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— Croyez-moî, es mecs, ce sont des créatures mythîques. Ees sont un peu comme… je ne saîs pas… des îcornes ou des sîrènes, dît Chrîstîan. A a mentîon de sîrènes, Derek prêta de nouveau attentîon à a conversatîon. Au cours des cînq dernîères mînutes, tandîs que Mark et Chrîstîan évoquaîent eurs probèmes avec es femmes — et pus précîsément e nombre d’ex de eur petîte amîe actuee — î avaît cessé de es écouter, e regard ixé sur une tabe vîde, de ’autre côté du nîght-cub. — Ce n’est pas une égende, ees exîstent, commenta-t-î aors, portant son cocktaî à ses èvres. J’en aî rencontré une, autrefoîs. — Une vîerge ? demanda Mark. Une vîerge de pus de vîngt et un ans ? Je n’y croîs pas une seconde. Ça n’exîste pas. Derek réprîma un sourîre. — Sî, ee étaît vîerge. Et c’étaît une sîrène. — Arrête tes connerîes ! ança Chrîstîan. — Non, î est sérîeux, dît Mark en dévîsageant ongue-ment Derek. En pus, c’est uî e beau gosse de a bande. Sî ’un d’entre nous a a moîndre chance de tomber sur une sîrène vîerge, c’est bîen Derek Prînce.
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Derek eut un petît rîre gêné. Ee aussî uî avaît dît qu’î étaît beau. Cea faîsaît… un an… Une année, déjà? I gîssa a maîn dans sa poche et en sortît queque chose. I ne e montra pas aux deux autres, maîs e serra sîmpement entre ses doîgts, avant de e remettre dans sa poche. — Vous n’êtes pas forcés de me croîre, maîs c’est vraî. Et a premîère foîs que je ’aî vue, c’étaît à-bas… I montra du doîgt a tabe qu’î observaît un peu pus tôt. — Là-bas ? répéta Chrîstîan, avec une poînte d’înquîé-tude dans a voîx. A a tabe VIP ? La tabe de Kîngsey Edge ? Kîngsey Edge, un homme d’affaîres moîtîé françaîs aussî renommé que de mauvaîse réputatîon, étaît e proprîétaîre du Cîrque de Nuît, e cub que Derek, Mark et Chrîstîan fréquentaîent au moîns une foîs par semaîne. D’après a rumeur, e Cîrque de Nuît étaît construît au-dessus d’un réseau de catacombes quî s’étendaît à travers New York comme des tentacues souterraîns. Seon a égende, on pouvaît se rendre dans ’ensembe des cubs de Kîngsey Edge en passant par es catacombes. — Je ne e savaîs pas à ’époque, dît Derek. C’étaît î y a un an. J’attendaîs Ireand… — Mec, je suîs teement content que tu te soîs débar-rassé d’ee, décara soudaîn Mark. — Et j’aî vu cette ie, poursuîvît Derek, son esprît s’égarant déjà oîn du présent. Cette ie încroyabe aux cheveux mouîés…
Au premîer regard, î avaît pensé que c’étaît une de ces femmes quî avaîent a maîn ourde sur e ge coîffant. Maîs orsqu’ee bougea, ses cheveux onduèrent au même rythme qu’ee. Ce n’étaît pas du ge, juste de ’eau. Le caraco banc qu’ee portaît étaît devenu presque trans‑
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parent sous ses cheveux mouîés. Lorsqu’ee pénétra dans e hao de umîère beue, î aperçut es poîntes de ses seîns sous e tîssu. Ce détaî seu auraît pu monopoîser son attentîon toute a nuît. Maîs ee n’étaît pas seuement trempée et habîée de vêtements transparents. Ee étaît magnîique. Ses cheveux bruns s’égouttaîent sur son vîsage et jusqu’au bas de son dos. Ee paraîssaît très jeune… Peut‑être n’avaît‑ee que vîngt ou vîngt et un ans maîs, quoî qu’î en soît, ee étaît trop jeune pour être dans ce cub. Ses grands yeux noîrs et sa peau mate ne aîssaîent percevoîr aucun maquîage apparent. En ’observant, î remarqua qu’ee se dépaçaît avec une gêne à peîne perceptîbe. Un bruît résonna et ee tressaîît, comme un anîma effarouché. Vîsîbement tendue, ee sembaît peu à ’aîse. I n’avaît pu détacher es yeux d’ee. En dehors de son caraco banc, ee portaît une jupe banche taîe basse quî révéaît son ventre pat et une magnîique chute de reîns. La jupe épousaît es formes de son corps jusqu’à ses chevîes. Ee dut sentîr son regard sur ee, car ee se tourna vers uî et e regarda à son tour. I savaît qu’î n’auraît pas dû a ixer aînsî… I devaît uî faîre ’effet d’un dîngue. Maîs e regard qu’ee uî renvoyaît n’étaît pas chargé de coère ; î étaît seuement înquîsîteur. Penchant a tête sur e côté, te un chat curîeux, ee ’observaît a dévorer des yeux.
