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Titre original N E V E R L I E TO A LA D Y
Éditeur original P ocket B ooks, a d i v i s i o n of S i m o n&Sc h u s t e r Inc., New York
©W ood h o u s e ,S u s a n 2007
Pour la traduction française ©É d i t i o n s J ' a i lu,2009
Prologue
Un rendez-vous à Crescent M ew s
HIver1828
Un profond silence régnait dans la bibliothèque. Les tentures de velours étaient tirées depuis longtemps, occultant l a lumière emblotante des becs de gaz dans la rÛe. Les épais tapis persans étouFaient les brÛits de pas, et la seule lueur provenait du feu brûlant dans l'âtre. Lord Nash avait de nombreux défauts, maisðil était loin d'être naf. Tout ceci était une mise en scène. Il demeura le dos au feu, les yeux fixés sur la porte dont on distinguait à peine les contours dans l'ombre. ebatt s'out aussi silencieusement que loŠqu'il était ené. La comtesse de Montignac s'avança vers lui en tendant ses mains înes devant elle, comme si elle retrouvait u ami très cher. Elle portait une robe d'in­ térieur de soie rouge, qui aurait été plus indiquée dans l'intimité d'un boudoir que pour recevoir un visiteu Ses longues boucles dorées lui eeuraient les reins. - BonSoI monSIeus .roucoulatelle en Rançai J'ai enîn le plaisir de vous rencontrer. La soie rouge scintillait à la lueur des flammes. Il ne prit pas ses mains tendues et, décontenancée, elle se résigna à baisser les bras .
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 Je ne vous rends pas visite pour le plaisir, ditÂil sèchement. Montrezmoi ce pour quoi vous m'avez fait venir. Le sourire de la comtesse s'éclaira d'une lueur mali cieuse .  J'aime les hommes qui savent c e qu'ils veulent. D'un geste souple, elle ît glisser le peignoir de soie sur ses épaules . Le vêtement resta une seconde sus­ pendu au bout de ses doigts, avant de tomber sur le sol. Nash maudit la petite èche de désir qui le trans­ perça. Par Dieu, cette femme avait un corps superbe, et le fin négligé qu'elle portait en dévoilait tous les attraits . Ses seins se soulevèrent quand elle poussa un soupir et posa les doigts sur un mamelon dressé.  Beaucoup d'hommes ont payé pour ç a , expli quatelle d'une voix rauque. Mais pour vous , Nash . . . une femme se donne bien volontiers . Nash tendit la main vers son sein gauche et l e sea . . . pas assez fort pour lui faire mal. Toutefois, un étrange mélange de peur et de désir s 'imprima sur ses traits.  Les papiers , grondatil . Allez les chercher. Ne j ouez pas avec moi. Elle recula et lui lança un regard de côté tout en s'enfonçant dans les ombres de la bibliothèque. Il entendit1tiroi coulisse puis se refee Elle rint avec une épaisse liasse de papiers . Nash les prit, les déplia et les parcourut rapidement à la lueur des ammes.  Combien ? demandatil d'un ton Roid.  Dix mille. Il eut une hésitation. La comtesse s'approcha, et il perçut le parfum de j asmin qui s'échappait de ses cheveux.  Cette aFaire n'a pas été facile à conclure, mon sieur. J'ai dû déployer tous mes talents afin d'obtenir ce que vous vouliez.  Vos talents sont connus , se moqua le marquis .
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