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Recherche amour ?

De
130 pages

L’auteure nous raconte le parcours amoureux d’une vingtaine de personnages attachants. Tous clients du même bistrot, un véritable clan se forme au hasard des rencontres. Pourtant, seul l’échec de la vie amoureuse semble les réunir ! Enjoués malgré les revers affectifs, ces nouveaux copains hauts en couleur se rejoindront régulièrement au bistrot sur une période de trois ans, le temps sans doute que certaines cassures se réparent ou que l’amour refasse surface. Mais recherchent-ils vraiment l’amour à nouveau ?


Quiconque aspire à un bonheur à deux, plus particulièrement à l’aube de la quarantaine, se confortera dans l’un ou l’autre de ces profils amoureux, tout en pouvant espérer tirer profit des conseils bénéfiques du clan.


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-24863-1

 

© Edilivre, 2017

Prologue
Le bistrot et la naissance du groupe

L’Entracte est un bar bistrot chic, les clients privilégient le 5 à 7, plusieurs collègues ou amis s’y retrouvent pour prendre un verre après le travail dans le but de se détendre un peu ou bien encore pour entretenir le réseau social, dans une ambiance à la fois chaleureuse et décontractée. En arrière-plan, les serveurs et serveuses apportent avec empressement les drinks à ces clients maintenant réguliers pour la plupart, pendant qu’une musique soul accompagne le brouhaha des conversations et des rires, et le tchin-tchin des verres qui s’entrechoquent joyeusement. La propriétaire des lieux, Charline, une femme d’une grande beauté et tout aussi classe que son bistrot, s’entretient avec les clients et s’assure en tout temps que rien ne manque à leur bonheur, les quelques heures que durera la sortie.

Parmi cette clientèle enjouée, un véritable clan du 5 à 7 s’est formé au hasard des rencontres, une vingtaine d’hommes et femmes se sont rapidement liés d’amitié même si rien ne pouvait apparemment les réunir, les métiers ou professions divergent tout autant que les statuts financiers ou sociaux, et même les points de vue sur l’amour, l’argent ou la sexualité sont souvent opposés. Les autres clients de la place se demandent bien d’ailleurs ce qui rassemble ces copains et copines disparates, semaine après semaine, car effectivement, aucun point commun ne ressort à première vue, si ce n’est peut-être, et faut-il le savoir, l’échec de leur vie amoureuse. Ce qui est certes vrai, la majorité d’entre eux ont déjà vécu plusieurs années en couple, mais tous se retrouvent maintenant seuls, célibataires, séparés, divorcés, le bistrot l’Entracte devient l’entracte amoureux.

Toutefois, malgré les revers affectifs, la plupart d’entre eux ont besoin de croire que l’amour existe encore. Le clan – avec son énergie rassurante, sa joie de vivre et les amitiés qui y naissent – les soutiendra pendant trois belles années, le temps sans doute que certaines cassures se réparent ou que l’amour refasse surface. Mais recherchent-ils vraiment l’amour à nouveau ? Si oui, le trouveront-ils ?

Roch le Mâle alpha
– 40 ans – enseignant

Recherche femmes imaginaires

Roch est sans contredit le mâle alpha du groupe. Nous ne pouvons imaginer la bande survivre sans cet énigmatique colosse tatoué, ressemblant bien davantage à un motard ou un évadé de prison qu’à un enseignant de physique au secondaire. Outre sa stature imposante, il se démarque par son style vestimentaire très adolescent : casquettes hip-hop, jeans troués et t-shirts à messages genre texte-moi ou appelle-moi inscrits en grosses lettres.

Comme tout bon mâle alpha, Roch possède assurément du sex-appeal. Même si on remarque que le ventre s’est habitué à loger plusieurs bières par semaine, on observe surtout un grand gaillard aux yeux foncés et charmeurs, belle dentition, larges épaules et pectoraux encore musclés. N’importe quelle femme un peu allumée pressent la fougue d’un cheval sauvage. Aux abords de la casquette, une chevelure foncée, elle serait épaisse si les cheveux n’étaient coupés ras, impossible toutefois d’entrevoir si la tête est dégarnie ou non, la casquette protégeant en tout temps le mystère.