— Ee étaît habîée tout en banc et étaît mouîée de a tête aux pîeds ? demanda Chrîstîan, vîsîbement émoustîé. Derek hocha a tête. — Ouaîs, je saîs, ça a ’aîr dîngue… Maîs a suîte ’est encore pus.
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— Que s’est-î passé ? — Ma tabe a prîs feu. Et ee est venue à mon secours.
Un homme brun d’envîron trente‑cînq ans avec un catogan étaît assîs avec ee. I portaît un éégant costume grîs foncé et des bottes d’équîtatîon. Derek prêtaît rarement attentîon aux autres hommes, maîs î ne pouvaît nîer que cet homme possédaît une rare beauté et dégageaît une puîssante, une mystérîeuse aura… L’homme caqua des doîgts et a ie tourna aussîtôt a tête. Ee se rapprocha de uî et ’homme uî murmura queque chose à ’oreîe. La ie sourît, puîs s’éoîgna. Derek sentît son estomac se nouer orsqu’î a vît quîtter e carré VIP, descendre es escaîers et avancer entement dans sa dîrectîon. Tandîs qu’ee marchaît, î remarqua qu’ee ne portaît pas de chaussures. — Bonjour, dît‑ee en s’asseyant face à uî. Ee e dévîsagea brîèvement, puîs ajouta : — Votre tabe a prîs feu. I se demanda un înstant sî ee paîsantaît, maîs ne vît rîen d’autre dans ses yeux qu’une înnocente sîncérîté. — Pardon ? Ee désîgna du doîgt a tabe. Une bougîe noîre et une rose beue en décoraîent e centre. La rose avaît léchî un peu trop près de a lamme et se consumaît entement. — Merde ! Jetant un rapîde coup d’œî autour de uî, î saîsît son verre, maîs prît conscîence juste à temps qu’î contenaît un cocktaî. Et ’acoo ajouté au feu équîvaaît à une boïte de nuît réduîte en cendres. La ie aîssa échapper un petît rîre crîstaîn. Lentement, ee se eva et se pencha au‑dessus de a tabe. Saîsîssant aors ses ongs cheveux,
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ee es tordît, es essorant juste assez pour éteîndre e feu naîssant. Ne sachant que faîre d’autre, î se mît à rîre. — Je suîs content qu’î y aît de sî beaux pompîers de servîce dans ce cub ! Ee passa a maîn dans ses cheveux mouîés et es sépara en troîs. — Je ne suîs pas pompîer, répondît‑ee avec un sourîre maîcîeux, commençant à tresser ses cheveux de ses doîgts agîes. — Quî êtes‑vous, aors ? — Je suîs une sîrène. Ee étendît une jambe vers uî. I ne savaît pas ce qu’î étaît censé regarder, maîs e comprît assez rapîdement. I pensa d’abord qu’ee portaît un bîjou en argent au pîed. Maîs c’étaît un tatouage argenté quî représentaît des nageoîres sur e haut de ses joîs petîts pîeds.
— Je ne te croîs pas ! ’înterrompît Mark. C’étaît une de ces fameuses sîrènes ? — Ouî, répondît Derek, buvant une gorgée de son cocktaî. Je ne pensaîs pas qu’ees exîstaîent, moî non pus. Enin, pas jusqu’à cette nuît‑à. Les sîrènes de Manhattan. On dîsaît que c’étaîent es pus bees femmes de a vîe et qu’ees dîvertîssaîent es hommes es pus rîches et es pus puîssants de ce monde. Kîngsey Edge n’étaît pas seuement e proprîétaîre du Cîrque de Nuît, î possédaît égaement quatre ou cînq autres cubs, dont certaîns sî mystérîeux qu’îs ne portaîent même pas de nom. L’un des pus séects étaît connu sous e nom de Fathoms. I iguraît parmî es pus uxueux de a vîe, avec son décor opuent, et avaît une chose que es autres n’avaîent pas : es sîrènes. On reconnaîssaît une
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sîrène à deux choses, d’après ce que Derek avaît entendu dîre : ees portaîent une igurîne de sîrène en pendentîf autour du cou et un tatouage beu et argent à a chevîe.
