Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 5,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB - MOBI

sans DRM

Samantha

De
0 page

Par l'auteure à succès de Dans la ligne de tir

Depuis l’affaire du tueur à la rose, il y a deux ans, l’inspecteur Terry McMillan n’a jamais oublié sa percutante rencontre avec Samantha Lowell. Ni le fait qu’elle l’a traité de minable, ni ses longues jambes sexy. N’empêche, il travaille mieux en solo. Alors, quand il est forcé de faire équipe avec elle, il fait tout pour s’en débarrasser !

Sam a intégré la police de Baltimore après l’AVC de son père. Pour être proche de lui, elle est prête à tout : à se confronter à un nouveau tueur en série, et même à subir l’hostilité de McMillan, alias Iceman. En revanche, assumer son attirance envers son séduisant collègue est une toute autre histoire...

61 000 mots (roman)


Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Résumé
Depuis l’affaire du tueur à la rose, il y a deux an s, l’inspecteur Terry McMillan n’a jamais oublié sa percutante rencontre avec Samantha Lowell. Ni le fait qu’elle l’a traité de minable, ni ses longues jambes sexy. N’empêche, il travaille mieux en solo. Alors, quand il est forcé de faire équipe avec elle, il fa it tout pour s’en débarrasser ! Sam a intégré la police de Baltimore après l’AVC de son père. Pour être proche de lui, elle est prête à tout : à se confronter à un n ouveau tueur en série, et même à subir l’hostilité de McMillan, alias Iceman. En revanche, assumer son attirance envers son séduisant collègue est une toute autre histoire…
De la même auteure aux Éditions Laska
L’Homme de la sierra
Amelia la Scandaleuse
Dans la ligne de tir
LE CLUB DES A - 3 : SAMANTHA
Pauline Libersart
Éditions Laska Montréal, Québec Courriel : info@romancefr.com
Ceci est une œuvre de fiction. Les noms, personnage s, lieux et incidents sont soit le fruit de l’imagination de l’auteur, soit utilisés d e manière fictive.
Tous droits réservés
Aucune reproduction ou transmission, totale ou part ielle, n’est autorisée sans le consentement écrit préalable de la détentrice des d roits et de l’éditeur.
Le téléchargement de cet ebook sur d’autres sites q ue ceux autorisés par l'éditeur ainsi que son partage au-delà du cadre strictement famili al et privé est interdit et puni par la loi. Les Éditions Laska s’engagent à ne pas apposer de DRM ni d’autre mesure visant à restreindre l’utilisation de cet ebook par les pe rsonnes l’ayant dûment acquis.
Design de la couverture : Jeanne Corvellec Photo de couverture © Lorado - iStockphoto
ISBN : 978-2-924395-91-2
Table des matières
Résumé Autres publications de l’auteure Page titre Droits d’auteur Prologue Chapitre 1 Chapitre 2 Chapitre 3 Chapitre 4 Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 Chapitre 9 Chapitre 10 Chapitre 11 Chapitre 12 Chapitre 13 Chapitre 14 Chapitre 15 Chapitre 16 Chapitre 17 Chapitre 18 Chapitre 19 Chapitre 20 Chapitre 21 Chapitre 22 Chapitre 23 Chapitre 24 Chapitre 25 Chapitre 26 Chapitre 27 Chapitre 28 Épilogue Merci ! L’auteure
Prologue
Baltimore, fin septembre Samantha atterrit lourdement à plat dos. La respirat ion un instant coupée par le choc, elle roula sur elle-même. Souple comme un cha t, elle se releva vivement et recula d’un pas, bien campée sur ses pieds, tout en dégageant les courtes mèches rouges de ses yeux. Elle commençait à transpirer et peinait à retrouver son souffle. Réajustant sa position défensive, la jeune femme re garda son adversaire. L’homme se déplaça très lentement vers la droite, et elle p ivota pour rester bien en face de lui, l’empêchant de trouver un angle d’attaque. Elle res serra les poings, verrouillant sa garde, réfléchissant aux différentes stratégies qui s’offraient à elle. Avec son mètre soixante-quinze, il mesurait à peine une demi-tête de plus qu’elle… Ils avaient donc à peu près la même allonge. Par co ntre, il pesait au moins vingt kilos de plus, et ce n’était que du muscle ! Son poids ét ait un avantage pour lui dans les coups portés, mais il pourrait en devenir un pour S am si elle parvenait à le déséquilibrer. Plus légère, elle était plus vive que lui. Elle pou vait sans doute réussir à le surprendre, mais pour cela, il fallait qu’elle arri ve à placer une feinte. Or, il était solidement campé sur ses appuis. Elle se décala en sautillant, cherchant une opportu nité. Cependant, lui