Roch n’a pas que l’allure vestimentaire d’un adolescent, il en a l’humour aussi. Dans ce bistrot que la propriétaire veut chic, il détonne parfois. Bien accoté au bout du grand comptoir central qui nous est désormais réservé, ses réparties osées et à teneur souvent macho fusent, frôlant même quelquefois la limite de l’indécence. Mais pour ce bon vivant, particulièrement attachant, et pour la majorité d’entre nous, un 5 à 7 c’est fait pour s’amuser, une « rigolo-thérapie » où les problèmes sont priés d’attendre à la sortie. Avec certaines des filles aimant répliquer et sachant utiliser elles aussi les mots à double sens, l’humour deviendra vite une guerre des sexes enjouée. Ceux et celles incapables de riposter ou d’adhérer à ces boutades s’assoient à l’autre extrémité du comptoir, mais au fil des soirées, plusieurs apprennent ou réapprennent le rire, développant même l’autodérision. Un à un, à leur rythme, ils s’intègrent à ce groupe disparate.

Roch est célibataire, sans progéniture. Malgré deux ou trois sorties de bars par semaine, il demeure un solitaire vivant dans un logement à la campagne, n’ayant pour seule compagnie que son chien, Capitaine Jack. Devant l’Entracte, on remarque souvent le petit épagneul attendant sagement son maître dans la rutilante voiture sport.

Trois ans plus tôt, Roch habitait dans sa coquette maison sur le bord d’un lac, avec une jolie fille. La date du mariage était choisie, les alliances achetées. Le rêve s’est effondré, la dulcinée a mis fin à la relation. La jolie fille était bien proportionnée physiquement, mais quelque peu déséquilibrée dans ses émotions. La vie de couple, avoue Roch, était passionnée, mais chaotique, affirmant qu’il n’était pas rare que sa copine l’engueule et même disparaisse pendant quelques jours, sans le moindre besoin de se justifier à son retour. Mais la passion finissait toujours par l’emporter. Un mâle alpha ne peut vivre sans ce feu charnel.

Suite au constat de l’échec amoureux, Roch quitte l’endroit, laissant derrière lui tous ses biens matériels, rêves et illusions. Seule une amère déception l’accompagne. Il emménage dans notre ville et consacre la majorité de son temps à son nouveau travail. Ses loisirs se limitent à ses sorties de bars, et quelques marches en forêt avec Capitaine Jack.

Ses 5 à 7 l’amènent à rencontrer des filles intéressantes et tout aussi jolies que la précédente, mais comment se laisser aller à revivre de la passion lorsque la moindre possibilité d’aimer à nouveau ramène à la surface des émotions de destruction, d’envol des rêves. Le cœur s’agite et déclenche aussitôt une alerte rouge, attention, veuillez vous éloigner du danger, risque de blessures importantes pouvant même raviver d’anciennes cassures.

Certaines filles du groupe amorceraient une relation avec lui, Julie la Sensuelle, Éliane l’Ensorceleuse, elles tâtent subtilement le terrain, mais Roch feint de ne pas s’en apercevoir. Trop vieilles, confie-t-il à sa bonne amie Sophie l’Exubérante, il les préfère dix ans plus jeunes, avec de gros seins. Et il le pense vraiment, il n’a pas besoin de dresser une liste écrite des critères constituant sa femme idéale, il a déjà nettement la photo en tête. Si on pouvait voir le cliché, on constaterait effectivement que la femme imaginaire est beaucoup plus jeune que lui, début trentaine, elle possède un très joli visage et un corps de déesse avec une remarquable poitrine. L’image ne correspond à aucune des filles du clan, c’est plutôt l’image même des serveuses du bistrot.

D’ailleurs, de plus en plus, lorsque le 5 à 7 se termine et que chacun repart chez soi, Roch s’assoit au bar et discute avec ces belles serveuses. Bien sûr, elles le trouvent beau, charmeur, se laissent même offrir un verre pendant qu’elles travaillent tout en servant les autres clients, elles entrent dans le jeu de la séduction, offrent une oreille attentive, confient même que leur vie amoureuse n’est plus ce qu’elle était, c’est le métier, le pourboire est bon, mais à la fin du quart de travail, chacune repart avec son beau mec aux biceps parfaitement sculptés qui l’attend à la sortie.

Certaines, réellement célibataires, se laisseront charmer un temps par ses propos, accepteront peut-être même d’aller prendre un verre ailleurs, mais la différence d’âge est là, au moins quinze ans, elles hésitent, se font régulièrement courtiser par des hommes plus jeunes, bien entraînés, quelques-uns en uniforme de policier ou de pompier. Roch le sait. Son plaisir est dans un mélange enivrant de flirt et d’alcool. Aucunement il n’essaiera d’amener la fille dans son lit, encore moins dans sa vie. Consciemment ou non, il jette son dévolu sur ses belles jeunes filles tout simplement parce que la possibilité d’une relation engagée est presque inexistante. Mais le temps de la possibilité, le fantasme lui est bien réel et exaltant. Et surtout, le cœur vit sans danger.