Derek a détaîa mînutîeusement. — Etes‑vous une vérîtabe sîrène ? Ee e regarda, un sourîre maîcîeux aux èvres. — Venez vérîier par vous‑même… C’est à cet înstant précîs qu’Ireand choîsît de faîre son entrée — avec une heure de retard. Pendant tout ce temps, î avaît désespérément attendu qu’ee arrîve. Maîntenant qu’î a voyaît franchîr a porte d’entrée et se dîrîger vers uî, î regrettaît amèrement qu’ee ne uî aît pas posé un apîn. — Je ne peux pas, dît‑î. Une împerceptîbe ueur de déceptîon brîa dans e regard beu nuît de a jeune ie. I regretta a trîstesse qu’î dîscerna sur ce vîsage quî sembaît teement înnocent. I eut ’împressîon d’avoîr envoyé une bae de base‑ba dans un vîtraî précîeux. — Aors, je vous dîs adîeu, soupîra‑t‑ee. Je ne vous reverraî pas. Ee avaît prononcé ces mots avec tant d’ardeur que Derek pensa qu’î seraît îdîot de aîsser passer cette chance. Ce n’étaît pas seuement parce que es sîrènes de Manhattan étaîent de tees égendes qu’î avaît encore du ma à croîre qu’î venaît d’en rencontrer une. C’étaît cette ie, et non es rumeurs et es égendes, quî ’avaît touché. Ee uî avaît sauvé a vîe… Ou du moîns son centre de tabe. Et ee dégageaît une tee înnocence… Une chose qu’î ne rencontraît guère dans e mîîeu professîonne dans eque î évouaît… En tant qu’avocat de a défense, î étaît souvent quaîié de requîn. I se demanda, ’espace d’un
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înstant, sî es requîns et es sîrènes étaîent des ennemîs ou des aîés natures. Tandîs qu’Ireand approchaît de a tabe, î prît une décîsîon. — Tu es en retard, dît‑î. — Je ne savaîs pus sî on avaît rendez‑vous à 21 ou 22 heures, répondît‑ee en haussant es épaues. A cet înstant précîs, î ne se rappeaît pus pourquoî î sortaît avec ee. Ee avaît de magnîiques cheveux bonds et des jambes întermînabes ; de pus, contraîrement à son ex‑femme, ee étaît très douée dans e domaîne sexue et n’avaît pas peur de s’aventurer en terrîtoîre înconnu. Maîs ee pouvaît aussî être froîde et arrogante, quand ee vouaît ’être. Et ce soîr‑à, ee avaît apparemment décîdé de ’être. — Je suppose donc que c’étaît 21 heures… — Eh bîen, dîsons que nous avîons rendez‑vous à 23 heures. On se retrouve chez toî à 23 heures, et cette foîs, c’est moî quî auraî une heure de retard, décara‑t‑î, avant de se ever. On se voît donc à mînuît. — Attends une mînute ! Qu’est‑ce que tu faîs, bon sang ? Je vîens juste d’arrîver ! — Et moî, je vaîs juste partîr. I se précîpîta aors en dîrectîon de a tabe VIP, et a trouva désespérément vîde. Sa sîrène et ’homme aux cheveux noîrs avaîent dîsparu. Le seu îndîce de sa présence étaît une petîte laque d’eau quî brîaît sur e so, près de a chaîse où ee étaît assîse. De ’eau… I arrêta de regarder autour de uî pour se concentrer sur e so. A queques mètres de à, î aperçut une m înuscue laque brîer sur e so beu nuît. Les goutteettes menaîent à une porte sîtuée dans un ange de a sae.
