ce pas ? Vous saviez que j’étais un riche homme d’affaires, et vous m’avez pris pour cible ! Tu m’as embobiné, tu t’es servi de ton joli petit derrière pour m’appâter, tu as profité de moi. Puis tu t’es mise à m’espionner, à fourrer ton nez dans mes affaires alors que tu n’en avais aucun droit ! Elle songea à Harvey, son séduisant mais très scrupuleux avocat, marié et père de deux enfants. Il avait le double de son âge. Leur relation avait toujours été strictement professionnelle. — Tu délires ! répliqua-t-elle. — Vraiment ? C’est toi qui me rends fou, bébé. La vue de ton corps dans ce peignoir me transforme en jeune adolescent fougueux ! L’estomac de Lisa se souleva. La seule idée d’avoir pu un jour partager le lit de cet homme lui donnait la nausée. — Tu te flattes ! persifla-t-elle. — C’est toi que ce compliment était censé viser. — Va-t’en, Oliver. Tu ne vis plus ici. Rentre chez toi. — Ou sinon ? dit-il en jetant un œil au revolver qu’elle tenait toujours à la main. Tu vas me faire la peau ? Les sourcils froncés, elle se dirigea vers la longue table qui flanquait le mur et y déposa l’arme. Son soulagement fut immédiat. — En ce qui me concerne, tu peux le reprendre. Je ne voudrais pas que tu t’imagines que je te dois une faveur. L’expression d’Oliver se fit glacée. Otant ses pieds de la table, il se leva. — Puisque tu abordes le sujet des faveurs, parlons-en, veux-tu ? Il se dirigea vers elle, l’air si menaçant que Lisa recula d’un pas. Pourquoi diable avait-elle jugé bon de se débarrasser aussi vite de son arme ? se demanda-t-elle. Il avait commis des actes de violence par le passé, mais Chloé et elle n’en avaient heureusement jamais été victimes. Faites que cela perdure, songea-t-elle. — Tu faisais moins de cinéma lorsque je t’ai tirée du taudis où tu vivais ! Je ne t’ai pas entendue protester, quand je t’ai offert une Volvo flambant neuve, ou que je veillais à ce que Chloé et toi ayez toujours de jolis vêtements sur le dos ! — Je n’ai jamais dit que je ne t’étais pas reconnaissante, Oliver. Mais cela ne signifie pas que je t’appartiens, ou que tu peux violer mon domicile ! — Violer ton domicile ! Je ne suis pas venu depuis des mois, et c’est de cette façon que tu me traites ?
Le cœur de Lisa s’accéléra. — Sors d’ici tout de suite, ou je te jure que je… Avant qu’elle n’ait eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, Oliver la saisit à la gorge et la plaqua violemment contre le mur. Le souffle coupé, elle se débattit, tentant en vain de parler. — Comment ? fit-il. Qu’as-tu dit ? Tu t’apprêtais à me menacer de nouveau ? A m’expliquer que je n’ai pas le droit de mettre les pieds dans la maison quej’aipayée ? Tu crois qu’un fichier informatique compromettant ou un bout de papier gribouillé par ton avocat va y changer quelque chose ? Lisa sentit la panique l’envahir. Elle pouvait à peine respirer. A l’étage, Chloé se mit à pleurer. Le son de sa voix traversait la porte close. Avec son sommeil de plomb, elle ne les avait certainement pas entendus. Elle avait plutôt dû être réveillée par l’atmosphère lourde de menaces qui accompagnait Oliver où qu’il soit, tel un nuage toxique contaminant l’air qu’ils respiraient, s’inquiéta Lisa. Comme elle luttait pour reprendre son souffle, Oliver desserra brusquement l’étau sur sa gorge, et elle perdit l’équilibre. Il en profita pour la saisir par le bras et la poussa de nouveau contre le mur. Elle était complètement en état de choc, incapable de réagir. C’était la première fois qu’il levait la main sur elle. — Ne t’adresse plus jamais à moi sur ce ton, espèce de petite intrigante cupide ! cracha-t-il. Tout en la maintenant contre la paroi, il glissa sa main libre sous son peignoir et frotta du pouce l’extrémité délicate de son mamelon. — Tu as peut-être réussi à mettre la main sur le magot, mais je peux te dire que tu as encore du chemin à faire avant de… Il fut interrompu par un cliquetis métallique. Tournant la tête simultanément, ils virent Bea au pied des escaliers. Elle pointait un fusil sur Oliver. — Ote tes sales pattes de là, petit, et vite ! Je ne voudrais pas salir le peignoir tout neuf de madame. Lisa sentit des larmes de soulagement sourdre à ses paupières. Bea possédait donc un fusil ? Elle l’ignorait. Et d’ailleurs, si elle l’avait su, elle n’aurait pas approuvé, à cause de Chloé. Néanmoins, la vieille femme avait l’air de savoir s’en servir et c’était plutôt rassurant. — Si tu crois que c’est une plaisanterie, poursuivit Bea, je me ferai un plaisir de te détromper. Oliver lâcha Lisa. Il était raide, le regard noir de fureur. — Tu n’en aurais pas le cran, espèce de vieille chouette ! — Ah, tu crois ? fit la femme de chambre en s’avançant d’un pas. Mon père m’a appris à me servir de cette pétoire quand j’avais douze ans. Jusqu’ici, je n’ai tiré que sur des boîtes de conserve, mais je serai trop heureuse de m’entraîner sur une cible vivante. Quand je t’aurai refait le portrait, ça risque de ne pas être beau à voir ! — Je ne suis pas venu seul, répliqua-t-il. Il y a dix hommes à moi dehors. Il me suffit de donner l’alarme. Bea sourit. — Essaie donc un peu, pour voir ! Il l’étudia un petit moment puis, abdiquant, recula en levant les mains. — Il ne faut jamais essayer de négocier avec une personne armée ! maugréa-t-il. — Bien parlé ! lança Bea. Lisa prit une profonde inspiration. — Va-t’en, Oliver, soupira-t-elle. Et ne remets plus les pieds ici. Il braqua les yeux sur elle. — Ou sinon ? — J’irai trouver la police. — Pourquoi ? Parce que je t’ai un petit peu pelotée ? A en juger par la façon dont ton corps a réagi, j’ai eu l’impression que tu y trouvais un certain plaisir, fit-il avec un sourire cruel. — Tu sais très bien de quoi je parle, menaça Lisa, en lui lançant un regard glacial. Bea agita son arme. — Petit, je suis à deux doigts d’appuyer sur cette détente, et je sais quelle partie de ton anatomie je vais viser ! — Je vous promets que vous allez le regretter, siffla-t-il d’un air menaçant. Toutes les deux.
Il se dirigea vers la porte d’entrée, l’ouvrit à la volée et pivota sur ses talons, arborant de nouveau un sourire triomphant. Puis, dressant l’index et le majeur, il fit le geste de pointer une arme sur elles. — Tu vas voir ce qui arrive aux femmes qui osent plaquer Oliver Sloan… Il fit semblant d’appuyer sur la gâchette, puis tourna les talons.
TITRE ORIGINAL :INTERNAL AFFAIRS Traduction française :LISA BELLONGUES ® HARLEQUIN est une marque déposée par le Groupe Harlequin ® BLACK ROSE est une marque déposée par Harlequin S.A. Photo de couverture Enfant : © VANESA MUNOZ/TREVILLION IMAGES Réalisation graphique couverture : T. SAUVAGE © 2013, Alana Matthews. © 2013, Harlequin S.A. ISBN 978-2-2802-9427-0
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