Depuis que notre groupe existe, Roch s’est tout de même aventuré une fois dans la zone à risque, avec la belle Stéphanie, non pas une serveuse, mais une intervenante communautaire. Une femme réelle correspondant à l’image même de la femme imaginaire. Avec en plus de l’authenticité et de la sensibilité. Des rencontres au bistrot ou dans un café ont lieu, puis des soupers en tête-à-tête chez la belle, le vin est bon, le fantasme est réel, la sexualité est aussi enivrante que l’alcool. Stéphanie est mère d’un petit garçon de cinq ans, Roch le trouve tout aussi attachant que sa douce. Un rêve inavoué de paternité surgit. Un voyage de week-end se planifie.

À nos yeux, la relation semble bien amorcée, nous sommes heureux pour notre ami, pourtant l’idylle ne durera que quelques mois. Les raisons de la rupture sont nébuleuses, on entend parler d’un milieu riche surprotégeant la jeune fille, d’une sécurité qu’elle ne voudrait en aucun cas abandonner. Roch taira les véritables raisons de la rupture qui demeureront cachées derrière l’image de la belle femme. Comme pour la majorité d’entre nous, le manque d’affinités est toujours l’explication officielle, on s’est quittés en bons termes, on reste amis, bien sûr.

Depuis, Roch est retourné aux femmes imaginaires. À l’occasion, il nous parle d’une possibilité de relation amoureuse avec une belle serveuse, ou bien d’une rencontre internet dont la photo correspond à celle de la femme idéale demeurée ancrée dans son esprit. Dans tous les cas, elles semblent encore être des femmes inatteignables, celles qui le font fantasmer seulement, le temps de la possibilité. Celles qui ne peuvent atteindre le cœur. Mais qui sait si une de ces femmes imaginaires ne se manifestera pas en amour concret et réciproque, parfois les lois de la probabilité peuvent être étonnantes, surtout en matière de cœur.

Jasmine la Classe
– 45 ans – directrice financière

Recherche homme qui gagnera doucement sa confiance amoureuse

Jasmine est certes la plus féminine et la plus classe du groupe avec ses robes et escarpins chics, bijoux et sacs à main qui ont fière allure en tout temps. À la mi-quarantaine, elle ressemble à une femme enfant, elle n’est pas très grande même rehaussée de ses talons hauts, et sa taille est toute menue. Avec ses grands yeux bleu-gris et sa magnifique masse de cheveux blonds cendrés, elle attire l’attention des hommes. Le vendredi soir, elle prend régulièrement un verre au bistrot avec son amie Odile la Déterminée, la femme d’affaires. Comme elles sont souvent assises au même comptoir que nous lors de nos 5 à 7, des conversations s’échangent à l’occasion. Peu à peu, à notre grande surprise, elles s’intègrent à notre groupe disparate, même si l’humour de certains écorche leur pudeur au passage, dont les blagues à teneur macho de Roch le Mâle alpha.

Comme nous voyons Jasmine apparaître régulièrement à la télévision ou dans les journaux pour ses implications bénévoles dans le milieu communautaire, elle nous semble intimidante lorsqu’on ne la côtoie pas réellement. Elle peut même nous paraître froide en raison de son air distingué naturel. Mais, peu à peu, elle se dévoile. De part et d’autre, nous avons besoin de nous apprivoiser, de trouver les affinités, les points communs. Lorsque nous apprenons à mieux saisir sa personnalité, nous apprécions son authenticité, son intelligence, ses opinions qui lui sont propres, sa discrétion lorsque nous lui confions des propos, et nous découvrons certes une belle sensibilité du cœur, malgré qu’elle semble vouloir garder secrètes certaines émotions.

Peut-être parce que ses émotions sont encore trop tristes, que le chagrin d’amour n’est pas tout à fait guéri. Connaître un grand amour à vingt ans, l’épouser, fonder une famille, partager équitablement le temps consacré à l’éducation des enfants et à leurs nombreuses activités scolaires et sportives, sans négliger la carrière de chacun, c’était la vie de Jasmine et son mari. Une vie familiale certes continuellement dans le mouvement, ne laissant peut-être pas beaucoup de temps pour le couple lui-même, mais une vie qu’elle trouvait tout de même satisfaisante et valorisante. Jusqu’au jour où un autre grand amour se présente, cette fois-ci, dans la vie de son mari, il ne le cherchait pas, mais il est arrivé de façon fortuite, l’amour avec un grand A, plus fort que tout, plus fort que la raison, plus fort que les bonnes valeurs familiales. Plus fort que la peine qui a détruit Jasmine et les enfants.