aussi tenait sa garde ; il savait fermer les angles, ce sale tra ître ! Jusqu’à présent, elle n’avait pas pris la mesure de ses capacités en close-combat. Elle pensait que, comme la plupart des autres, il n ’avait dû faire qu’un peu de boxe. Grosse erreur ! De façon évidente, son adversaire maîtrisait des te chniques d’attaque et d’esquive venant des arts martiaux. Il était souple, rapide. Il avait aussi du souffle et de l’endurance. Il était donc mieux entraîné que la mo yenne… Bien mieux qu’il ne le lui avait laissé croire. Soudain, il envoya son crochet du droit. Instinctiv ement, Sam le bloqua et comprit qu’il essayait de l’obliger à reculer, de la faire tomber une nouvelle fois. Se servant de la puissance de ses jambes, elle le repoussa brutal ement en lui ajustant un coup de pied en demi-cercle en pleine hanche. Il encaissa e t perdit du terrain, mais resta lui aussi toujours en mouvement, comme un boxeur. Visiblement amusée par la situation, cette ordure l ui adressa un regard parfaitement glacial et un haussement de sourcil provocateur. Samantha ne le quittait pas des yeux, mais sa visio n périphérique lui montrait que leur affrontement commençait à attirer du monde. El le entendait des murmures de conversations, et devina que cette bande de dégénér és était en train de parier sur lequel des deux mettrait l’autre au tapis. Elle s’obligea à se concentrer : ses jambes, c’étai t sa force… Contre un homme de son gabarit et possédant une telle technique, elle devait s’en servir en priorité. Vive comme l’éclair, elle lança une nouvelle série d’attaques, alternant frappes frontales et balayages latéraux. Il recula, parant au maximum, mais essuyant quand même plusieurs coups de pied assez méchants. Sam vit là l’occasion de prendre définitivement l’a vantage. Elle se mit de côté, lui balança un coup de coude dans le plexus et… « Non, mais c’est pas fini, vous deux ?! » tonna la voix de stentor du capitaine Davis par-dessus le brouhaha de la salle de sport, qui occupait tout le sous-sol du
commissariat. Distraite, la jeune femme ne contrôla pas son mouve ment, et son poing s’écrasa avec force sur l’arcade sourcilière de son coéquipi er, qui, lui aussi perturbé par l’intervention, n’avait pas eu le réflexe de détourner la tête. Déséquilibré par l’impact et le poids de Samantha q ui s’effondrait sur lui, Terrence McMillan bascula en arrière. Ils s’affalèrent par terre. Il leur fallut quelques secondes pour parvenir à re prendre leur respiration et réaliser la position indécente dans laquelle ils se trouvaie nt, elle allongée sur lui, bras et jambes emmêlés. « Tu pourrais me remercier. J’ai amorti ta chute, f it-il remarquer, sarcastique, en la repoussant en douceur. — C’est toi qui m’as fait tomber, lui assena-t-elle avec mauvaise foi tout en se relevant d’un bond, gênée. — Vous deux ! les interrompit Davis. Dans mon burea u. Illico ! » McMillan se redressa, s’asseyant en tailleur au mil ieu du ring. Il tâta avec précaution son arcade sourcilière douloureuse avant de se remettre à son tour sur pied. Sam avait déjà franchi les cordes et sauté au sol. Elle jeta un regard vers lui, tout de même très embarrassée d’être responsable de ce q ui promettait de devenir un spectaculaire œil au beurre noir. Se culpabilisant de ne pas avoir retenu son coup, comme elle l’aurait dû, elle récupéra une des poche s de gel qui se trouvaient toujours dans le réfrigérateur du gymnase. Elle attendit qu’ il la rejoigne pour la lui tendre. McMillan la prit sans aucun commentaire, et l’appli qua sur son visage en grimaçant. Ils sortirent ensemble de la salle de sport, où rég nait pour une fois un silence exceptionnel. « Ça va barder, prédit Benicio Marquès, un des insp ecteurs de la Criminelle, quand la porte se referma sur eux. — Pourquoi ? lui demanda un jeune flic qui portait encore un uniforme bleu de service. — Ces deux-là sont coéquipiers depuis trois mois, m ais ils ne peuvent pas se voir en peinture. Cet après-midi, ils se sont pris le be c. C’est pour ça qu’ils sont venus régler ça sur le ring. — En tout cas, elle se défend sacrément bien. — Tu parles ! ricana Benicio. Elle est ceinture noi re de karaté, elle pratique aussi le krav-maga et au moins un ou deux autres trucs tout aussi dangereux. Vaut mieux pas lui marcher sur les pieds, à cette nana. » * * * Le capitaine Davis fulminait tout en observant les deux énergumènes