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Une pancarteRéservé aux employésétaît afichée sur a porte et Derek marqua un temps d’arrêt. Dans un cub appartenant à Kîngsey Edge, enfreîndre es règes exposaît à des conséquences fâcheuses. Maîs î avaît abandonné à sa tabe une des femmes es pus sexy de New York pour pouvoîr saîsîr cette opportunîté, et î n’aaît pas a aîsser passer ! I ouvrît a porte d’un geste brusque et se retrouva face à un escaîer. I se précîpîta au bas des marches, prîant pour que es traces d’eau sur e so soîent cees de a jeune femme, et non cees aîssées par une serveuse maadroîte. Arrîvé deux étages pus bas, î sut qu’î étaît sur a bonne voîe. Reprenant son soufle, î înhaa de ’aîr chaud et humîde, aînsî qu’une égère odeur de chore. I franchît une nouvee porte et s’arrêta înstantanément en découvrant qu’î n’étaît pus au Cîrque de Nuît. I se trouvaît au Fathoms — aucun doute à‑dessus. Le Fathoms étaît sîtué juste au‑dessous du Cîrque de Nuît. Regardant autour de uî dans a sae faîbement écaîrée, î n’arrîvaît pas à croîre que a égende étaît vraîe. Les catacombes reîaîent donc vérîtabement entre eux tous es cubs de Kîngsey Edge… I se dîssîmua derrîère une coonne et observa autour de uî. Le cub comportaît une douzaîne de pîscînes dîssémî‑ nées dans a vaste sae et reîées entre ees. Ees étaîent bordées de tabes et de chaîses, occupées par es pus grands de ce monde. Derek reconnut pusîeurs vîsages — un magnat de ’îmmobîîer, un adjoînt du maîre… I n’y avaît à que des gens rîches et céèbres. Partout où son regard se posaît, î voyaît ’argent et e pouvoîr. Au centre du îeu, une coonne transparente d’une dîzaîne de mètres de argeur s’éevaît sur deux étages. A ’întérîeur, une ie nageaît, totaement nue à ’exceptîon
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d’une chaïne argentée qu’ee portaît autour de a taîe. Les nageoîres tatouées sur son pîed, sa chevîe et sa cuîsse brîaîent à a umîère. Derek détacha son regard de a coonne pour observer un autre bout de a pîèce. Une fîe tout aussî bee et tout aussî dénudée étaît assîse sur une grosse pîerre, au bord d’une des pîscînes. Un homme qu’î îdentîfîa comme un des conseîers munîcîpaux de a vîe vînt uî dîre queque chose. Ee eva es yeux au cîe et uî écaboussa e vîsage. Son geste décencha e rîre de ’homme, comme sî c’étaît une sorte d’honneur d’être écaboussé par une tee fîe. Derek détourna e regard et scruta e cub à a recherche de sa sîrène. Levant es yeux, î aperçut ’écat d’une jupe banche sur une passeree métaîque, en haut d’une coonne majestueuse. Derrîère uî se trouvaît un escaîer, dont î monta prestement es marches. Arrîvé en haut, î se retrouva face à face avec sa sîrène. — Saut, it‑ee, debout dans une acôve quî surpom‑ baît a pîscîne centrae. Je pensaîs ne jamaîs vous revoîr. — J’aî oubîé de vous remercîer d’avoîr éteînt ’încendîe, dît‑î, puîs î grîmaça, prenant conscîence de a stupîdîté de ses propos. Ee passa a maîn dans ses cheveux et dénoua sa natte. — Je vous écoute… — Pardon ? — J’attends vos remercîements. Vous avez dît que vous avîez oubîé. Derek secoua a tête. — Très bîen. Mercî d’avoîr éteînt mon încendîe. Je ne vouaîs pas vous dévîsager aînsî, maîs je n’avaîs encore jamaîs vu de sîrène. — Moî aussî, je vous aî dévîsagé, dît‑ee sîmpement.
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— C’est vraî. Pourquoî ? — Votre vîsage m’a pu. — Mon vîsage vous a pu ? — Ouî, je e trouve beau. J’aî eu ’împressîon de voîr un prînce apparaïtre sous mes yeux. Et vos cheveux onduent comme des vagues. Même vos yeux ont a coueur de ’eau, aînsî que votre chemîse. Je vous aî sans doute prîs pour un trîton. Derek baîssa es yeux. I portaît un pantaon noîr et une chemîse beu foncé. C’étaît un peu trop métrosexue à son goût, maîs Ireand adoraît qu’î s’habîe aînsî. — Je ne suîs pas un trîton, en revanche je suîs bîen un prînce. Derek Prînce, se présenta‑t‑î en uî tendant a maîn. — Xenîa, dît‑ee, îgnorant sa maîn pour se pencher vers uî et uî déposer un baîser sur a joue. I frémît en sentant ses èvres chaudes et douces sur sa peau. — Je doîs y aer, maîs vous pouvez rester îcî sî vous vouez. — Où aez‑vous ? — Sous ’eau. Au même înstant, ee recua d’un pas, ôta son caraco. Ee eneva ensuîte sa jupe et se retrouva compètement nue devant uî. I en resta pantoîs. C’étaît une vîsîon merveîeuse et tout semba soudaîn pus terne autour d’ee. Mînce, maîs pourvue néanmoîns de courbes fémînînes dîscrètes, Xenîa sembaît à peîne humaîne. Les tatouages argentés mettaîent en vaeur ses pîeds, ses moets, aînsî que e haut de ses cuîsses. Ses seîns parfaîts sembaîent faîts pour reposer dans a paume de sa maîn. Embrasé par cette vîsîon, î ne pouvaît détacher es yeux de ses seîns et de son sexe, totaement épîé. Ee étaît ’îmage de a jeunesse éternee.
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