La destruction de la famille remonte déjà à plus de quatre ans, Jasmine s’est oubliée, elle a accordé la priorité à reconstruire ses enfants, à les inciter à rendre visite à leur père malgré leur colère, à leur apprendre à pardonner malgré la douleur, à essayer de comprendre l’incompréhensible, même s’ils vivent une immense peine. Elle a fait sa thérapie par le biais des enfants, en s’improvisant psychothérapeute pour que tous survivent. Puis, lorsqu’ils sont partis à l’extérieur pour les études, le dernier l’année passée, elle a finalisé son analyse des événements en substituant un véritable psychologue à la thérapie maison. Même si son cœur éprouve encore de la tristesse, elle ne semble pas ressentir d’amertume ou de rancœur contre son ex-mari, comprenant sans doute, pour l’avoir déjà vécu, qu’un grand amour peut jeter à terre tout ce à quoi on croyait fermement.

Jasmine n’a eu aucune relation amoureuse depuis, et ne s’est permise aucune aventure d’un soir non plus, le qu’en-dira-t-on est important, elle tient à préserver son image publique. C’est au bistrot sans doute qu’elle prend davantage conscience de sa solitude amoureuse, à travers le regard de désir que certains hommes lui portent, et par les nouveaux copains et copines du 5 à 7 qui osent parfois débuter une fréquentation sur la simple base d’une attirance physique, sans certitude qu’une union long terme naîtra. Elle vit encore dans son passé, ils vivent davantage l’instant présent. Parfois, lui dit sa nouvelle amie Bérengère la Spirituelle, tu as besoin d’entrer en relation, ne serait-ce que pour vérifier tes propres sentiments face à l’amour. À entendre les paroles des copains et à constater qu’ils survivent à leurs aventures, même si l’amour pour la vie n’est pas forcément au rendez-vous, l’idée d’une fréquentation commence à prendre forme dans son esprit, malgré la peur qu’on puisse à nouveau la quitter.

Un homme séduisant l’aborde de plus en plus souvent, Harold, un client qui vient régulièrement prendre une bière en fût au bistrot, avec ses amis géologues. Un homme ayant sensiblement le même âge qu’elle, avec de magnifiques yeux bruns, un sourire séducteur, une belle gueule. Et il le sait, il ne souffre d’aucun manque d’estime. Harold aime les femmes menues, Jasmine est dans sa mire. Tous deux ont en commun une intelligence vive et l’art de savoir bien s’exprimer. Lorsque Jasmine se lève et s’apprête à quitter le bistrot, comme Harold est assis tout près de la sortie avec ses copains, il l’arrête sur son passage et lui glisse d’abord un compliment, puis quelques mots d’usage. Une habitude se crée, ainsi, à chaque semaine, l’arrêt, le compliment, les quelques mots, puis survient une invitation à aller souper, un samedi qui suit.

Comme il a réussi à l’apprivoiser au fil des semaines, elle accepte l’invitation sans s’enfuir. Une première sortie avec un possible prétendant depuis la séparation, elle se sent presque anxieuse, se demandant comment un souper avec un homme qu’on connaît à peine doit se dérouler. Il est ébahi lorsqu’il vient la chercher, elle est plus belle et féminine que jamais, portant une robe noire de bon goût affinant sa taille déjà mince, avec un magnifique collier en argent et de chics escarpins aiguilles. Une splendide femme petite et délicate, comme il les désire. Harold aussi aime la classe, Jasmine et lui semblent posséder une noblesse naturelle, il se sent fier qu’elle l’accompagne lorsqu’ils entrent au restaurant. Le repas et le vin sont excellents, un dialogue s’amorce, ils effleurent leur passé, elle ne parle pas beaucoup des enfants, il n’en a pas, elle reste discrète aussi sur les raisons de son divorce, il est célibataire, il n’a jamais été marié, leur situation de vie diffère.

Ce qui étonne Jasmine, c’est ce qu’elle ressent en présence de cet homme séduisant, un bien-être et un désir physique qu’elle croyait ne plus jamais revivre, son mari ayant été son premier et seul grand amour. Elle se laisse courtiser, accepte un premier baiser, puis une invitation à souper chez lui le week-end prochain. Ils conviennent de préparer le repas ensemble, une bonne bouteille de vin les accompagne, et les corps se frôlent dans l’étroitesse de la cuisine. De part et d’autre, le désir monte de plus en plus, elle chasse son anxiété et ses idées de rigueur morale, et acquiesce à sa demande de passer la nuit chez lui, malgré le qu’en-dira-t-on si on devait l’apprendre, le désir l’emportant soudainement sur tous ses autres sentiments. Elle est heureuse de découvrir qu’elle peut éprouver autant de passion...