debout devant son bureau. Ils se tenaient côte à côte, l’air auss i innocent l’un que l’autre dans leurs tenues de sport. À droite, Terrence McMillan, lieutenant et enquêteu r expérimenté de la brigade criminelle, surnommé à son insu Iceman, en raison d e son calme inébranlable et de sa froideur impressionnante. Mais il ne fallait pas s’ y tromper : sous ses allures de beau gosse en costume griffé et son vocabulaire châtié, c’était un vrai dur formé à l’école de la rue, l’un de ses meilleurs hommes. À gauche, Samantha Lowell, inspectrice arrivée dans le service seulement trois mois auparavant et encore en période d’essai. Une f ille intelligente, diplômée d’une licence en droit, mais aussi de l’Académie du FBI. L’une des seules personnes dans ce commissariat à être suffisamment sûre d’elle pour n e pas se laisser intimider par le
sale caractère de McMillan. Ses cheveux courts, sav amment ébouriffés et teints en rouge vif, étaient la manifestation évidente de son tempérament volcanique. Cette nature explosive lui avait valu le surnom, pas vrai ment flatteur pour une jolie femme, de Red Bull. « Je peux savoir ce que c’était que cet affrontemen t ? — Un simple entraînement, répondit Iceman, impassib le. — Bien sûr ! Sans gants ni casque de protection, et avec des coups portés. Vous me prenez pour une truffe ou quoi ? Et puis, qu’est -ce que c’est que cette histoire d’agrafeuse volante ? » Les deux coéquipiers échangèrent un regard, pour un e fois complice. « Juste une fausse manœuvre, dit McMillan, toujours aussi imperturbable. — Elle a failli vous atterrir en pleine figure ! — Failli seulement, marmonna Sam, embarrassée. Elle m’a échappé. » Davis savait très bien ce qui s’était passé, comme il savait tout ce qui se passait dans son service. Une fois de plus, Iceman avait pr ovoqué Samantha, et la jeune femme avait réagi avec son impulsivité habituelle, le menaçant de sa lourde agrafeuse métallique. Le vol plané de l’objet à travers la pi èce relevait de la pure maladresse. Se rencognant au fond de son vieux fauteuil en cuir , Davis les fixa. Que ces deux loustics soient allés vider leur contentieux sur un ring au lieu de s’entretuer au milieu du bureau était en fait plutôt une bonne chose. En tout cas, il se félicita de nouveau pour son cho ix de recrutement. Cette fille était le premier coéquipier qui tenait plus d’un mois fac e à cet emmerdeur de McMillan. Celui-ci était un loup solitaire qui avait toujours réussi à décourager quiconque de travailler avec lui. Quand il avait découvert qu’on lui infligeait une nouvelle partenaire, il avait tout tenté pour la faire craquer et qu’elle d emande sa mutation : l’intransigeance, le silence glacial, les cadences infernales… Il ava it déployé tout son arsenal habituel, mais la petite s’accrochait et tenait bon. Quand il songeait qu’Iceman avait même osé lui récl amer son propre transfert pour échapper à ce partenariat ! Quelle blague ! Son lieutenant était un excellent enquêteur. Il éta it, sans doute, le plus doué pour faire avouer les suspects en interrogatoire. Le pro blème était que, sans le vouloir, il intimidait tout autant les victimes et les témoins. Très intelligent, il devait s’être rendu compte que la présence chaleureuse de cette jeune f emme lui facilitait les choses, et il finirait bien par l’accepter. Le taux d’élucidation de crimes de leur équipe était déjà dans les plus hauts de la brigade. Il ne pourrait q ue devenir encore meilleur… Enfin, si ces deux têtes de lard ne s’entretuaient pas avant. Davis retint un sourire : la veille, Samantha avait traité McMillan, en le regardant droit dans les yeux et devant tout le monde, de « s ale macho phallocrate », ce que personne d’autre n’aurait jamais osé faire. « Ou bien vous vous calmez, tous les deux, ou je vo us expédie à la circulation ! — Vous pourriez lui trouver un autre coéquipier, su ggéra son lieutenant en prenant un air conciliant des plus suspects. — Pas question ! Au boulot, bande de malades. Et so ignez-moi ce cocard ! » Le capitaine Davis les regarda sortir de son bureau et, soudain, un grand sourire satisfait apparut sur ses traits burinés. Putain, en plus, elle a une sacrée droite, cette ga mine ! Et, sur cette pensée réjouissante, il se replongea dans le monstrueux dossier de demande d’augmentation budgétaire de son service.
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin